Publié le 26 Mai 2018

Les élèves de bac pro ERA et les CAP marqueteurs du lycée de l'Elorn ont participé à l'édition 2018 de "Dis-moi dix mots" : ils ont réalisé des marque-pages et fabriqué des objets d'arts présentés dans la vidéo qui suit.

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Publié dans #Printemps des poètes 2018 en 2de

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Publié le 26 Mai 2018

Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.
Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.
Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.
Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.
Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.
Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.
Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.
Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.
Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.
Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.
Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.

Des trophées de choix remis aux lauréats de la joute poétique du 24 mai à Dupuy de Lôme.

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Publié le 23 Mai 2018

Les marque-pages des bac pro ERA et les dessins réalisés au retour de l'exposition Libres Figurations - Années 80 au FHEL sont exposés dans le hall de l'administration. Tous illustrent un des mots de Dis-moi dix mots à la manière d'un des artistes exposés. La plupart sont accompagnés d'explications des auteurs sur leurs intentions. Venez les découvrir lors des (ré-)inscriptions.

Exposition
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Exposition
Exposition
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Publié dans #Printemps des poètes 2018 en 2de

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Publié le 22 Mai 2018

Voix-Elorn a dix ans ce mois-ci.

Dix années de rencontres avec des auteurs, des éditeurs, des imprimeurs, des journalistes, des artistes...

Plus de 1000 articles rédigés, des dizaines de vidéos et 80000 pages vues.

Merci à toutes celles et à tous ceux (bénévoles, associations, professionnels, institutions...) qui ont rendu ces rencontres possibles et bravo à tous les contributeurs qui se sont succédé au fil des ans !

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Publié le 22 Mai 2018

Edition du 21 mai 2018

Edition du 21 mai 2018

Les 105 élèves de classes de seconde ont participé à la joute poétique.

Les 105 élèves de classes de seconde ont participé à la joute poétique.

Depuis janvier, 105 élèves de seconde participent à des ateliers d'écriture dans le cadre de l'opération Dis moi dix mots du Ministère de la culture. Ils étaient invités à s'interroger sur les multiples usages de la parole à partir de mots de la francophonie.

Martine Geffrault-Cadec, actrice et metteur en scène, les a aidés à mettre leurs textes en voix en travaillant la diction et le rythme. Après trois séances de conseils individuels, le moment était venu de se lancer.

Jeudi dernier, ils se sont exprimés sur une scène. « Chacun a dû vaincre sa timidité et affronter le regard de ses pairs. Les lauréats ont reçu un exemplaire du recueil d'Hervé Eléouet Complainte sur la place Guérin, retrouvant ainsi celui qui avait lancé le Printemps des poètes par une balade poétique dans les rues de Landerneau », indique Christian Lardato, professeur.

Jeudi 24 mai, les élèves iront au lycée Dupuy-de-Lôme pour redire leurs textes. Une expo sera installée au lycée de l'Elorn et présentera le travail d'élèves ayant mis en image le mot pour lequel ils ont travaillé, en s'inspirant des Libres Figurations, l'expo d'hiver du Fhel.

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Publié le 10 Mai 2018

Dis-moi dix mots 2018

Pour une vue d'ensemble de l'édition 2018 du projet Dis-moi dix mots au lycée de l'Elorn, cliquer sur l'onglet Printemps des poètes 2018 en 2de

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Publié le 15 Avril 2018

Le 21 mars, les élèves du lycée de L'Elorn ont pu interroger une poète dans le cadre de leur objet d'étude Poésie et Modernité. Les questions ont tout d'abord porté sur Marie Cosnay et sur son œuvre Que s’est-il passé ?. La professeure de latin a poussé les élèves à réfléchir sur les questions qu'ils se posaient.

Quand on lui demande quelles sont les raisons de ses débuts dans l'écriture, l'auteure reste vague : elle ramène à la question "Pourquoi continuer ?. Pour lutter contre l'ennui, pour grandir la vie" car, adulte, elle dit se rendre compte du temps qui passe et veut consacrer son temps libre à quelque chose. "Rien n'est figé" : ses raisons évoluent au fur et à mesure.

