Publié le 1 Mai 2012

Rédigé par Lettres

Publié dans #Réécritures de Dom Juan

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Publié le 1 Mai 2012

http://www.bibliotheque.leslilas.fr/portail/images/stories/coupsdecoeur/septembre2011/jayne%20mansfield%201967%20de%20simon%20liberati.jpg

Une poupée de Satan.

 

Nuit du 29 juin 1967.


    Jayne Mansfield, "movie star" ou plutôt "bad movie star", droguée, alcoolique, aux nombreux amants, prêtresse au sein de l'Eglise Satanique, citée également comme cannibale par la presse, trouve la mort lors d'une collision dans sa Buick Electra bleu métallisé; à l'image d'une voiture de poupée.

 

    La poupée Jayne. Une poupée humaine aux dizaines de perruques blondes, aux multiples robes de soirée, toutes plus somptueuses les unes que les autres, qui trouve la mort comme une poupée: démembrée.

 

    C'est l'amour qui trace le destin de Jayne, qui ne fait ses choix qu'en se basant sur ses sentiments. Femme-enfant qui n'agit que sentimentalement, entre dans la vie comme l'on entre en prison: condamnée d'avance. "Imposteur et mythomane" lui disait sa mère. "Une pourriture alcoolo et bourrée de médocs" diront les critiques des années après. Simon Libérati dans Jayne Mansfield 1967 va à l'encontre de la légende autour de l'actrice, comme s'il l'avait connu, comme s'il avait été l'un de ses amants. Il a simplement compris que Jayne était incapable de faire ses propres choix. Qu'il s'agisse de ses mariages comme de ses films, de ses convictions religieuses comme de ses vêtements, elle allait naturellement à l'encontre de l'avis général.

 

    L'exemple le plus évident est Samuel Brody, celui qui partage avec Jayne ses journées et ses nuits. Samuel Brody et Jayne Mansfield, Al Capone et Marylin Monroe des décennies après. Sam, marié et avocat, entretient une liaison avec Jayne, mais pourquoi ? Sûrement pas pour son physique, car Jayne est chauve sous ses multiples perruques blondes platines, ni pour son corps, déformé, abîmé par des années de déboires. Peut-être l'apprecie-t-il pour sa personnalité d'adolescente masochiste ? Ou pour se sentir puissant face aux demandes en mariage à répétition que Jayne reçoit ? En tout cas, ce n'est pas par amour, car chaque jour Jayne s'éffondre sous les coups de son amant.

 

    En amour comme dans sa carrière, de sa relation avec Sam Brody et ses autres amants, à ses choix professionnels - elle fut représentatrice de boucheries lors de leur ouverture et "Gas Station Queen", ou " Queen of the Chihuahua Show"- Very Jane Ottaviano (son vrai nom), en veut toujours plus, toujours plus d'amants violents, et toujours plus d'argent, ce qui fini par lui pourrir la vie.

 

    C'est dans un crescendo inversé que Libérati nous conte son histoire, commençant par sa mort tragique et finissant par les moments glorieux de sa vie. Un choix d'écriture unique, pour l'histoire d'une femme si jeune, mais au corps et au coeur déjà tant abîmés par les années de sa vie tumultueuse.

 

Wendy Le Meur 1A.

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Publié dans #Critiques littéraires - Goncourt 2011

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Publié le 4 Février 2012

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             Dans le cadre d’une séquence consacrée au journalisme en enseignement d’exploration (Littérature et Société), des élèves du Lycée de l’Elorn ont rencontré un jeune journaliste afghan en exil en France. La rencontre a été organisée par la Maison des journalistes, à Paris, à l’origine du projet « Renvoyé spécial ».

 

Pour lire les articles rédigés par les élèves, cliquer sur l'image ci-dessous :

 

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 ou cliquer sur "littérature et société 2012" dans la colonne des liens

Le Télégramme

 

 

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Cette rencontre a été l'occasion pour les élèves d'enquêter sur l'Afghanistan, en marge de la semaine de la presse. Ils en rendent compte dans un magazine en ligne :

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Publié le 12 Novembre 2011

 

          Des élèves de 2de du lycée de l'Elorn ont profité des derniers moments de l'exposition « Rencontres en Polynésie » présentée à l'abbaye de Daoulas pour découvrir Victor Segalen. Il s’agit d'un projet culturel financé pour moitié  par la région.

