Publié le 9 Mai 2022

Dans le cadre du programme de français, les élèves de 2E et de 2H ont travaillé sur le sonnet au XVIe siècle. Afin d'élargir l'idée que les élèves se font du genre, nous avons terminé par la traditionnelle balade poétique d'Hervé Eléouet dans les ruelles de Landerneau.

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Publié le 21 Avril 2022

Lorsqu'on entend le mot "poésie", on pense aux poèmes lyriques ou élégiaques, que nous avons pu étudier. Ils se rapportent souvent aux malheurs de la vie. Dans la balade poétique d'Hervé Eléouet, nous avons pu découvrir une approche plus légère.

Nous avons observé des alexandrins sur une boîte aux lettres ou sur des panneaux d'informations et de publicités. Par exemple : "Ne pas déposer de journaux dans cette boite". Même si le but de ces phrases est d'informer, leur forme correspond à un rythme agréable, comme dans les poèmes que nous connaissons.

Selon Hervé Eléouet, tout thème peut faire naître un poème. Il en a fait son métier. Contre deux euros, il écrit quelques vers en cinq minutes, sur un thème donné par le demandeur. 

Le mieux pour écrire un poème, c'est de regarder autour de soi. Chaque détail peut aider à le construire. Une porte, une fenêtre, des nains de jardin, un chat, etc., tout est source d'inspiration. Il nous a d'ailleurs montré plusieurs poèmes qu'il a écrits en s'arrêtant sur un parking, des places ou dans les rues.

Pour lui, un poème doit d'abord et surtout apporter de l'humour, de la vie, de l'espoir, plus que de la beauté. C'est pour cela que ce poète a toujours un poème sur lui : il le lit à voix haute, et fait sourire les personnes qu'il croise. Un humour particulier, souvent étrange, mais très divertissant.

Baptiste

Poésie et humour

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Publié le 21 Avril 2022

Hervé Eléouet nous a montré différentes manières de voir et d’écrire de la poésie :

Spontanée : Il propose des poèmes à la demande.

Imaginative : Il s’inspire de son environnement pour transformer un bout de phrase sur un mur ou un slogan en vers.

Fantaisiste : Il écrit sur n’importe quel support (panneau signalétique, rouleau de scotch…). Il conseille d’avoir toujours un poème sur soi et d’être curieux, car nous sommes entourés d’alexandrins.

Drôle et farfelue : Sa rencontre avec une poubelle l’a inspiré pour nous dire un poème composé de mots étranges.

Absurde : Il récite ses drôles de poèmes sans avoir peur du ridicule. Il s’est amusé à écrire à une marque alimentaire pour signaler que les pâtes n’avaient pas toutes la même forme.

Grâce à cette balade j’ai compris que la poésie est partout autour de nous, il faut juste être curieux pour la voir.

Ismaëlla

Un poète curieux

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Publié le 21 Avril 2022

Avant cette balade poétique, je voyais la poésie comme une chose essentiellement ancienne, qui continuait à être pratiquée de nos jours, mais de manière un peu marginale. La poésie était pour moi quelque chose de très sérieux, de très réfléchi et il fallait y passer beaucoup de temps. Mais en voyant Hervé Éléouet nous parler de sa discipline avec humour, en l'entendant dire qu'il écrit des poèmes sur des marchés, en quelques minutes et sur demande, mon opinion a changé.

Hervé Éléouet nous a aussi montré qu'il aime écrire sur des objets, en les faisant parler à la première personne. Nous n'avions pas étudié de poèmes où le support importait vraiment, et le poète nous a fait découvrir cela.

J'ai découvert en somme que la poésie moderne est bien plus libre que celle du 16e siècle. Le but n'est aujourd'hui plus de s'exercer à la langue française, mais de se démarquer des autres poètes en étant original.

