Publié le 1 Avril 2022

Françoise Pétrovitch, Le garçon au squelette, 2012

Françoise Pétrovitch, Le garçon au squelette, 2012

Françoise Pétrovitch est une artiste française née en 1964 à Chambéry. Elle travaille le dessin et la peinture, ainsi que la céramique et la vidéo. Ellle élabore un univers de personnages, d’enfants et adolescents, travaillés au lavis et à la peinture à l’huile. Son travail est présent dans des collections publiques et privées.

Le garçon au squelette, peint en 2012 est une œuvre qui aborde l’enfance sans naïveté. C’est un lavis d’encre. Ce tableau fait partie d’une série nommée le double. Le masque blanc renvoie au titre de la série. En effet l’auteure veut nous montrer que ce tableau présente deux personnes ; la véritable personnalité de l’enfant et celle qu’il essaye de se créer, sans y parvenir. La tête baissée du garçon et les os apparents sur son corps nous font ressentir de la peine ou même de la tristesse. Son teint pâle et la couleur blanche du masque ne font que renforcer cette idée. Ce masque ne montre pas d’émotions, ce qui me fait penser que le garçon n’arrive plus à supporter sa « double » personnalité. Les couleurs de fond sont très pâles ce qui nous donne une impression de vide. Cela peut nous faire penser que l’esprit de l’enfant est également vide. Pour moi cette œuvre évoque la tristesse et le manque de confiance en soi.  

Françoise Pétrovitch représente souvent le dédoublement et la tristesse. Cette expérience lui permet de conférer des aspects psychologiques à ses œuvres. Ses tableaux sont très réussis, elle arrive à nous faire ressentir des émotions, grâce au lavis d’encre.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2022 - Françoise Pétrovitch

Repost0

Publié le 31 Mars 2022

Françoise Pétrovitch, Nocturne, 2016

Françoise Pétrovitch, Nocturne, 2016

L'œuvre que j'ai choisie fait partie de la série des Nocturnes, commencée en 2011 par l’artiste Françoise Pétrovitch. Cette huile sur toile réalisée en 2016 représente des fleurs dans un vase. La plante, de toute évidence mourante, apparaît sur un fond sombre et neutre.

Des teintes sombres sont utilisées, telles le marron, le vert foncé ou le bordeaux. Le marron et le bordeaux sont utilisés pour l'arrière-plan, ce qui donne une ambiance inquiétante, comme un champ de bataille silencieux où seul le sang des victimes colorerait le sol. Quant à la plante, elle est d’un vert foncé qui dénote avec les teintes plutôt claires qu’utilisent d’habitude les artistes pour leurs compositions florales. Nous remarquons cependant le jaune vif des fleurs : une lueur d’espoir quant à l’avenir de la plante ? Elle semble cependant en péril. Nous pouvons également noter la forme que Pétrovitch lui a donnée : elle pourrait faire penser à oiseau ou à un un papillon, des symboles de sérénité ou de bien-être au milieu de ce décor morne et angoissant.

Tous ces éléments me permettent de qualifier cette œuvre de nature morte. Notons également l’utilisation de la technique de l’huile sur toile, moins fréquente chez Pétrovitch : elle préfère le lavis d’encre. L’huile sur toile permet d’obtenir des couleurs plus intenses, opaques, sans transparence contrairement au lavis d’encre. Ce choix commun à la plupart des tableaux de cette série, trahit peut-être l’envie de renforcer le côté sombre de l'œuvre. L'artiste a pu s'inspirer des roses de Manet, où nous retrouvons un arrière-plan simple avec les fleurs au centre de la toile.

J’ai choisi cette œuvre car j’apprécie la forme de la plante, ainsi que la sensation de tranquillité, en décalage avec l'ambiance macabre et sombre. Je trouve également intéressant que le fond soit très simple, ce qui permet, selon F. Pétrovitch de « se recentrer sur les figures » parce qu'elles « ne sont adossées à rien à part à la peinture ».

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2022 - Françoise Pétrovitch

Repost0

Publié le 30 Mars 2022

Françoise Pétrovitch, Poupées

Françoise Pétrovitch, Poupées

Le 17 mars 2022, je suis allée visiter l’exposition "Françoise Pétrovitch" au Fonds Hélène et Edouard Leclerc avec ma classe.  Cette artiste peint sur du papier réutilisé ou sur du papier canson avec la technique du lavis d’encre. Cela consiste à diluer de l’encre avec de l’eau dans un récipient ou directement sur la toile. Ce savoir-faire permet d’obtenir un camaïeu de couleurs. La série Poupées a été réalisée de 2005 à 2010. Il s'agit de de portraits. Françoise Pétrovitch ne donne pas souvent de noms à ses œuvres : celles-ci sont donc “Sans titres”.