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Un regard original sur l'Autre

 

         Victor Segalen, ethnographe, poète, archéologue et médecin de marine qui séjourna à Tahiti entre 1903 et 1904, guide le visiteur à travers un itinéraire au cœur de l'exotisme polynésien. Les élèves ont pu voir quelques manuscrits et des objets qui lui ont appartenu, comme la valise en bois qui contient ses instruments de chirurgien. Mais au-delà d'un témoignage sur la vie de l'homme, l'exposition présente une réflexion sur la diversité culturelle.

 

         Segalen cherche d'abord à se débarrasser des stéréotypes européens sur l'exotisme pour considérer d'autres civilisations en elles-mêmes. A la fin de la visite, les élèves ont été invités à réfléchir sur une phrase extraite de son Essai sur l'exotisme : « Si la saveur croît en fonction de la différence, quoi de plus savoureux que l'opposition des irréductibles ? ». Et s'il entreprend des fouilles en Chine, c'est pour permettre aux Chinois de renouer avec leur passé : il laisse sur place les objets qu'il a trouvés.

 

Découvrir les coulisses d'une exposition et des métiers

 

         Cette matinée à l'abbaye de Daoulas a aussi été l'occasion pour les élèves de découvrir les coulisses d'une exposition. Pierre Nédelec, chargé de mission d'exposition leur a expliqué comment se monte une exposition, depuis l'idée initiale jusqu'à l'installation des œuvres. Ils ont ainsi appris que deux années de travail sont nécessaires à la réalisation d'un tel projet. Clothilde Vareille, chargée de médiation, et Gwen Foeon, responsable du mouvement et de la régie des œuvres, leur ont parlé des contraintes d'une exposition (prise en compte des différents publics, ergonomie...). Les élèves ont ainsi rencontré quatre professionnels qui leur ont parlé de leur travail. Ils ont découvert d'autres métiers comme celui de scénographe. Ils ont pu se renseigner sur les parcours d'étude, les missions et les domaines de compétence de chacun. Des rencontres riches et fructueuses pour des élèves qui sont en pleine réflexion sur leur orientation !

                       Abbaye de Daoulas 003

 

 

                                Pierre Nédélec, chargé de mission d'exposition, fait découvrir 

                              les secrets de la scénographie aux élèves

 

 De Loti à Ségalen

 

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                                                Devant le château de Brest

 

                  Fin septembre 2011, les élèves avaient déjà visité l'exposition « Loti photographie les Orients » qui s'est tenue au musée de la Marine jusqu'à la mi-octobre. Ils ont ainsi pu mesurer les différences qui séparent les deux hommes dans le regard qu'ils portent sur l'Autre. Loti, comme beaucoup des ses contemporains, s'approprie les objets qu'il découvre, les importe en France et aménage sa maison de Rochefort qui est peut-être aujourd’hui son œuvre la plus surprenante et la plus connue. Ses romans présentent un double de lui-même et lorsqu'il se fait photographier,  il se met en scène, n'hésitant pas à se déguiser : en témoigne l'affiche de l'exposition du musée de la marine où on le voit en costume de mandarin alors qu'il est reçu dans la cité interdite.

 2011-09-29 001 009

 

             Les élèves ont donc pu découvrir deux conceptions très différentes de l'exotisme et du regard porté sur l'Autre.  

          

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Un débat radiophonique

        Ils ont rendu compte de ces deux regards dans un débat radiophonique : ils ont été les hôtes de Radio U Brest dans le cadre du Festival Longueurs d'Ondes. ondes

 

                                  Synthie lance l'édito

Présentation de Loti (Mathilde) et de Segalen (Joséphine)

 

Débat : comment Loti et Segalen voyageraient-ils
aujourdhui ? ( Pierre, Joachim, Mona, Gwenn)

 

Conclusion (Dorine), conseils de lecture (Jade)

remerciements (Julie)

 

 

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Publié le 3 Juin 2011

         Brigitte Mouchel est artiste, plasticienne et écrivain.  On peut avoir un aperçu de son travail sur son blog :  http://brigittemouchel.canalblog.com

 

          Le 10 mai dernier, elle est venue à la rencontre de deux classes (2B et 2F).  Cette action s'inscrit dans le cadre du projet "Voix d'aujourd'hui" proposé par le CDDP de Brest et financé à 50% par la région Bretagne.

 

                Les élèves avaient lu des extraits de son recueil Evénements du paysage, publié aux éditions Isabelle Sauvage (certains d'entre eux ont visité l'imprimerie artisanale)

  

 IMG 0001-copie-3

 

             Ils l'ont interrogée sur son travail d'écrivain, sur ce que représente la poésie pour elle.

 

Brigitte Mouchel 001

 

        Ils ont pu voir des brouillons.