Yaël

 Se démarquer des autres poètes

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Publié le 21 Avril 2022

Lors de la balade poétique, nous avons pu découvrir une autre idée de la poésie. Aujourd’hui, on peut continuer à utiliser les mêmes règles de nombre de syllabes ou de strophes qu’autrefois. Mais la poésie moderne est tout de même très différente. Hervé Eléouet utilise des slogans publicitaires, des panneaux de circulation, des affiches disposées dans la rue afin de composer des poèmes, en général assez brefs.

La poésie d’aujourd’hui est libre et plus variée et elle peut même paraître déconcertante. Les poèmes récents amènent à la réflexion : ils peuvent cacher un jeu de mot et on doit en chercher le sens nous-même.

Mona

La poésie d’aujourd’hui est libre

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Publié le 21 Avril 2022

Les définitions de la poésie sont multiples. Pour certains, c’est avant tout le respect d’une forme d’écriture, comme les sonnets où compte le nombre de vers, avec le bon nombre de syllabes.

Hervé Eléouet a une façon différente de voir la poésie. Il s'inspire du monde qui nous entoure : il observe un lieu précisément, trouve des détails et les décrit en trouvant des tournures de phrases correspondant à ce qu'il ressent. Cette émotion peut aussi être exprimée à travers le support d’écriture choisi : par exemple un poème écrit sur un objet ayant la forme d’escargot peut, par association d'idées, donner une impression de lenteur et de calme.

Le style de cet auteur se base sur l’improvisation et sur le côté incongru que ses textes peuvent avoir. Hervé Eléouet utilise beaucoup l’humour pour intéresser et intriguer le jeune public comme il l’explique dans une interview donnée en 2014.

Eliott

Une autre définition de la poésie

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Publié le 12 Avril 2022

Le poète Stéphane Bouquet avec Lucie Desaubliaux, médiatrice à la Maison de la poésie de Rennes.

Le poète Stéphane Bouquet avec Lucie Desaubliaux, médiatrice à la Maison de la poésie de Rennes.

Le jeudi 31 mars, la classe de 1ère G2 a eu l’honneur de rencontrer Stéphane Bouquet à la médiathèque de Landerneau. Auteur, dramaturge, chorégraphe, scénariste, poète et traducteur, il a pu répondre à nos nombreuses questions concernant sa vie, mais surtout Nos amériques, son livre que nous avions lu auparavant.

L’auteur a commencé par retracer un parcours qui nous a quelque peu étonnés. En effet, Stéphane Bouquet a obtenu un baccalauréat scientifique, avant de se diriger vers une classe préparatoire littéraire, puis d’obtenir un master en économie et sociologie. Selon lui, pour devenir écrivain, il suffit de lire. Son intérêt pour la lecture apparaît jeune ; grâce à une formidable professeure de français, il comprend qu’il veut devenir écrivain en classe de première et commence à écrire. Mais il ne trouve pas tout de suite son style, ni son genre d’écriture ; d’ailleurs il « n’a réalisé que trop tard qu’il était mauvais en roman ». Il se tourne finalement vers la poésie et publie son premier recueil vers la fin de la vingtaine. S. Bouquet avoue ne pas vivre de son (ou ses) métier(s)… Il cumule des petits travaux autour de l’écriture qui lui permettent de gagner sa vie et lui laissent le temps d’écrire.

Nos amériques est un recueil surprenant, qui nous a donné du fil à retordre. L’auteur a mis trois à quatre ans pour l’écrire, le temps qu’il met en général pour écrire un livre. Ayant reçu une bourse, il a vécu trois mois à New York. Pendant ce séjour, il a écrit un poème chaque jour. Il était intéressé par la relation entre le français et l’anglais (l’américain, comme il le précise). Pour lui, la vraie question était de savoir comment une langue peut ouvrir sur une autre langue. Les poèmes de son recueil ont d’ailleurs quelques mots en américain, traduits littéralement en français par volonté de transmettre la rapidité de cette langue et de réveiller le français. Le poète voulait travailler sur les frontières, entre les gens ou entre les genres littéraires. Le titre du livre ramène à cette idée puisque le mot « amériques » sans majuscule en fait un nom commun, quelque chose qu’on peut partager et dont on peut s’inspirer.

