Publié le 11 Mars 2019

Roman - Le temps s'écoule

Inspiré par Riopelle, Le temps s’écoule est composé de couleurs chaudes et froides en contraste. Certains espaces colorés font face à des parties vides. 

Les différentes taches de couleurs, comme une mosaïque, représentent les fragments du temps. Nombreuses  en haut, elles expriment le passé chargé d’Histoire. Il fait face au bas plus léger en peinture, c’est le futur qui attend d’être écrit. Les coulures montrent le temps qui s’écoule inéluctablement, à travers le passé, le présent, le futur et même au-delà du temps, au-delà du dessin. Cette œuvre procure une sensation de tristesse par les couleurs sombres. C’est une métaphore du temps qui s’écoule sans prendre garde aux vies qu’il use. Cependant il exprime également la nostalgie par les couleurs plus vives et chaleureuses que l’on retrouve dans les passés heureux. Pour finir, une lueur d’espoir éclaire les parties de la toile laissées vierges, dans la perspective d’un futur utopique, composé uniquement de couleurs chaudes.

J’ai utilisé différents matériaux : un pinceau bien évidemment, de la gouache afin de mettre de la couleur et du relief, des cartouches d’encre pour produire différentes coulures sur la toile, un morceau de carton que j’ai utilisé comme une sorte de couteau pour réaliser des sillons sur la peinture.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2019, #Printemps des poètes 2019 en 2de

Repost0

Publié le 11 Mars 2019

Timoté - Phobie

Pour commencer, sur la feuille Canson, j’ai posé des tas de peinture avec des tubes et je les ai étirés avec un compas pour former quelques arabesques. Je les ai reliées et mélangées pour garder l’esprit de Riopelle. Après, j’ai pris une pomme de pin et l’ai fait rouler tout en gardant de l’épaisseur ; puisqu’il m’en restait sur les doigts, je les ai posés sur la feuille…

Comme la peinture était encore épaisse j’ai créé du mouvement avec la pointe du compas pour masquer les arabesques. Puis j’en ai redessiné pour boucher les trous et redonner de l’épaisseur.

J’ai aussi étalé de la peinture avec un morceau de sopalin pour voir ce qui allait se passer. Cela a tout aplati...

A la fin j’ai refait des spirales et quelques volutes pour que l’on comprenne que ce sont des arabesques même si on les voit peu.

Pendant que je peignais j’ai ressenti de l’acharnement et de la déception, à la fin, car j’ai compris qu’il ne suffit pas de mélanger des taches de peinture pour ressembler à Riopelle.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2019, #Printemps des poètes 2019 en 2de

Repost0

Publié le 11 Mars 2019

Morgane- Avenir

Pour effectuer cette peinture, j’ai choisi de m’inspirer un peu de Mitchell. Pour cela, j’ai essayé de reproduire des dégoulinures et de diluer la peinture à sa manière (choses qui laissent à désirer). J’ai également délibérément laissé une grande partie de la feuille blanche.

Le mot du projet « Dis-moi dix mots » que j’ai pioché est « rébus ». Ainsi, pour représenter ce mot, j’ai choisi de séparer distinctement chaque partie, de la même manière que le sont les différents éléments d’un rébus. Ce mot a, pour moi, une connotation enfantine, assez simpliste, mais il cache en fait un sens plus profond. C’est pour cela que mon dessin est très simple.

Pour lui donner un sens plus profond et exprimer mes sentiments, j’ai choisi un sujet qui me préoccupe : la réforme du bac et ses conséquences pour l’avenir. J’ai donc joué sur la signification des couleurs :

- le bleu exprime la peur : je ne sais pas encore où aller, comment faire, et un tas de questions me tournent dans la tête

- le gris représente l’incertitude : je ne suis encore sûre de rien. Si j’ai une idée de quelque chose un jour, le lendemain c’est tout à fait autre chose.

- la couleur orange exprime mon ignorance, mon impuissance : j’ai le sentiment d’être tenue à l’écart, comme si je n’étais pas concernée. Sentiment d’impuissance.

- le vert représente le hasard : j’ai l’impression d’aller les yeux bandés vers un objectif flou, encore plus embrumé par toute cette nouveauté.

- le rouge exprime la colère : j’ai peur que des problèmes liés à cette nouveauté viennent s’ajouter à ceux qui existent déjà.

- le blanc omniprésent cherche à rappeler que cela n’est que mon avis, qu’il ne faut pas le prendre trop au sérieux, qu’il faut prendre du recul. Il représente la neutralité.

J’ai essayé de peindre avec des mouvements circulaires afin de montrer le sentiment de tourner en rond sans réellement avancer. La dilution (un peu ratée) de ces couleurs cherchait à accentuer l’argument du blanc : mes sentiments ne sont pas à prendre au sérieux, ils se fondent avec le décor, ils sont même changeants.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2019, #Printemps des poètes 2019 en 2de

Repost0

Publié le 11 Mars 2019

Mélanie - Verrou fermé

Afin que la peinture corresponde au mot qui m’a été attribué, rébus, j’en ai créé un. En effet, les quatre couleurs que j’ai utilisées sont les suivantes :

- le vert (en l’occurrence un vert plutôt foncé, mais ça n’a pas d’importance)

- Le roux, un rouge qui tire vers l’orangé

- Le gris fer, un gris assez foncé

- Le vert mai, un vert pâle (que j’ai beaucoup dilué)

Toutes ces syllabes forment la solution du rébus : Verrou fermé.

