Publié le 11 Mai 2021

Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2021 en 2de

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Publié le 11 Mai 2021

Baptiste - 2B

A cris’e de nerfs, à crocs par terre,

à cris je vocifère, des crocs je lance en l’air

A crocs devant un burger

à cris devant des légumes

Il y a des cris quand je mets des crocs

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Publié le 11 Mai 2021

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Publié le 12 Avril 2021

La récente fermeture du lycée et le confinement actuel montrent combien la crise sanitaire continue de nous affecter. A la manière dont Florence Jou définit le projet de transformation du Grand café de Saint Nazaire, vous direz comment vous imaginez "le monde d’après" / comment le rendre meilleur. Vous pouvez vous appuyer sur les pages 43-43, 47 et 48 (jeu sur les définitions / développement d’une métaphore filée, apostrophe d’un auditoire, etc).

Écrit d’appropriation

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Publié dans #Printemps des poètes 2021 - Florence Jou

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Publié le 11 Avril 2021

Espérance post-covid

 

Ana / Le 16 mars 2020, le président déclarait l’état de guerre sanitaire.

Charlotte / Et un an après il est temps de faire le bilan d’une année sans précédent. De penser au monde de demain, pour enfin offrir à tous de meilleures conditions de travail.

Ana / C’est vrai, il faudrait des lits pour les hôpitaux et des chercheurs pour former nos anticorps.

Anticorps :

Complexes protéiques formés par les lymphocytes B, les anticorps sont de fidèles soldats prêts à combattre n’importe quel ennemi, pourvu qu’ils aient été correctement préparés. En définitive, ils sont notre meilleure chance de renverser la tendance, pour qu’enfin nous puissions retrouver un semblant de vie ordinaire.

Charlotte / J’aimerais que les gens continuent de soutenir les infirmiers, les petits commerçants et tous les professionnels dont on ne parle pas. Je chéris l’idée d’une civilisation dans laquelle chacun prendrait le temps de discuter avec les personnes qui l’entourent, de lier de véritables liens...

Ana / Lutter contre l’isolement médical et social. Développer des projets participatifs et solidaires…

Projets solidaires :

Il s’agit de créer des richesses matérielles mais surtout sociales et culturelles en privilégiant une organisation collective et engagée. Par exemple, pourquoi ne pas réunir des As de l’informatique pour qu’ils conçoivent une application qui mettrait en contact des étudiants en recherche de logement avec nos aînés solitaires ?

Charlotte / Beaucoup de réflexions emplies d’espoir ; mais peu d’actions concrètes.

Ana / Le monde de demain doit rectifier le tir et corriger les erreurs du passé, afin que l’avenir des prochaines générations ne soit pas volé par la Covid-19.

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Publié le 11 Avril 2021

Lukas / Il est temps de débuter une nouvelle vie, de se balader le visage découvert, de cesser d’avoir les mains moites à cause du gel hydroalcoolique, d’aller faire du shopping sans se soucier des gestes barrières, de retourner en boîte de nuit – bref, il est temps de recommencer à vivre et à s’amuser. Le covid nous a laissés trop longtemps dans le noir et la misère. Enchaîner les confinements puis les couvre-feu, porter le masque à chaque sortie, fermer les restaurants et les bars, prier pour que nos grands-parents soient en bonne santé. Une vraie misère !

Covid : Appelé coronavirus (virus à couronne) au début de l’épidémie, il infecte la Chine fin 2019 puis touche la France dès début 2020. Il oblige à fermer les écoles, de nombreuses entreprises et nous prive de notre liberté.

Observons par exemple, une rose dont les magnifiques pétales rouges éclairent tout un espace noir. On pourrait la considérer comme une lumière à nos yeux, capable de nous éblouir et de nous rendre tout frétillants à la seule idée de l’observer. Maintenant, privez-la de son eau, privez-la de son soleil, privez-la de tout ce qui la rend merveilleuse et vivante. Regardez ce qui arrive. Ses splendides pétales rouges vont peu à peu perdre leur couleur resplendissante et devenir noirâtres sur les bords. Priver un individu de sa liberté de vivre, c’est lui enlever sa vivacité, détruire son avenir et piétiner sa conscience.

