Publié le 8 Mai 2017

L'auteur a voulu décrire la journée d'une femme, en la résumant. En voici donc une version plus longue :
Une ménagère pressée s'aperçoit qu'elle doit faire quelques achats, s'en suit alors tout un tracas. La pauvre femme, malade, doit passer à la pharmacie. Pour ses vacances dans le sud elle ne doit pas oublier la crème solaire, si elle ne veut pas finir comme la crème, brûlée. Le haut parleur du supermarché l'interrompt : "Vous avez gagné une année de courses!!". Coupée dans son élan au rayon lait hydratant, elle en oublie presque le temps, puis s'observe dans une glace et s'y trouve bien laide. Vite,elle court sans oublier le lait corporel supposé lui rendre sa beauté du temps passé où elle était encore jouvencelle.

Mathilde 1S2

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Rédigé par Mathilde 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2017 en 1ère

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Publié le 8 Mai 2017

 

 Ce recueil me plait beaucoup. Je le trouve absurde, je ne le comprends pas toujours, mais il me fait sourire et il me marque. Même si la structure des poèmes traditionnels me plait bien, je me suis prise d’une certaine sympathie pour ces poèmes à la forme plus humble. J’ai ainsi davantage l’impression de me créer un lien avec l’auteur, par le biais de ces écrits. Même si cela peut être assez déconcertant, les jeux de mots m’ont vraiment amusée comme « Lit. Qui ? Deux vaisselles » ou « Lait corporel, contre le laid corporel ». Avec tous ses jeux de mots, Nicolas Tardy donne une musicalité divertissante à ses textes. De plus, même si ces poèmes peuvent donner l’impression à première vue de ne rien vouloir dire, il est possible de se faire ses propres interprétations, ce qui prouve que ces poèmes ne sont pas vides.

Elise – 1L

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Rédigé par Lettres

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Publié le 8 Mai 2017

Société de consommation, tout est bien achalandé, organisé, rangé. Hugo 1S2

Société de consommation, tout est bien achalandé, organisé, rangé. Hugo 1S2

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Publié le 8 Mai 2017

Bac, bruit. Bruit pour rien feuilles sans usages. Tensions inutiles, déforme les visages. Nuit éveillé sous pression, révisions.

Kaleel – 1L

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Rédigé par Lettres

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Publié le 8 Mai 2017

« Nouveau, bouquet de senteurs (100 senteurs), désodorisant dans : ambiance, action longue, durée. Chant de la lavante, champ de la lavande. En dedans, Laura s'est perdue. »


Jean-François Mutzig, Femme Lavande, a été exposé au musée de l'Occitanie

Cette photographie abstraite a été prise en Provence, en 2015, par Jean-François Mutzig. On y voit une femme de dos, vêtue de vêtements très colorés, face à un champ de lavande. Le tout est flou, ce qui souligne l'importance des couleurs, déjà très vives.  On pourrait associer ces dernières au «bouquet de senteurs», qui se traduirait par différentes odeurs et ainsi différentes nuances. Le champ de lavande, lui, se rattache directement au texte, où il est clairement mentionné. La présence de la femme symboliserait Laura (l'odorat) qui serait perdue parmi toutes ces senteurs, et qui se ''flouterait'' jusqu'à disparaître et se fondre avec elles.

Louise – 1L

 

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Rédigé par Lettres

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Publié le 8 Mai 2017

Crème lavante lavande dans les temps, dans le chant, dans le champs. La vente, en vent(s), en viande dans cette salle, malgré ça-le sol un peu sale.

Pierre - Antoine     1ère S2

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Rédigé par pierre-antoine 1ère S2

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Publié le 7 Mai 2017

Nouveau, bouquet de senteur (100 senteurs), désodorisant dans : ambiance, action longue, durée. Chant de la lavante, champs de lavande. En dedans, Laura, s’est perdue.

Julie 1S2

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Publié le 7 Mai 2017

Seaux et arbres, Jacek Yerka

Seaux et arbres, Jacek Yerka

Rangements éclatés pour une famille. Cheval de bataille, perdu d'av...anse de seau. Eau claire. So clear ! Il est vrai que pendant longtemps nous savions peu de chose.

Ici, il y a peu d'allusions possibles au désordre des « rangement éclatés ». Cependant, le fouillis inextricable créé par l'enchevêtrement des branches peut susciter un sentiment de désordre. Le mot « bataille » évoque le combat que semblent se donner le ciel et les branches sur le haut du tableau. Le ciel n'est découvert qu'à un seul endroit très réduit, ce que l'on peut associer au « perdu d'av...anse ». L'eau claire et le seau sont en position centrale dans le poème et le tableau. Il sont également mis en valeur dans le tableau par un jeu de lumière qui renforce cette position. « Nous savions peu de choses » peut rappeler le caractère mystérieux de la forêt. Le seau et eau claire pourraient représenter l'innocence et la pureté au milieu de la forêt malsaine. Cette forêt est remplie de fruits qui semblent autant de pommes d'Adam, déjà croquées : « Pendant longtemps nous savions peu de chose » au passé indique que désormais le « nous » n'est plus ignorant.

Arthur 1S2

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Rédigé par Arthur 1S2

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Publié le 7 Mai 2017

TARDY DARTY TARDY DARTY TARDY DARTY TARDY DARTY TARDY DARTY TARDY
DARTY TARDY DARTY TARDY DARTY TARDY DARTY TARDY DARTY TARDY DARTY :
Électroménager.

Mathilde 1S2

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Publié le 7 Mai 2017

René Magritte, « Ceci n’est pas une pipe », 1929, musée d’art du comté de Los Angeles

René Magritte, « Ceci n’est pas une pipe », 1929, musée d’art du comté de Los Angeles

En parallèle avec ce tableau, ce recueil qui s’appelle Poèmes ménagers, ne semble donner au ménage qu’une place réduite. Ce célèbre tableau de René Magritte dénonce la tromperie de l’image, ce n’est pas une pipe c’est l’image d’une pipe. Chez Tardy c’est le même registre : en ne tenant compte que des sonorités on laisse apparaître des éléments de ménage comme par exemple : « Lit. Qui ? Deux vaisselles. » : liquide vaisselle. Ainsi ce sont ici les messages du peintre et du poète qui convergent : l’image comme les mots nous trompent.

Emmanuel, 1S2

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Rédigé par Emmanuel, 1S2

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