Publié le 6 Avril 2019

Merci à Morgane Le Quéau, documentaliste, qui a fait le montage.

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Publié le 5 Avril 2019

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Publié le 4 Avril 2019

Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
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Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
Le Printemps des poètes entre au Fonds Leclerc
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Publié le 30 Mars 2019

Publié le 29 mars 2019

Publié le 29 mars 2019

Lancelot Roumier a répondu aux questions des élèves : « Est-ce que poète, c’est un métier ? », « Pensez-vous devenir célèbre ? », « Dans quel but écrivez-vous ? ». (Le Télégramme/Hervé Corre)

Lancelot Roumier a répondu aux questions des élèves : « Est-ce que poète, c’est un métier ? », « Pensez-vous devenir célèbre ? », « Dans quel but écrivez-vous ? ». (Le Télégramme/Hervé Corre)

Ce jeudi, dans le cadre du Printemps des poètes, les deux classes de première ES du lycée de l’Élorn, à Landerneau, ont rencontré Lancelot Roumier, auteur du recueil « Les paroles communes ».

« Voilà quinze années maintenant que nous recevons, au cours du mois de mars, un poète au sein de l’établissement », rappelle d’emblée Christian Lardato, professeur de français. Cette année, avec sa collègue Pascale Quidu, il a fait plancher les élèves de première ES sur le recueil de Lancelot Roumier. Né à Paris, ce jeune auteur de 30 ans habite aujourd’hui dans le Finistère, où il tient une librairie. « Les paroles communes » est son premier livre.

Faire entendre de la poésie actuelle

« C’est "La Petite librairie" de Brest qui nous a mis en contact avec lui, nous le présentant comme un auteur jeune et enthousiaste », complète Christian Lardato, avant de poursuivre : « Il est important de faire entendre de la poésie actuelle avec des auteurs contemporains et vivants, histoire de rappeler que la poésie, ce n’est pas que Victor Hugo »

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Publié le 29 Mars 2019

Edition des 30-31 mars 2019

Edition des 30-31 mars 2019

En poésie, au lycée de l'Elorn, avec Lancelot Roumier

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Publié le 29 Mars 2019

J-7 : les élèves choisis par leurs camarades pour les représenter apprivoisent les lieux et testent leurs textes devant les toiles. La metteuse en scène Martine Geffrault-Cadec est là pour leur prodiguer ses conseils : ton, débit de la voix, placement, rien ne lui échappe.

Rendez-vous le jeudi 4 mars de 11h à midi pour découvrir une surprenante incursion du Printemps des poètes à la fondation Leclerc...

Ultime répétition devant les toiles au FHEL
Ultime répétition devant les toiles au FHEL
Ultime répétition devant les toiles au FHEL
Ultime répétition devant les toiles au FHEL
Ultime répétition devant les toiles au FHEL
Ultime répétition devant les toiles au FHEL
Ultime répétition devant les toiles au FHEL
Ultime répétition devant les toiles au FHEL
Ultime répétition devant les toiles au FHEL
Ultime répétition devant les toiles au FHEL
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Publié le 29 Mars 2019

Edition du 29 mars 2019

Edition du 29 mars 2019

Les élèves ont accroché leurs œuvres dans la cour du lycée. (Photo DR) © Le Télégramme

Les élèves ont accroché leurs œuvres dans la cour du lycée. (Photo DR) © Le Télégramme

Cette année encore, tous les élèves du lycée de l’Élorn, à Landerneau, ont été invités à participer à « La grande lessive », une installation artistique éphémère, proposée à tous dans le monde entier, au moyen de réalisations plastiques suspendues à l’aide de pinces à linge.

Il s’agit avant tout de créer « du lien grâce à un fil », pour reprendre le credo de ses promoteurs. Ainsi, des dizaines de dessins ont été suspendus ce jeudi, permettant une rencontre entre filières générales, technologiques et professionnelles. Une occasion rare de fédérer toutes les énergies et de dépasser les clivages disciplinaires dans un lycée si vaste.

Liens avec le Fonds Leclerc

Le thème de cette édition, « De la couleur », a été proposé aux élèves des bac pro, puisque leur parcours les amène à travailler sur le graphisme et les effets de couleurs. Comme leurs camarades de seconde générale, ils ont profité de l’occasion pour rendre compte en images de leur visite de l’exposition consacrée à Riopelle et Mitchell, au Fond Hélène et Édouard Leclerc pour la culture. Des liens plus forts chaque année se tissent ainsi entre le lycée et la fondation Leclerc, permettant au plus grand nombre d’élèves d’accéder à l’art contemporain et de s’initier aux pratiques artistiques.