Mais aujourd’hui est un jour nouveau. Je me propose afin de rendre vos vies meilleures. Je ne suis point velléitaire, tout ce que je dis, je l’entreprends réellement.

Velléitaire : Qui est incapable de s’en tenir à une décision prise, qui a de faibles intentions.

Ici, j’ai décidé d’aménager une énorme galerie. Elle aura pour but de satisfaire les besoins des uns et des autres. Vous trouverez notamment sur votre gauche la galerie marchande (shopping), tout ce qu’il faut pour retrouver notre beauté d’antan.

Un peu plus loin, toujours sur votre gauche, un vaste emplacement de restaurants. Tout y sera servi ! Chinois, Japonais, Allemand, Thaïlandais, Italien, Français… Que demander de plus ?

Bien sûr afin de retrouver nos voyages annulés, j’ai créé spécialement sur votre droite des pistes de ski intérieur. Elles ne rivaliseront jamais avec celles de la montagne, mais elles sont moins chères et plus facile d’accès !

Ici, nous déborderons d’énergie, il faudra se dépenser après cette longue période « d’hibernation ». C’est pour cela qu’a l’étage se trouvera une énorme salle de sport.

Ici, nous serons à nouveau collés les uns les autres, nous vivrons notre vie au maximum et profiterons de chaque instant qu’elle nous offrira, instants d’amour, de positivité, de chance et de bonheur.

Mais surtout ici, nous n’oublierons pas à quel point la vie peut être imprévisible et surprenante, que rien au monde ne peut l’arrêter et qu’il faut donc sans cesse penser que tout finira par s’arranger.

Mesdames, Messieurs, rejoignez moi vers un nouvel avenir,

Mesdames, Messieurs, bougez, courez, sautez et volez,

Et surtout, Mesdames, Messieurs, n’oubliez pas qu’ici tout est possible !

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Publié le 11 Avril 2021

Confinement.

Toucher aux confins, aux limites d'un pays, d'une terre, toucher à un lieu par ses frontières. Enlever toute sortie autre que son jardin, l'imposer à un pays.

Un an,

les heures, les jours et les semaines défilent tranquillement au simple son des saisons. Deux hivers, un printemps, un été et un automne sous la coupe des contaminations. Une sombre période pour de si belles années de paix. Une nouvelle ère où la technologie s'est révélée mais où les villes se sont figées.

Demain,

un renouveau où l'on rêve de jours meilleurs et heureux, où le masque et les mesures sanitaires ne seraient que souvenir. Les contacts physiques ne seraient plus à bannir. Pouvoir partir en voyage et découvrir de nouvelles parties du monde, explorer et rencontrer de nouvelles cultures. Le monde d'après serait différent, la terre serait appréciée à sa juste valeur bien que la peur d'une rechute persisterait. Nous, les Hommes profiterions de tout : le grand air et les horizons à perte de vue auraient retrouvé leur place dans nos vies. Nous vivrions comme si ce nouveau jour était le dernier. Les informations ne seraient plus anxiogènes et ne véhiculeraient que des choses positives.

Observons la Pétunia, une fleur tropicale qui peut être de toutes les couleurs, elle est plantée dans un sol léger, humifère et drainé. De ses pétales et parfums, elle envahit nos jardins. De floraison abondante, abritée des vents, mais exposée au soleil, elle se trouve partout. Les papillons en profitent ; c'est une plante annuelle qui ne dure pas dans le temps et laisse sa place à d'autres. Qu'elle soit en train de mourir, sa couleur et son parfum nous embaument le cœur et les sens.

Prenons exemple sur ces fleurs et espérons que, comme elles, ce que nous vivons ne sera qu'éphémère et qu'à la fin de ces années de crise, l'humain renaîtra meilleur.