Ses poèmes construits de deux vers en deux vers représentent selon lui l’union et l’étreinte, la fusion et le mélange. Il emmêle volontairement la syntaxe, non pas pour rendre son texte difficile comme nous le pensions, mais pour éveiller le doute chez le lecteur et l’inciter à réfléchir. Selon lui, la question du sens se pose en termes de « sensation » et de « signification ».

Pour écrire, l’auteur marche à travers la foule, retranscrit les conversations qu’il entend, puis se dirige vers un fleuve ou une rivière, sa source d’inspiration. Avec un certain humour, il avoue que certains pourraient trouver sa méthode intrusive, mais ajoute qu’il ne prête pas attention à ce que les gens pensent de lui.

A l’approche de nos épreuves de français, nous lui avons demandé si les écrivains, quand ils écrivent, pensent aux figures de style et aux procédés grammaticaux que l’analyse révèle. Il dit y penser beaucoup, mais le fait naturellement, souvent pour des raisons philosophiques et politiques. Pour Stéphane Bouquet, l’art est un espace pour vivre ensemble et la poésie « la boite de vitesse du monde ». Elle permet de créer sa propre vie, de prouver la puissance de l’existence. À travers ses œuvres, il partage son expérience de la vie et du monde.

Pour finir, nous lui avons demandé si ses textes se lisaient préférablement à voix haute. D’après lui, la poésie doit se lire haut et fort. Nous avons donc pu bénéficier, à la fin de cette rencontre, d’une lecture de Nos amériques par son auteur. Une lecture qui a nous permis de mieux comprendre le texte et de repartir avec des souvenirs plein la tête.

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Publié dans #Printemps des poètes 2022 - Stéphane Bouquet

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Publié le 12 Avril 2022

Le jeudi 31 mars, Stéphane Bouquet, écrivain, scénariste et metteur en scène français est venu à la médiathèque de Landerneau, à la rencontre d’élèves de première du lycée de L’Elorn. Après avoir préparé une série de questions, nous avons pu échanger avec l’écrivain, afin d’en savoir un peu plus sur sa vie et sur Nos amériques, un recueil écrit lors d’un voyage aux États-Unis.

Qui est Stéphane Bouquet ?

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, pas besoin de faire des études littéraires pour devenir écrivain, Stéphane Bouquet en est l’exemple parfait : titulaire d’un baccalauréat scientifique et d’un master en sociologie et en économie, il décide de faire son métier de ce qui le rendait heureux. Cette passion pour l’écriture et la littérature l’anime depuis son plus jeune âge : « Quand j’étais petit, je lisais énormément, j’étais celui qui préfère lire plutôt que d’aller jouer avec mes copains, mais c’est seulement en classe de première que j’ai su que je voulais devenir écrivain ». Stéphane Bouquet est également traducteur, notamment de poésie, de l’anglais vers de français.

Comment procède un écrivain lorsqu’il écrit ?

Stéphane Bouquet écrit principalement à partir de brouillons. Il peut parfois s’inspirer d’autres auteurs, tantôt du même genre tantôt d’un style complètement différent du sien. Son but est avant tout de transmettre des sensations, des sentiments à ses lecteurs. Il affirme que, lorsqu’ils écrivent, les écrivains (comme la plupart de ceux qu’il a fréquentés) ne pensent pas aux figures de style. La difficulté pour lui est surtout de se renouveler, et parfois de ne pas savoir quoi écrire. L’auteur nous confie avoir actuellement un autre projet en cours, mais ne nous a donné aucune date de publication, ni information précise concernant cette nouvelle œuvre. Nous savons seulement qu’il s’agit d’un roman…

Nos amériques, l’histoire d’un séjour 

Stéphane Bouquet a obtenu une bourse pour aller à New-York. Il lui est venu à l’idée d’écrire un poème par jour pendant ses trois mois de séjour là-bas, avec l’envie de travailler la relation français-anglais et de retranscrire la rapidité de la langue et de la vie américaines. Ce choix s’explique par sa  biographie : son père est américain et sa mère française.