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Publié le 29 Mars 2019

Dessins des 2D, 2H et 2de bac pro ERA
Dessins des 2D, 2H et 2de bac pro ERA
Dessins des 2D, 2H et 2de bac pro ERA
Dessins des 2D, 2H et 2de bac pro ERA
Dessins des 2D, 2H et 2de bac pro ERA
Dessins des 2D, 2H et 2de bac pro ERA
Dessins des 2D, 2H et 2de bac pro ERA
Dessins des 2D, 2H et 2de bac pro ERA
Dessins des 2D, 2H et 2de bac pro ERA

Dessins des 2D, 2H et 2de bac pro ERA

Le thème de l'édition 2019 de la Grande lessive, De la couleur, était une invitation à s'inspirer de l'univers de Mitchell et de Riopelle, exposés au FHEL. Les élèves de 2D, de 2H et de 2de bac pro ERA l'ont bien compris. Leurs oeuvres ont été accrochées dans la cour, ce jeudi 28 mars, pour une exposition éphémère.

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Publié le 28 Mars 2019

 Hier, les élèves de 1ES du lycée de l’Elorn, à Landerneau, ont eu  le plaisir de rencontrer Lancelot Roumier, auteur du recueil Les Paroles Communes.

Hier, les élèves de 1ES du lycée de l’Elorn, à Landerneau, ont eu le plaisir de rencontrer Lancelot Roumier, auteur du recueil Les Paroles Communes.

Landerneau : Rencontre avec un poète vivant

Dans le cadre du projet « le printemps des poètes 2019 ». Lancelot Roumier un jeune poète de trente ans est venu partager son expérience poétique avec les lycéens. Ces derniers ont eu l'occasion de lui poser de nombreuses questions et de satisfaire leur curiosité poétique.

 Sa vie en tant que poète :

Le poète a grandi dans une famille aisée dans laquelle la culture était très présente, mais il n’avait pas de lien direct avec la poésie. Il a commencé à écrire ses premiers poèmes dans ses années lycée. Il fait ses débuts grâce à la publication de quelques-uns de ses extraits dans la revue Décharge. Ces publications l’ont fortement encouragé dans la poursuite de son écriture. Cependant, il ne peut pas vivre de sa poésie. Ses études, ainsi que son envie de lire et de partager ses connaissances, l’ont emmené vers le métier de libraire. Roumier assure qu’ « il n’y a pas de liens entre son métier et la poésie. Je connais d’ailleurs un paysan qui parallèlement est poète, il n’y a pas forcément de lien entre les deux. »

Pour lui, il faut lire avant d ‘écrire. Les poètes qu’il a le plus appréciés sont Yves Bonnefoy, auteur du recueil Les planches courbes, Jean Périer et Eugène Guillevic qui l’a marqué à rebours. « Un jour, une dame m’a dit que j’avais dû beaucoup m’inspirer de Guillevic car nos poèmes avaient beaucoup de points communs, ce que j'ai pu constater ».  S'il pouvait rencontrer un poète, ça serait Baudelaire car il pense que ça serait « amusant ».

 

La place de la poésie dans sa vie :

« Tout d’abord, pour moi la poésie ne sert à rien et c’est justement pour cela que j’en fais » répond-t-il quand les élèves lui demandent dans quel but il fait de la poésie. Lancelot Roumier consacre vingt heures, par semaine à l'écriture, ce qui ne l’empêche pas d’y penser à longueur de temps. Il est resté très humble lorsque lui a été demandé : « Pensez-vous devenir célèbre ? » Ou encore « Que pensez-vous apporter à la poésie ? » A cela, il a répondu qu’il n’apporte qu’un « petit cailloux » à la poésie, mais il espère pour autant que ces poèmes puissent parler à quelqu’un.

 

Son recueil Les paroles Communes :

Les Paroles Communes est son premier recueil paru en 2017. Il est composé de trois grandes parties : « Les paroles communes », « La carte des eaux » et « Album photo ».
Les élèves s’interrogeaient beaucoup sur le choix de son titre, c’était d’ailleurs une des premières questions, auxquelles il a répondu : «Mon éditeur voulait un titre plus poétique, mais je voulais absolument celui-ci  avec le mot « parole » qui est un thème central du recueil. Le mot « communes » représente les rencontres avec un lectorat à qui mon recueil allait parler et bien sûr la communauté est mon point de départ, du fait de mon séjour en Ardèche, avec mes amis ».

Par la suite, il a expliqué son choix de l’organiser en trois parties : « Les deux premières parties se sont suivies naturellement, j’y voyais une évolution logique entre les deux. Cependant je trouvais que la partie « Album photo » n’y avait pas sa place, car ce n’est pas le même projet mais mon éditeur trouvait que ça apportait quelque chose en plus, c’est donc par hasard qu’elle se retrouve ici. », dit-il en souriant.

Les élèves ont pu remarquer que le « on » était omniprésent dans le recueil et se demandaient dans quel but il était utilisé. Lancelot Roumier a répondu « pour moi, ça rejoint le titre. De plus, visuellement je trouvais que ça rendait bien et en l’utilisant je voulais parler du groupe auquel j’ai appartenu en Ardèche, je voulais m’inclure dedans ».