 

Brigitte Mouchel 027 

           Puis ils ont manipulé des affiches-poèmes et des livres d'artiste qu'elle a créés:

  Brigitte Mouchel 014

 

Brigitte Mouchel 018

 

 

Brigitte-Mouchel-013.JPG

 

 

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            La rencontre s'est terminée par un atelier d'écriture.  A partir d'un tableau de Lucien LEVY-DHURMER, Ma mère un soir a vu la ville d'YS, nous avons demandé aux élèves de suggérer une ville engloutie, à mi-chemin entre Ys et l'Atlantide...

 

 

 

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Lucien LEVY-DHURMER, Ma mère un soir a vu la ville d'Ys, Musée des Beaux-Arts de Brest

  

             Voici quelques unes des réalisations :

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                                                                                                                                                                    Elisa 2F

 

 

 

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                                           Atlantys

 

 

                                Dans un immense océan

 

                                       Est bâti le palais d'Ys.

 

                                                D'une magnifique légende,

 

                                Des tragédies se glissent.

 

                         Sous les murs sombres

 

                                    Les secrets blessent.

 

                                                Sous les vagues amères

 

                                  La jeune fille se confesse...

 

                      Ne laissant que le malheur d'un père

 

                                    Noyé par la tristesse...

 

                                                                               Mélanie, 2F

 

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       D'après un pastel de Jean-François LE SAINT et de Christian LE GALL-Apparition de la ville d'Ys à Carantec

                                                                     Maël 2F

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                                                                                                                                               Noémie, 2F     

 

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                                                                                                                                                                          Angèle 2F

 

 

                                                                                                                                                                                                                                     

 

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                                                                                                                                                                              Vincent 2F

 

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                             Atlantys

Je m'avance à demi tâtonnant vers de

gigantesques portes de bronze. Épuisé

de ma longue escapade, émissaire des

Dieux et de leur jalousie, j'admire leurs

statues dorées mystérieusement élevées

qui encerclent ce paradis comme pour

le protéger Elles m'évoquent les

bourreaux d'un monde parfait.

 

 

                                                  La folie humaine

                                         La folie humaine

                                                                     La folie humaine m'a mené ici

                                                                   - Charognards envoûtés

                                                                             par une traînée de sang frais.

 

 

L'interminable traversée des landes

vierges de tout débouche sur le

calme de la légendaire cité d'Atlantys.

Je tente, en vain, de préserver

l'atmosphère verdoyante de cette ville

menacée par

 

 

                                               La folie humaine

                                                             Le cataclysme

                                                                          Le cataclysme venu

                                                                                                   des eaux.

 

 

Je passe au travers d'un porche d'or

et d'argent et traverse rapidement les

grands jardins vert pomme.

Je contemple la grandeur

des constructions envahies

par la végétation, entravées de lierre

qui s'entortille autour d'elles.

 

 

                                            La folie humaine

                                                           Le cataclysme

                                                            Je porte dans mes mains la vie de tout

                                                                           un peuple, tel Atlas supporte

                                                                                       le Poids de la Terre.

 

 

Là j'aperçois le palais, miracle de

technologie, rouge sang, orné

d'innombrables richesses, s'élevant au-

dessus de tout, à une altitude inouïe.

Je suis trop lent. La catastrophe rattrape

inexorablement la belle ville.

 

 

                                         La folie humaine

                                                         Le cataclysme

                                                                 La vie de tout un peuple

                                                                            Le poids de la terre.

 

 

Le roi est là. Je dois le prévenir,

son regard semble perdu au loin,

je le suis et tourne les yeux,

pour admirer...

 

 

                                      La folie humaine

                                         Le Cataclysme

                                                            le mur d'un bleu profond

                                                                         Mord déjà la vie de tout

                                                                                            Mon peuple.

 

            Il est déjà trop tard

                           Il est déjà trop tard

                                    Il est déjà trop tard …

                                                                                       ...J'ai failli.

 

 

 

                                                                                                                       Florian 2F

 

 

                                                                    Sans-titre6.JPG

 

                                                                                                                                                       Renaud, 2F

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                                                                                                                                                                Laura, 2F

 

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                                                                                                                                                                                Marine, 2F

 

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                                                                                                                                                         Julie 2F

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Publié dans #Printemps des poètes 2011 - Brigitte Mouchel

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Publié le 3 Juin 2011

L. Janvier

 

 

            Le Printemps des Poètes 2011 avait pour thème : "d'infinis paysages".  Les élèves deux classes (1ES et 1S) ont lu Des rivières plein la voix de Ludovic Janvier.

