Publié le 27 Mars 2019

Coralie - 1ES2

La fenêtre, d'une chambre dans le noir. Un coucher de soleil d'automne. Un ciel rose et mauve. De l'herbe verte. Des arbres et deux poteaux au loin.

 

journée achevée

où berce

le silence

d'un ciel

paisible

et enchanté

 

 

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Publié le 27 Mars 2019

Photo personnelle

Photo personnelle

Au milieu d’une ville, un terrain d’herbe esseulé. Deux buts de chaque côté. Des lignes déformées. Des matches joués.


herbe témoin des étés passés
après-midi plein de bruits
des poumons y ont laissé
des âmes
escapade pour toute une cité
sur ces lignes estropiées

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Publié le 27 Mars 2019

image provenant du site Pixabay, site de photos libres de droits

image provenant du site Pixabay, site de photos libres de droits

eau

belle et désaltérante

on voit le verre à moitié plein

ou à moitié vide

on est différents

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Publié le 26 Mars 2019

Après-demain, les élèves de 1ES1 et de 1ES2 rencontreront Lancelot Roumier. Au programme, deux heures d'échanges et de lectures autour de son recueil Les paroles communes.

Les Paroles communes, Lancelot Roumier
Les Paroles communes, Lancelot Roumier

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Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2019 en 1ère

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Publié le 26 Mars 2019

Lancelot Roumier est né en 1989 à Paris. Après des études de lettres, il est devenu libraire, mais essaye de consacrer le plus de temps possible à l'écriture et à la poésie. Il est donc poète. En novembre 2017 paraît Les Paroles Communes, son premier recueil de poésie. Cet ouvrage est une somme de trois recueils : "Les Paroles Communes", "La Carte des Eaux", "Album photo".

Pour moi, Les Paroles Communes signifie que la communication est commune pour tout le monde, cela se passe souvent comme il l'a décrit : au départ les paroles sont vides puis il y a une libération de la parole. Par son titre le poète annonce ce qu'il écrit dans son recueil, c'est une étude sur la communication dans différents milieux (Ardèche, Paris) et à travers le temps qui prend une valeur universelle grâce à "communes".

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Publié le 26 Mars 2019

Mes premières impressions sur le texte sont que l'auteur est contre les paroles pour ne rien dire, il veut des "mots solides et ronds" et raconte comment il a brisé le silence dans la première partie du recueil : "après des jours des nuits et des jours on ouvre les silences sur des souvenirs qui nous parlent". On a l'impression que c'est une étude sur la communication "on parle des mots futurs", "on a parlé de nous", "on parle un monde". De plus, il dénonce un contraste entre l'Ardèche et Paris. En Ardèche la nature est omniprésente avec les "bois", l'"eau", les "arbres", … et "on parle longtemps". A Paris "on a du silence dans le sang" et tout est urbanisé, "les rivières sont sèches et les seuls miroirs sont des roches". L'objet de tout le recueil est le jeu sur les mots, la parole, le silence.

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Publié le 26 Mars 2019

"On voit rien devant les bouches closes"

Cette phrase signifie que l'on ne comprend rien si on ne nous dit rien, ni ne nous apprend rien. Il faut donc donner son avis, exprimer ce que l'on ressent pour comprendre. Elle montre l'importance de la parole.

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Publié le 26 Mars 2019

Avant même de lire le texte, j’ai remarqué une structure particulière. Les deux premières parties, « Les paroles communes » et « La carte des Eaux » suivent une même structure en vers libres. Contrairement aux deux premières parties, « Album photo » fait penser au théâtre avec la présence de didascalies comme pour planter le décor.

Mes premières impressions sont diverses. Tout au long du recueil, on comprend que l’auteur donne beaucoup de sens aux mots qu’il emploie, des « mots solides et ronds ». Dans la partie « Les paroles communes », on remarque qu’il y a beaucoup de contradictions qui donnent le sentiment que l’auteur et ses amis ont beaucoup de paroles à se dire mais qu’elles sont « trop grosses pour [eux]. Qui ne peuvent pas sortir par la bouche. ». On comprend dans « Les estuaires » que le silence a été brisé, « on ouvre le silence sur des souvenirs qui nous parlent. ».

On remarque aussi un contraste entre la deuxième partie et la première. En effet, dans « La carte des Eaux », il fait une opposition marquée entre l’Ardèche, où la parole est libre, un endroit où « on parle longtemps » et Paris où « on a du silence dans le sang » et où « les rivières sont sèches ». Il y a beaucoup de figures de style, on comprend que l’auteur veut jouer sur les mots. Dans « Album photo », on a l’impression d’entrer dans le monde l’auteur, « un banc sur une place », un décor décrit.

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Publié le 26 Mars 2019

L'image "de longues rivières d’être humains" est selon moi une des plus poétiques du recueil. Elle est douce : on imagine des files d’hommes qui « roul[ent] et dégringol[ent] » comme si elles suivaient le courant d’une rivière. C’est à la fois une métaphore assez contradictoire, car une rivière coule plutôt vite, le courant est important, alors qu’ici, les "êtres humains" n’"avanc[ent]" pas "vraiment". On peut également penser à la dimension sonore de cette "rivière d’êtres humains" : leurs paroles forment un léger brouhaha semblable aux clapotis d’une rivière.

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Publié le 26 Mars 2019

« Il y a tellement de silence, qu'il y a plein de bruits » Cette phrase m'a interpellée, elle présente un oxymore, en effet « bruits » et « silence » s'opposent. Je l'ai choisie car ce silence est si important que Lancelot Roumier entend les bruits de l'environnement qui l'entoure, comme quelque chose de proche qui s'adressait à lui.

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