 Au premier regard, nous pouvons penser que Françoise Pétrovitch peint une œuvre enfantine. Cependant, elle s’avère rapidement surprenante, voire perturbante. En effet, au fil des panneaux, nous découvrons des couleurs sombres et des poupées détériorées à qui il manque des cheveux ou bien des membres ; elles sont accompagnées d’animaux. Ces poupées représentent les violences faites aux femmes, car elles sont incomplètes. Les couleurs que Françoise Pétrovitch a choisies ont une signification : elles expriment les différents stades d’hématomes comme le bleu, le vert, le rouge, le rose puis le noir grâce à la technique du lavis d’encre. Les animaux qui les accompagnent symbolisent un manque d’affection ou bien remplacent un membre fantôme. Mais ces femmes sont fortes car elles tiennent la tête haute, même quand il leur manque une jambe, symbole d’équilibre. Grâce à leurs fidèles animaux, elles gardent beaucoup de fierté en elles, malgré les malheurs qu’elles ont probablement vécus par le passé.

Je suis admirative de Françoise Pétrovitch : elle exprime un message de soutien envers les femmes battues qui, même si elles sont souvent très dévalorisées,  ont le pouvoir de rester fortes malgré les événements qu’elles ont vécus. Cette œuvre est très émouvante et je vous conseille d’aller visiter cette exposition car Françoise Pétrovitch propose une large gamme de supports et de sujets  très parlants (statues, vidéos, peintures, sonos).

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2022 - Françoise Pétrovitch

Repost0

Publié le 25 Mars 2022

Nocturne, huile sur toile, 2017, collection particulière

Nocturne, huile sur toile, 2017, collection particulière

Au premier plan, nous pouvons observer un chien sur un fond noir avec des touches de rouge et de jaune. Nous pouvons supposer que le chien est sans vie, l’absence de fond renforce et confirme cette idée, il est comme en lévitation dans le vide.

En diagonale, en partant d'en haut à gauche, il y a comme une lumière qui vient éclairer ce corps sans vie ; elle n'est pas très vive, mais elle suffit à faire ressortir le rouge et le jaune présents sur le chien. On pourrait penser qu'il monte au paradis pour rejoindre ses congénères. Le rouge vif sur l'abdomen nous laisse perplexe... Peut-être a-t-il été dévoré, écrasé ou tabassé ? Le plus étrange, c’est que le corps est intact, malgré le rouge sang. Mais un trou au milieu de son corps, représenté par des touches bleutées, jaunâtres et rosées, nous intrigue sur sa mort.

Ce tableau m’a particulièrement touché. Il est pour le moins dérangeant et choquant. En tant que public nous avons envie d'aider ce pauvre chien ensanglanté, même si on sait que c'est trop tard. L’œuvre peut nous interloquer et nous saisir, elle peut nous montrer qu'on n’est pas tous égaux face à la mort et que les animaux ne sont pas que des bêtes sans émotions. La tête de l’animal, laisserait à penser qu’il vient d'être libéré d'une emprise probablement humaine. De plus son expression faciale est mise en valeur par la provenance de la lumière qui vient éclairer sa tête, seule partie intégralement claire du tableau. Sa tête laisse à penser qu'il est prêt à partir. C'est l'une des pièces maîtresses de l'exposition car c'est l'un des tableaux de Françoise Pétrovitch les plus dérangeants et intrigants.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #FHEL 2022 - Françoise Pétrovitch

Repost0

Publié le 15 Mars 2022

Sur le principe du concours organisé par le CLEMI et en marge de l'objet d'étude sur la littérature d'idée et la presse, les élèves de 2E ont travaillé sur des Unes de journaux.

Lors de séances au CDI, ils ont été invités à observer des Unes et à en déduire les constantes, puis Mme Violo, professeure documentaliste, leur a fourni une quinzaine de dépêches de l'AFP et des photos de presse.

Par groupes de 3 ou 4, ils ont composé la Une d'un journal de leur invention, en respectant les codes du genre. Cette activité a donné lieu à une évaluation conjointe avec la professeure documentaliste.

La Une de Sarah et de Marion

La Une de Sarah et de Marion

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Repost0

Publié le 25 Février 2022

Le 31 mars, les 1G2 rencontreront Stéphane Bouquet à la médiathèque de Landerneau pour son recueil Nos amériques (2010), dans le cadre d'un partenariat avec la maison de la poésie de Rennes.

Les 1G2 rencontreront Stéphane Bouquet
Les 1G2 rencontreront Stéphane Bouquet
Les 1G2 rencontreront Stéphane Bouquet

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2022 - Stéphane Bouquet

Repost0

Publié le 25 Février 2022

Edition du 24/02/2022

Edition du 24/02/2022

Un concours de poésie, Poétickets, ouvert à tous sera lancé samedi 26 février 2022 à Daoulas (Finistère). Il s’étendra même au pays de Brest. Le but : écrire des petits poèmes sur divers tickets, à remettre avant le 8 avril 2022.

Hervé Éléouet, poète brestois et soutien de Poétickets.

Hervé Éléouet, poète brestois et soutien de Poétickets.