Nous retrouvons dans ses poèmes un style particulier avec très peu de ponctuation. Cela lui permet d’emmêler les choses et de perdre un peu le lecteur. Son souhait était d’explorer la frontière entre poésie et récit. Il s’intéresse aussi à la recherche de sensations. En effet, si ce qu’il écrit n’a pas forcément un « sens », avec l’acception de « signification », il cherche toujours à transmettre des sensations, comme la douceur qu’on l’on retrouve régulièrement dans son écriture. Enfin, il essaye de partager son rapport au monde, notamment à travers ses nombreux voyages, comme ici aux États-Unis.

Pour trouver son inspiration, l’auteur sortait et essayait d’écrire au moins une fois par jour. « Quand j’étais à New York, je m’asseyais sur un banc près du fleuve, j’observais les gens puis je commençais à écrire. » Il a essayé d’inventer ou de transformer la réalité au minimum : c’est le quotidien des gens qui l’inspire. Pour écrire un poème, il lui faut environ une demi-journée : il écoute et commence à réfléchir, puis passe à l’écriture. Il a supprimé les jours les moins intéressants, ceux où il ne trouvait pas l’inspiration.

L’auteur ne se préoccupe pas vraiment de l’avis des gens qu’il écoute, ni de la morale. Il aime au contraire l’idée d’espionner les autres. On pourrait presque le considérer comme un voyeur. Au cours de ses nombreuses écoutes, il a découvert des choses surprenantes, comme cette fois à Brooklyn où, dans un parc, il a entendu des enfants parler yiddish. C’est ce genre de rencontre surprenante qu’il aime évoquer. En tout, il aura mis plus de trois ans à écrire Nos amériques. Le plus dur aura été de trouver la forme qu’allait prendre son livre.

A l’issue de notre rencontre, Stéphane Bouquet a affirmé avoir passé un agréable moment : « Jamais je n’aurais pensé être lu dans un lycée. C’est intéressant pour moi que des jeunes de votre âge s’intéressent à la poésie. Cela m’a également permis de montrer que tout ce qui est écrit a un sens, et que chacun peut l’interpréter comme bon lui semble… ». Pour cela, il peut être intéressant de lire le texte à voix haute : la lecture permet de mieux le comprendre. C’est ainsi que le poète nous a lu quelques pages avant de nous quitter.

Noah, Léo, Noé

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Publié le 12 Avril 2022

 

Le jeudi 31 mars, nous avons rencontré le poète Stéphane Bouquet à la médiathèque, dans le cadre d’une sortie scolaire avec notre professeur de français.

Le livre que nous avons lu se nomme Nos amériques. Stéphane Bouquet l’a commencé lors d’un séjour en Amérique. Il a eu l’opportunité d’obtenir une bourse afin d’aller vivre à New York durant trois mois. Nous pouvons retrouver une part de biographie dans Nos amériques car certains vers sont faits d’un mélange d’anglais et de français, en référence à ses origines : il est le fils d’un père américain et d’une mère française. Il a toujours été séduit par la rapidité de l’américain, qui est différent de l’anglais britannique, ainsi que par les frontières entre les genres littéraires, comme entre le roman, la poésie, et le théâtre. De plus, le mot « amériques » dans le titre ne porte pas de majuscule. Il devient un nom commun, comme un objet qui peut être partagé, sachant que pour lui les Amériques désignent les Etats-Unis ou le rêve américain dans l’imaginaire collectif.

De plus, il  a une façon bien à lui de trouver l’inspiration, il se promène au bord des fleuves ou des lacs. Il nous a expliqué que tout au long de son séjour, il a retranscrit des discussions qu’il avait entendues lors de ses sorties. Il nous a aussi confié qu'il aime espionner les gens et qu'il ne trouve pas cela spécialement intrusif. En effet il est passionné par les façons d’être des personnes qui l’entourent : il s’inspire de leurs paroles pour en faire des poèmes. Il nous a raconté une anecdote : il a vu un jour deux enfants, dans un parc, parler une langue presque morte, qui ne se parle plus beaucoup. C’était du yiddish, et ce moment l’a beaucoup marqué, il l’a alors retranscrit dans son œuvre.