 

           A leur tour, ils ont été invités composer une rêverie poétique sur une rivière bretonne ou avec laquelle ils se sentaient des liens affectifs...

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Publié dans #Printemps des poètes 2011 - Poèmes au fil de l'eau

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Publié le 3 Juin 2011

l'isole

 

 

L'Isole, lac, rivière, fleuve peu importe : c'est un lieu d'épanouissement.

 

L'Isole est aussi un lieu d'isolement où la caresse de l'eau me permet de m'évader. Le fragile liquide bleu mer qui coule en faisant des levades me donne un sentiment de joie et des envies de fête lorsque je l'aperçois.

 

Pourtant, l'Isole est d'une prononciation assez douloureuse avec son phare qui siffle à chaque fois qu'on le dit ; mais il est rattrapé par la luminosité jaune poussin du soleil et finit sur une touche de légèreté.

 

Autrefois, lorsqu'on me parlait de l'Isole, je voyais un monde solide où des serpents et des soles se cachaient derrière des algues et des herbes vertes ; un monde noir corbeau où des soldats dévaleraient le grand ruisseau pour chasser les animaux ; un monde où des sonnettes propagent des bruits sourds.

 

Aujourd'hui, j'en contemple la naissance, la jeunesse et la vie solaires.

 

 

                                                                          Laëtitia 1ES 

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Publié dans #Printemps des poètes 2011 - Poèmes au fil de l'eau

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Publié le 3 Juin 2011

 Jeune-fille-tire-la-langue 

Parti de l'océan d'Armorique,

je commence mon périple.

A la manière d'un saumon d'Atlantique,

je remonte le cours de la rivière,

le courant du temps.

Ses berges me provoquent,

me tirent la langue malicieusement,

puis me glissent entre les doigts telle une anguille.

Premières ardoises ; nous sommes à Redon.

En ce jour d'été pas de crue ni de laine.

Comme dans un rêve, j'ouvre une écluse.

La péniche passe et me remercie.

Terrifiant est le contraste avec l'agitation rennaise.

Tout au long de l'eau,

se défient verdure et béton.

Deux paysages, représentant la vie,

laine tissée à l'infini.

 

 

Robin, 1ES

 


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Publié dans #Printemps des poètes 2011 - Poèmes au fil de l'eau

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Publié le 3 Juin 2011

        Les arbres verts se reflètent dans l'eau noirâtre de l'Elorn.

 

       Elorn. Son nom se prononce comme une porte qui s'ouvre, comme un couple qui s'enlace, comme un toboggan où l'on se laisse glisser...

        

         L'Elorn change selon son humeur. Elle devient pourpre lorsque le soleil se couche, ocre lorsqu'il pleut, vert lichen quand le temps est nuageux.

        

         L'Elorn tient sa source d'une grange où les loups viennent pleurer. Leurs larmes coulent calmement comme un élan qui marcherait au fond de l'eau, caressant les sculptures silencieuses d'Herry.

        

         L'Elorn coule ainsi à l'orée de la forêt, traversant les ports en faisant gonfler les voiles des bateaux. Le sable doré vient lui caresser les côtes. Encouragée par le chant des oiseaux marins, l'Elorn grandit, déploie ses ailes et passe le pont de Plougastel.

 

Lomig

 

 

 

 

 

 

 

 

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                                                                                                                                                            Mickaël 1ES

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Publié dans #Printemps des poètes 2011 - Poèmes au fil de l'eau

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Publié le 3 Juin 2011

L'agout

L’Agout suscita d’abord mon dégoût,

Autour de l’Agout, il n’y avait rien du tout,

Alors pourquoi se terrer dans ce trou ?

 

L’Agout m’apparut comme un amas de boue,

Un courant calme et d’un marron flou,

Alors que je rêvais d’un été azuré et fou.   

 

 

L’Agout m’intrigua malgré tout,

Berçant mes nuits de son chant si doux,

Illuminant mes jours du reflet doré d’un soleil toujours au rendez-vous.

 

L’Agout m’exposa ses atouts quand je m’approchai tout à coup,

Une écume blanche provoquée par de gris cailloux,

Et finalement, une eau aussi pure qu’un bijou.

 

 

 

L’Agout me laissa finalement un drôle de goût,

Un de ces goûts amers qui vous font couler des larmes sur les joues,

Alors je gravai une dernière fois son merveilleux paysage d’août.

  

 

 

M’éloignant de l’Agout je me rapprochais de l’argot,

Troquant son écho contre celui des égouts…

 

 

 

Noémie

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