Ce samedi 26 février 2022, à 17 h, salle Kernéïs à Daoulas (Finistère), l’association Prim’Vers et Prose et des poètes proposent un concours de poésie, Poétickets. Une idée conjointe avec l’association Compter les girafes, initiée par Hervé Éléouet, poète brestois.

« Il s’agit d’un concours de poésie sur ticket (de bus, tram, cinéma, commerces…). De la vraie poésie sans chiqué, avec des mots qui sonnent ou qui détonnent », confie-t-il. Cette manifestation concerne toute la population mais aussi le collège et toutes les écoles du Pays de Daoulas.

Comment cela fonctionne ? Il suffit de composer un poème sur une face d’un ticket usagé, noter ses coordonnées et son âge sur l’autre face, puis glisser ce « poéticket » dans une urne dédiée ou l’expédier aux organisateurs du jeu, avant le 8 avril 2022.

Référence au Printemps des Poètes

Le concours a pour thème « l’éphémère » (thème national du Printemps des Poètes). Comme chaque année, les poèmes hors sujet sont admis et les fautes d’orthographe, si elles sont très jolies, peuvent constituer un avantage. On peut participer dans toutes les langues.

Des prix spéciaux récompenseront les participants qui exploiteront malicieusement les inscriptions figurant sur le ticket. Les lauréats remportent un Tickart (l’oscar du ticket : un ticket d’honneur collé sur un crayon, fiché dans une gomme).

À Brest et Daoulas, des urnes pour récolter les « poétickets » sont disposées en divers lieux : les commerces, les cafés, les bibliothèques, etc.

De nombreux participants

Beaucoup d’établissements scolaires participent à l’événement. Au lycée de l’Elorn et au collège de Mescoat à Landerneau, au collège Simone Veil à Saint-Renan, au lycée de l’Iroise à Brest, des élèves s’essayent à l’écriture de poésie sur ticket. Localement participeront le collège de Coat-Mez, les écoles du Pays de Daoulas et l’Ehpad (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Daoulas. Canopé, organisme de formation de l’Éducation nationale, est partenaire du concours.

Mais le jeu est bien sûr ouvert à tous. Chaque année, près de 1 000 poèmes sont collectés. Ils peuvent être consultés sur le site www.poetickets.fr

Parasol et coquille d’œuf

Des « poétickets » composés les années précédentes seront exposés dans la salle Kernéis. Mais aussi – une variante du jeu – d’autres poèmes écrits sur des supports inattendus : poème sur parasol, sur coquille d’œuf, sur feuilles d’arbres, sur planche à voile, épouvantail poétique…

Rachel Laot, chanteuse et marraine du concours, interprétera ses compositions après avoir donné le signal de départ de la compétition.

Contact : association Compter les girafes auprès d’Hervé Eléouet au 06 71 56 73 09, ou contact@poetickets.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Poétickets 2022

Repost0

Publié le 10 Février 2022

Venez nombreux !

Lancement des Poétickets à Daoulas : samedi 26 février à 17h

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Poétickets 2022

Repost0

Publié le 7 Février 2022

Bientôt le printemps des poètes. Comme chaque année, nous proposons à tous de participer aux Poétickets.

Il s‘agit d’écrire un petit poème sur un ticket usagé (bus, cinéma, caisse…), en français, en anglais, en allemand, en espagnol ou en breton. Le thème de cette année est  « L’éphémère »

Comme d’habitude, chaque élève notera son nom et sa classe (ou coordonnées) au verso du ticket et le déposera dans l’urne à disposition au CDI du 1er mars au 7 avril.

Un jury choisira les lauréats qui remporteront un tickart, l’oscar du ticket.

Le prix Caméléon récompensera le poème qui exploitera le plus poétiquement ou le plus malicieusement les inscriptions figurant sur un ticket.

La règle du jeu et les coordonnées de l’association sont consultables ici : Règle du jeu

Nouveautés 2022 :

  • Plusieurs établissements d’entre la Mignonne et l’Elorn se joignent à l’opération.

  • Lancement le samedi 26 février à 17h à la salle Kernéis de Daoulas. Venez nombreux !

Poétickets 2022

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Poétickets 2022

Repost0

Publié le 7 Février 2022

Programme 2022 

- Du 1er mars au 7 avril, le jeu des Poétickets est ouvert à tous. Une urne sera à disposition au CDI.

- Le 31 mars, les élèves de 1G2 rencontreront Stéphane Bouquet dans le cadre d'un partenariat avec la médiathèque de Landerneau et la Maison de la poésie de Rennes.

- Les 4 et 7 avril, les 2H et les 2E participeront à la balade poétique d'Hervé Eléouet, poète brestois.

- A la rentrée des vacances, mise en voix de poèmes extraits de Paroles de Jacques Prévert (2E et 2H).

Le Printemps des poètes au lycée de l'Elorn
Le Printemps des poètes au lycée de l'Elorn

Voir les commentaires

Repost0