Dans ce recueil on peut aussi remarquer que le silence a une grande place, c’est par ailleurs le thème le plus abordé. D'après Lancelot Roumier «  Le silence n'est pas si silencieux, il exprime parfois plus de choses que la parole et est aussi très naturel. »  Ainsi, pour l’écriture de son recueil il s’est inspiré de son quotidien, ne voulant pas parler de sujets qui le dépassaient, il s’est basé sur son voyage en Ardèche qui l’a beaucoup inspiré. Au fil de la rencontre, il a partagé avec les élèves les difficultés qu’il a pu rencontrer, comme le fait d'être dans un doute permanent et de redouter la réaction de ses amis face à son recueil. Quand les élèves lui ont demandé s'il avait peur de la « page blanche » il a répondu « non car pour moi c’est quelque chose d’inévitable, ça fait partie du jeu et ce n’est pas toujours négatif ».  

Ses projets futurs :

Pour  clore cette rencontre, les élèves lui ont demandé s’il avait un nouveau projet d’écriture en cours ou un autre thème qu’il  aimerait aborder.  A cela il a répondu qu’il voudrait évoquer la fiction et en particulier son pouvoir et faire prendre conscience à ses lecteurs de l’énorme place que la fiction prend dans leur vie pour qu’ils puissent s’en méfier, quitte à en avoir peur. 

C’est donc par ces mots que s’est terminée cette belle rencontre poétique.

 

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Publié le 28 Mars 2019

Le Journal Culturel

 

Lancelot Roumier : la poésie pour enfin réussir à se parler

Et si un peu de poésie permettait de se parler, de s’écouter, de se comprendre, de se respecter et de respecter la nature ? La rencontre avec le poète Lancelot Roumier nous apporte de nombreuses réponses et un message d’espoir.

A l’heure des réseaux sociaux, dont le plus connu vient de dépasser la barre des 2 milliard d’utilisateurs, les élèves du lycée de l’Elorn, ont rencontré, le jeudi 28 Mars 2019, Lancelot Roumier, poète installé à Roscoff dans le Finistère et auteur du recueil Les paroles communes. Cette rencontre a permis d’ouvrir les yeux sur nos difficultés à réellement dialoguer, à nous écouter, à s’interroger sur le monde qui nous entoure et à prendre le temps de réfléchir à une réponse. Le poète a parfaitement synthétisé dans son recueil Les paroles communes l’importance du dialogue réel entre les individus et du respect de la nature.

 L’importance de « libérer la parole » est plus, pour Lancelot Roumier, le fruit d’une constatation que celui d’une longue réflexion. Et c’est la poésie qui s’est naturellement imposée. Il a choisi son propre style pour exprimer également les silences, le temps de l’écoute des autres, très important selon lui pour instaurer un bon dialogue.

Très modestement, l’auteur considère que « la poésie peut avoir l’air magique, mais ce n’est pas le cas ». Pourtant, dans la période perturbée due aux fortes mobilisations que nous connaissons, c’est presque par magie qu’il nous fait entrer dans son univers. Lui qui a dû enchaîner les petits boulots, bien qu’issu d’une famille aisée où la culture avait une place très importante, reconnaît que son écriture naît de manière intuitive. Les vers libres sont pour lui une forme de libération. La poésie lui permet d’exprimer ce qu’il ne pourrait pas dire autrement.

L’auteur, qui avoue passer presque tout son temps à l’écriture n’en est pas pour autant isolé du monde qui l’entoure. Son voyage en Ardèche a été une source majeure d’inspiration pour l’écriture du recueil Les paroles communes. Il a entrepris par la suite sa « guerre muette avec lui-même » pour écrire son recueil dans lequel alternent paroles et silences.

Comme si l’auteur avait envisagé la mobilisation de la jeunesse en faveur du climat, le poète crée un lien fort entre les hommes et la nature. L’eau est omniprésente dans le recueil. Elle éveille les sens. Il la considère comme une personne fragile. Lancelot Roumier revendique une place de plus en plus importante de l’écologie dans sa manière d’envisager le monde. Les doutes et difficultés qu’il rencontre dans son travail de poète se retrouvent dans ses doutes concernant l’avenir de notre planète. Il a même parfois l’impression que ce qu’il écrit ne va servir à rien . Il est bien conscient qu’« écrire c’est accepter l’incertitude d’être un explorateur »

Que Lancelot Roumier garde espoir, à la fois dans l’importance de bien communiquer et dans celui de protéger l’environnement. Les jeunes de Rennes l’ont exprimé, avec des vers et des rimes cette fois, sur une banderole lors de la Marche pour le Climat :

« Voyez-vous monsieur j’ai mal au monde

On pourrait faire mieux à chaque seconde

Vous fermez les yeux mais je l’entends qui gronde »

Marine - 03/04/19

 

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Rédigé par Marine - 1ES2

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