            Stéphane Bouquet a mis entre trois et quatre ans à écrire son recueil, mais lors de son séjour, il écrivait durant environ une demi-journée chaque jour. Il a mis du temps car, nous a-t-il  expliqué, il faut tout d’abord trouver le sujet, puis faire la mise en forme, ce qui ne va pas de soi. Dans son œuvre, on trouve très peu de ponctuation pour que le sens soit moins immédiatement apparent, mais Stéphane Bouquet explique aussi que c’est une question de vitesse. Il pense beaucoup aux figures de styles, notamment aux épanorthoses, aux énallages, ainsi qu'aux allitérations avec l’utilisation fréquente du « S » et du « L ». Pour lui, sa poésie n’a pas vraiment de signification, elle exprime plutôt des sensations comme la douceur. Il s’inspire également beaucoup de la poésie américaine. Comme Molière ou Shakespeare, il s’inspire d’autres auteurs. Il va même jusqu’à dire qu’il aime l’idée du « vol » car il est contre le « c’est à moi », il refuse la propriété privée.

            Certains aspects du texte peuvent surprendre, en particulier certaines traductions des dialogues entendus. Il enlève également volontairement certains jours dans son œuvre comme les 18 et 19èmes  jours, car « pas assez intéressants ». Pour le poète, ses livres sont faciles à lire, mais on lui dit parfois le contraire. C’est également une œuvre à lire de préférence à voix haute, car cela en facilite l’approche. Stéphane Bouquet a d’autres projets comme celui d’écrire une œuvre compréhensible pour tout le monde en proposant une poésie presque « transparente ». Non sans humour, il espère écrire ses meilleurs livres à 70 ans…

Léna et Alix

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Publié dans #Printemps des poètes 2022 - Stéphane Bouquet

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Publié le 11 Avril 2022

Edition des 9-10 avril 2022

Edition des 9-10 avril 2022

Le poète Stéphane Bouquet, ici à la Médiathèque avec Lucie Desaubliaux, médiatrice à la Maison de la poésie de Rennes. | OUEST-FRANCE

Le poète Stéphane Bouquet, ici à la Médiathèque avec Lucie Desaubliaux, médiatrice à la Maison de la poésie de Rennes. | OUEST-FRANCE

Vingt-neuf élèves de 1re G2 du lycée de l’Elorn ont rencontré le poète Stéphane Bouquet à la médiathèque dans le cadre du traditionnel rendez-vous organisé au moment du Printemps des poètes, en partenariat avec la Maison de la poésie de Rennes.

La classe a lu Nos Amériques, écrit par Stéphane Bouquet. Un recueil qui s’ouvre sur un séjour de trois mois à New York. L’auteur a retranscrit jour après jour ses impressions et sensations.

Presque sans ponctuation, "le texte déroute de prime abord. Les élèves ont dû se familiariser en amont de la rencontre avec une langue singulière, proposer des découpages, formuler des hypothèses… Ce jeudi 31 mars, ils ne manquaient donc pas de questions à poser sur le sens de leur lecture et, au-delà, sur la conception que l’auteur se fait de la poésie ", confie Christian Lardato, professeur. Pour finir, l’auteur a lu plusieurs extraits de son recueil, ce qui a permis de confronter les interprétations.

Cette année encore, le lycée de l’Elorn a accordé une place importante au Printemps des poètes. Du 1er mars au 7 avril, les élèves et professeurs ont pu participer aux Poétickets. Plus de cent contributions ont déjà été déposées dans l’urne disposée à l’accueil du centre de documentation du lycée. Cette semaine, deux classes de 2de générale ont fait une balade poétique dans Landerneau avec le poète brestois Hervé Eléouet. Et à la rentrée des prochaines vacances, ces mêmes élèves travailleront avec la metteuse en scène Martine Geffrault-Cadec à la mise en voix de poèmes de Prévert.

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