"Laisser place à l'inconscience" : un auteur ne pense pas forcément à tous les sens," c'est la rencontre entre l'auteur, son texte et le lecteur".

 

Qu'est-ce-que la poésie ?, à cette question elle ne donnera pas de réponse toute faite. Elle lit quatre textes et demande aux élèves lesquels ils associeraient à la poésie. Il n'a pas été évident de les identifier mais une ébauche de définition en est ressortie : la poésie exprime des sentiments, un certain témoignage. Elle est rythmée et faite pour être dite.

 

Sur son œuvre Que s'est-il passé ? :

L'auteur ne considère pas son œuvre comme un recueil de poèmes mais comme un seul texte. C'est un de ses premiers ouvrages qui a été publié en 2003 mais qu'elle a écrit cinq ou six ans auparavant. "Ce n'est pas un texte autobiographique mais il y a une part de soi qui disparaît au fur et à mesure".

Ce texte a été construit sur une certaine musicalité, un refrain avec la répétition de la question « Que s'est-il passé ? ». C'est volontaire, car elle écrit "à l'oreille".

Il y a très peu d'indices de temps, le texte est confus, le contexte flou, il n'y a que quelques dates car d'après elle c'est "une mesure pour tout le monde, on peut au moins se raccrocher à cela quand tout vacille".

 

Les personnages sont très impersonnels : ils sont nommés par des lettres, pourquoi ?

Le plus souvent, elle ne s'en souvient pas des personnages, c'est aussi parce qu'elle ne veut pas les enfermer dans un âge, une identité, un milieu social : elle veut les laisser sous forme de "silhouettes". De cette manière elle laisse au personnage "libre d'être ce qu'il est, mais aussi la possibilité d'être quelqu'un d'autre". Dans ses autres œuvres, c'est par souci d'anonymat, pour raison de clandestinité, d'intimité. Ainsi "l'identité ne s'arrête pas au personnage".

 Marie Cosnay, poète originaire du Sud-Ouest, rencontre les lycéens de première de L'Elorn dans le cadre du Printemps des poètes.

Marie Cosnay, poète originaire du Sud-Ouest, rencontre les lycéens de première de L'Elorn dans le cadre du Printemps des poètes.

La poésie impacte-elle les jeunes ? Pour elle, oui la poésie a un certain impact sur les jeunes : par exemple, au pays basque, la tradition de la poésie est portée par les jeunes lors des fêtes pastorales. Les « bercholaris », qui sont des poètes improvisateurs, animent ces fêtes. Elle donne l'exemple d'une petite fille de 9 ans qui a récité un poème en basque, qui a ému l'auditoire : elle l'a trouvé très joli et très bien construit sur les sonorités de la langue basque.

La question de la rémunération est arrivée très vite lors de la rencontre : les élèves ont pu constater qu'on ne peut pas vraiment vivre de l'écriture, que c'est plutôt un loisir à but non lucratif. Il n'y a que 6 % des parts en moyennes qui reviennent à l'auteur, le reste revient au distributeur, au libraire et à l’éditeur. Marie Cosnay dit passer environ 4h par jour à écrire. Elle est très modeste et "se contente d'une petite place" dans la sphère littéraire.

Quels sont ses projets ? Depuis un an elle consacre une partie de ses après-midis dans un jardin de Bayonne qui appartient à un grand collectionneur. Il en a fait un musée ouvert aux connaisseurs. Ainsi elle accueille des réfugiés et des lycéens, elle recueille leurs témoignages et fait "un portrait de ce qui se pass"e. Ce qui compte est "l’échange et l'interaction" entre les intervenants. Elle compte aussi traduire des œuvres de Virgile et d’un poète basque.

Pourquoi les réfugiés ? C’est un sujet d'actualité, qui concerne tout le monde. D’après elle l'Europe se construit ma,l car elle n'accueille pas les personnes dans le besoin alors qu’elles rentreront d’une manière ou d’une autre. 