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Publié le 11 Avril 2021

Madame, Monsieur, nous voici à l'aube du monde d'après, d'après confinement, d'après Covid-19, d'après pandémie. Nous devons maintenant imaginer un monde meilleur afin que la souffrance, la solitude, le désespoir endurés par certains pendant ces derniers mois ne se renouvellent pas.

La crise sanitaire a montré que les gens savent se révéler solidaires en cas de force majeure. Certes, mais est-ce que cela va perdurer ? Je crois que l'entraide devrait être un de nos buts et pour cela, je vous propose d'observer des rats. L'avez-vous déjà fait ? Sachez tout d'abord que le mot « rat » est un nom vernaculaire ou nom commun ambigu qui désigne des centaines d'espèces différentes de mammifères rongeurs omnivores. Nous en avons en général une vision bien négative, mais si on s'y intéresse un peu, on apprendra qu'ils sont capables d'empathie et qu'ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour aider leurs congénères en détresse. Il me semble que c'est un modèle que nous devrions suivre au quotidien.

Par ailleurs, certains prônent un retour à la nature, aux valeurs traditionnelles. Eh bien pourquoi pas ! Encore une fois, copions les rats, grappillons ce que nous avons à disposition. Contentons-nous de ce que nous avons à portée de main, n'allons pas chercher bien loin ce qui se trouve à côté de nous. Des vacances à l'autre bout du monde pour se dépayser ? Non, (re)découvrons notre région. Des mets exotiques ? Cultivons plutôt notre potager. Appuyons-nous sur nos connaissances et compétences, ou celles de nos voisins proches, plutôt que d'aller les chercher ailleurs. Faisons-nous confiance, croyons en nos capacités propres. Bref, pensons local.

Enfin, la pandémie a mis en exergue la fragilité de la vie. Tout peut basculer du jour au lendemain si nous avons le malheur d'emprunter le mauvais chemin, de croiser la mauvaise personne. Que font les rats ? Entre deux actes de générosité envers les leurs, ils se jettent sur les friandises et se font plaisir. Alors imitons-les ! Dérobons les petits bonheurs du quotidien et profitons des bonnes choses au jour le jour, vivons pleinement sans remettre au lendemain.

Pour atteindre ces objectifs, il faudra réinventer l'école pour l'ouvrir sur la nature, renouer les liens physiques, délaisser les écrans, prendre le temps de vivre et d'observer plutôt que de foncer tête baissée.

Madame, Monsieur, vous l'aurez compris, dans le monde d'après, il faudra que chacun, non pas se conduise en rat, mais laisse s'exprimer librement, la part de rat qui sommeille en lui. Quelle belle communauté nous formerons alors !

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Publié le 11 Avril 2021

Nous vivons depuis l’apparition du covid 19, une crise sans précédent qui a bouleversé nos habitudes et notre rapport aux autres.
Pour dépasser cette crise, il apparaît nécessaire de bâtir un monde résilient, s’appuyant sur des services publics de qualité, un investissement dans les territoires et le développement d’une économie durable.

Résilience
Capacité à surmonter les chocs traumatiques.
Capacité à s’adapter et à rebondir en période d’adversité.
Nécessité de se demander comment nous pouvons agir pour protéger les autres.

Pour repenser et réparer le lien social, nous pourrions nous inspirer du Kintsugi (« jointure en or » en japonais), méthode japonaise ancestrale de réparation des porcelaines ou céramiques brisées.
Prendre en compte le passé, assumer nos erreurs et les vivre plutôt comme un temps d’apprentissage qui renforce, voilà la philosophie qui irrigue l’art du Kintsugi.
Le Kintsugi nous encourage à recoller les morceaux pour créer un futur plus beau.

La crise a mis en avant les failles du système et montré l’importance du lien social. Il faudrait aujourd’hui chercher à corriger ses erreurs pour construire une société plus juste et solidaire et les transformer ainsi en quelque chose de positif.