J’ai repris la technique de Joan Mitchell qui consiste à diluer les couleurs afin que cela crée des coulures (comme on peut voir sur le bas de la feuille).

La peinture, à dominante verte, représente l’espoir. J’y vois une fleur qui pousse au milieu du bitume et cela m’évoque une citation de Matisse : « Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir ». On peut donc dire qu’il faut garder espoir, car même dans les impasses de l’existence, face à un verrou fermé, ne suffit-il pas de trouver la clé du bonheur ?

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2019, #Printemps des poètes 2019 en 2de

Repost0

Publié le 11 Mars 2019

Arwen - Pluie d’émotions

Les traits de pinceau aléatoires et vifs, les superpositions, le mélange de différentes couleurs et les coulures rappellent le style des tableaux de Joan Mitchell. J’ai voulu représenter des larmes par différentes couleurs. On peut y trouver l’expression d’émotions  comme la peur, la tristesse, la joie, la colère, le dégoût ou encore la surprise. Cela rappelle implicitement le mot « cursif » avec l’encre avec laquelle on écrit à la plume, à la main. Ces gestes rapides et distincts forment aussi des boucles qui rappellent la forme de certaines lettres.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2019, #Printemps des poètes 2019 en 2de

Repost0

Publié le 11 Mars 2019

Laurine - Signes colorés

Mon dessin est inspiré des tableaux de Mitchell. Je l’ai réalisé en utilisant des couleurs claires comme le jaune qui représente la joie, le rouge qui représente l’amour, l’orange qui représente la bonne humeur etc. Comme Mitchell, je n’ai pas utilisé de relief, j’ai pris mes pinceaux et mis des coups de peinture partout.

J’ai aussi fait ressortir le mot signe dans mon œuvre en mettant des signes de ponctuation, comme le point, le point d’interrogation, le point d’exclamation, les points de suspension ou encore le point virgule.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2019, #Printemps des poètes 2019 en 2de

Repost0

Publié le 11 Mars 2019

Abigaël - Arbre de peur

J’ai décidé de m’inspirer de Mitchell pour ses couleurs et de Riopelle pour ses aplats de couleurs. J’ai créé ce dessin en utilisant de la peinture de différentes couleurs et le dos d’un pinceau.

J’ai représenté un arbre en noir et gris, avec des couleurs sombres qui peuvent être synonymes de peur. J’ai ajouté des couleurs vives autour de cette masse noire.

Mon dessin s’intitule Arbre de peur. Il représente la vision d’un jeune enfant face à un arbre majestueux. Il a peur de se retrouver seul face à ce monstre. Enfant, il dessine ce qu’il a vu pour montrer à tout le monde cette chose terrifiante. Ne sachant pas dessiner, il fait un véritable gribouillis.

On peut aussi voir dans ce tableau la peur la plus profonde qui sommeille en chacun de nous. Cela permet aussi de se rendre compte que même si une peur nous gâche la vie, on peut toujours l’affronter et gagner, grâce à chaque victoire, en joie de vivre. Dans ce tableau les couleurs expriment ce sentiment de bonheur.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2019, #Printemps des poètes 2019 en 2de

Repost0

Publié le 11 Mars 2019

Ludovic - Sans titre

Pour cette œuvre abstraite, j’ai utilisé deux petits tubes de peinture et un pinceau. Les couleurs sont le bleu roi et le rouge brique. J’ai fait des gestes amples au centre et de petits gestes sur les côtés. Le mot qui m’a été donné est « Signe ». On peut voir les signes que l’on veut selon ce que l’on ressent. On peut, par exemple, voir un serpent, l’espace ou encore un prénom. Les gestes employés sur mon œuvre s’inspirent de la toile sans titre à la toute fin de l’exposition.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2019, #Printemps des poètes 2019 en 2de

Repost0

Publié le 11 Mars 2019

Martin - Réflexions

J’ai dessiné avec un feutre noir des traits jusqu’à ce que le tout ressemble à des gribouillis, comme sur le tableau de Mitchell où elle dessine des traits abstraits et aléatoires, mais qui, au final, ressemblent à une personne ou à un objet, tout en lui donnant une forme qui pourrait s’apparenter à celle d’un cerveau, d’où le titre, « Réflexions ».

J’ai voulu représenter les pensées et les souvenirs qui nous traversent la tête lors d’une réflexion. Je me suis inspiré de moi-même devant ce sujet, en cherchant une idée. Je me suis rendu compte du nombre d’informations qui circulaient dans ma tête, je les ai donc représentées de manière totalement abstraite.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2019, #Printemps des poètes 2019 en 2de

Repost0

Publié le 11 Mars 2019

Samuel - Sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés…

J’avais le mot « coquille ». J’ai imagé ce mot en faisant des points noirs qui représentent des coquillages sur une plage. J’ai peint à la manière de Mitchell avec des mouvements vifs et des couches de peinture de différentes épaisseurs. Cela représente une plage qui m’évoque de bons souvenirs de vacances d’été, mais aussi une chanson intitulée « La Madrage », chantée par Brigitte Bardot qui suggère la tristesse de la fin des vacances et du retour au travail.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2019, #Printemps des poètes 2019 en 2de

Repost0