« Nous sombrerons ensemble ou nous deviendrons ensemble » Chamoiso

Il est donc essentiel à son sens de cohabiter, d’aider nos semblables pour pouvoir vivre durablement. C’est quelque chose de naturel, l’accueil est la première action de l'homme. 

Dans une de ses interviews, elle cite les propos de Imre Kertesz : lors des années 90  l'Europe a donné naissance à un nouvel Hitler. C’est un pressentiment car on s’habitue à ce qu'une partie monde souffre plus que l’autre. Elle se sent très concernée par cette situation. 

Un cycle d’écriture se forme : elle constate un fait de société, elle déprime, ensuite elle fait des rencontres et enfin elle exprime ses émotions à l'écrit. 

Marie Cosnay est optimiste car dans chacun des petits villages où les maires acceptent l’accueil, il se passe des rencontres culturelles, amicales, sentimentales riches. Dans la plupart des cas cela se passe bien, les conditions d’accueil  sont dignes, la sécurité est assurée et les migrants biens nourris.

Mariama et Maureen, 1ES2

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Rédigé par Maureen et Mariama

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Publié le 15 Avril 2018

« Grandir la vie », Marie Cosnay

 

      Le mercredi 21 mars, nous avons rencontré une auteure de textes poétiques et d'essais ; Marie Cosnay. Professeur de latin dans un lycée, elle a traduit des textes anciens avec ses élèves de terminale L. Leur but était de les rendre accessibles.

 

      Pour quelles raisons a-t-elle commencé à écrire ? Elle a débuté pour «grandir la vie», dans le besoin de quelque chose de plus dans le quotidien, pour lutter contre l'ennui et pour prolonger le geste de la lecture. Aujourd'hui elle continue sa passion pour combler la solitude et mener une quête. Selon elle, la raison d'écrire n'est pas la même à chaque âge, «rien n'est jamais figé». En plus de ses écrits personnels, elle a traduit les Métamorphoses d'Ovide, ce qui explique son intérêt pour les mythes et les figures antiques dans ses textes. Elle dit elle même « Jamais on n'écrit à partir de rien ». Même si les textes qu'elle a publiés parlent d'autre chose que de sa vie, de son intimité, il y a toujours une trace d'elle dans ses écrits.

 

      Lorsqu'elle écrit elle ne se dit pas « J'écris de la poésie ». Nous avons essayé ensemble de définir ce qu'est la poésie. Selon elle, c'est une question ouverte. Est-ce un jeu de rythmes et de champs lexicaux ? Est-ce une expression des sentiments ? On ne peut pas vraiment mettre de définition sur ce que c'est. La définition varie selon chacun.

 

      A-t-elle un objectif au moment de l'écriture ? La réponse est non. Elle ne sait pas comment les choses seront interprétées.

 

      Nous lui demandons si la poésie a un impact sur les jeunes d'aujourd'hui. Sa réponse est oui. Les jeunes évoqués dans ses livres en sont souvent la source. Elle raconte qu'au Pays Basque, d'où elle vient, la poésie intéresse les jeunes. C'est une poésie très oralisée, qui fait partie intégrante de la culture traditionnelle.

 

      Pourquoi s’intéresse-t-elle à la cause des migrants ? Parce que selon elle, l'Europe se conduit mal. Elle dit aussi que l'ont vient d'un monde commun. Elle cherche a favoriser l’accueil des migrants. Leur condition la pousse à écrire. Elle est optimiste, elle dit que leurs conditions d'accueil ne peuvent évoluer que dans le bon sens. Selon elle, la langue n'est pas une barrière, il s'agit même d'une rencontre entre la poésie arabe et la poésie française.

 

      Arrive-t-elle à vivre de la poésie ? Aujourd'hui les écrivains ne touchent environ que 5 % du prix du livre. Ce sont les distributeurs qui gagnent la majeure partie. Cela est peu par rapport au travail fourni (environ trois à quatre heures par jour) pour arriver à publier un livre. Pour vendre beaucoup, il faut se plier aux attentes des lecteurs.