Nous vivons depuis l’apparition du covid 19, une crise sans précédent qui a bouleversé nos habitudes et notre rapport aux autres.
Pour dépasser cette crise, il apparaît nécessaire de bâtir un monde résilient, s’appuyant sur des services publics de qualité, un investissement dans les territoires et le développement d’une économie durable.

Résilience
Capacité à surmonter les chocs traumatiques.
Capacité à s’adapter et à rebondir en période d’adversité.
Nécessité de se demander comment nous pouvons agir pour protéger les autres.

Pour repenser et réparer le lien social, nous pourrions nous inspirer du Kintsugi (« jointure en or » en japonais), méthode japonaise ancestrale de réparation des porcelaines ou céramiques brisées.
Prendre en compte le passé, assumer nos erreurs et les vivre plutôt comme un temps d’apprentissage qui renforce, voilà la philosophie qui irrigue l’art du Kintsugi.
Le Kintsugi nous encourage à recoller les morceaux pour créer un futur plus beau.

La crise a mis en avant les failles du système et montré l’importance du lien social. Il faudrait aujourd’hui chercher à corriger ses erreurs pour construire une société plus juste et solidaire et ainsi la transformer en quelque chose de positif.

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Publié dans #Printemps des poètes 2021 - Florence Jou

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Publié le 10 Avril 2021

Mesdames, Messieurs, écoutez. Nous sommes à l’aube d’un changement dans notre société. Le monde d’après arrive, nous l’entendons se rapprocher de nous. Laissez-le exprimer ses envies, marquer une nouvelle ère.

La pandémie n’est qu’un arrêt, une pause dans notre vie. Prenons-la comme l’occasion de changer, d’évoluer. C’est un renouveau.

 

Renouveau.

Nom masculin

Nouvel épanouissement.

Retour à un état précédent après un déclin.

Renaissance.

 

Le printemps, exemple de renouvellement, première saison de l’année symbolise un nouveau départ. La nature s’éveille et la tristesse de l’hiver fait place à l’espoir d’une nouvelle phase, de nouveaux projets, d’un « après covid 19 ».

Ses fleurs éclosent et se tournent vers un nouvel horizon avec un point de vue différent, la pandémie mondiale a changé pour toujours les individus. Une nécessité de modifications est arrivée. Certains veulent partir, tout quitter et recommencer leur vie du début ou quitter des habitudes qui ne les comblent pas. Les confinements successifs permettent une réflexion sur soi, sur ses pairs et sur notre société pour transformer ce qui est critiqué, mais jamais changé, pour enfin agir.

Je vois donc notre monde d’après comme une page blanche enfin ouverte aux  modifications qui se font attendre depuis si longtemps –  des changements tant politiques, économiques qu’écologiques et sociétaux.

Faire des projets concrets.

 

Projet.

Nom masculin

But que l'on se propose d'atteindre.

Étude, ébauche en vue de réaliser quelque chose.

Idée à réaliser dans le cadre de changements dans notre société.

 

« Certains se demandent par exemple quels sont les bons projets pour rendre le monde meilleur après le coronavirus. Des experts leur répondent que les dirigeants doivent garder les nouvelles pratiques nées durant la crise et avoir des remises en questions sur la délocalisation des entreprises à l’étranger. » ; « Clara a pour projet de rendre visite à ses grands-parents plus souvent après la pandémie. »

Mesdames, Messieurs, cette situation n’est pas une fin. Elle nous ouvre des portes, inhabituelles et insoupçonnées, mais aussi intéressantes et peut-être une meilleure destinée, un futur meilleur.

Soyons comme ces fleurs, prêtes à un renouveau, prêtes à renaître au printemps.

Il faut oser, modifier, changer, transformer et effacer ce qui est obsolète.

Le monde d’après vous paraît certainement loin avec ces variants et autres confinements, mais préparons-nous à nos nouveaux buts, projets et modes de vie.

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