 

      Se faire éditer est-il facile ? Cela dépend. Il faut faire des recherches préalables pour voir ce que publie chaque éditeur. L'auteur doit aussi juger par lui même, si cela vaut la peine de publier tel ou tel livre.

 

      A-t-elle des projets ? Elle souhaite traduire les textes d'un poète basque en français ainsi qu'un texte de Virgile du latin au français.

 

Que s'est il passé?

      Suite à une étude en classe, nous lui avons demandé si son ouvrage possédait une dimension autobiographique. Sa réponse est non, selon elle, il existe juste des traces intimes, des images de sa vie. Elle nous corrige aussi sur le terme de recueil, en effet il s'agit d'un seul texte, qui est un des premiers publiés, plus intime que les autres même s'ils ont tous quelque chose du « soi ».

      On apprend aussi que la musicalité du texte est voulue, il est écrit à l'oreille et a pour but de donner un côté oral au récit.

      En outre le livre est construit autour de la question : « Que s'est-il passé ?», qui a en réalité pour sens : « Que s'est-il passé pour que je sois là ? ».

      Ce qui donne son originalité au texte est aussi le fait qu'elle ne nomme pas les gens par leurs prénoms, mais par des lettres. Selon elle, nommer un personnage c'est lui donner une condition sociale et l'y «enfermer dans une enveloppe qui ne lui convient pas », c'est à dire son identité. Cela laisse aussi au lecteur une liberté d'imagination. Les lettres sont attribuées au hasard mais, lorsqu'il s'agit d'un témoignage, c'est une stratégie pour rendre anonymes les personnages qui sont comme des silhouettes.

      Enfin, elle fait souvent référence à des mythes antiques, On trouve d'ailleurs un rappel du mythe d'Orphée, lorsqu'elle parle des têtes coupées.

 

     

      Marie Cosnay est donc une poète moderne, engagée pour la cause des migrants, et aux œuvres aussi fascinantes qu'intrigantes.

                                                                                     Maëlys, Caroline, Louna

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Publié dans #Printemps des poètes 2018 en 1ère

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Publié le 5 Avril 2018

Edition du 5 avril 2018

Edition du 5 avril 2018

Des dizaines de dessins ont été suspendus dans le jardin du cloître du lycée de l'Elorn.

Des dizaines de dessins ont été suspendus dans le jardin du cloître du lycée de l'Elorn.

Le jardin du cloître du lycée de l'Elorn a offert un écrin de choix à la deuxième édition de la Grande Lessive.

Le thème de cette année était Pierres à images et pierres à imaginer. Une réalisation « tout d'abord proposée aux élèves des bacs pro Étude et réalisation d'agencement et du CAP marqueterie puisque leur parcours les amène à travailler sur l'architecture et les rendus de matière », note Karyne Lucas, référent culture.

Ainsi des dizaines de dessins ont été suspendues jeudi dernier, permettant une rencontre entre les lycéens de filières générales, technologiques et professionnelles. Les élèves de seconde se sont emparés de l'occasion pour rendre compte en image de leur visite de l'exposition Libres Figurations-Années 80 au Fhel.

Cette installation artistique éphémère est proposée dans le monde entier. Les oeuvres, dessins, peintures, images numériques, collages, poésies visuelles..., sont suspendues à l'aide de pinces à linge.

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Rédigé par Lettres

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Publié le 29 Mars 2018

Jeudi 29 mars, première exposition des travaux graphiques réalisés en marge du projet "Dis-moi dix mots" : le lycée participe à la Grande lessive. Dans la cour du cloître sont accrochés les marque-pages des bac pro ERA, les dessins préparatoires à partir desquels les marqueteurs fabriqueront les trophées de la joute orale du 24 mai, les dessins inspirés de l'exposition "Libres figurations - années 80" au F.H.E.L... Une installation éphémère livrée à la pluie et au vent...

La grande lessive au lycée de l'ElornLa grande lessive au lycée de l'Elorn

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