Publié le 14 Février 2020

Semaine 5 : Atelier d'écriture. Comment associer le mot et le tableau en exprimant une émotion ? Première ébauche pour la semaine prochaine.

Semaine 6 : Séances avec la metteuse en scène Martine Geffrault-Cadec et le danseur-chorégraphe Herwann Asseh. Travail sur les intentions, l'expression vocale et corporelle. Poèmes à retravailler pour la rentrée...

Herwann Asseh (Compagnie Moral Soul)Herwann Asseh (Compagnie Moral Soul)Herwann Asseh (Compagnie Moral Soul)

Herwann Asseh (Compagnie Moral Soul)

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Publié le 31 Janvier 2020

Semaine 3 : Découverte de la poésie sonore.

Semaine 4 : Déplacement au musée des Beaux-arts de Brest : chacun découvre le tableau qui inspirera le travail d'écriture poétique...

Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4
Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4
Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4
Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4
Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4
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Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4
Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4
Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4
Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4
Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4
Journal du projet Immersion(s) - Semaines 3 & 4

Liste des œuvres et des mots asociés :

  1. Dilasser, Tête couchée engloutir / ondée

  2. Dilasser, Bateau feu à vau-l’eau / engloutir

  3. Dilasser, L’écriture des vagues engloutir / ondée

  4. Dilasser, Sans titre, 1974 oasis / mangrove

  5. Degottex, Finis Terrae spitant / fluide

  6. Degottex, L’épée dans les nuages plouf / ruisseler

  7. Duvillier, Traverse dans l’orage plouf / spitant

  8. Loubchansky, Moby-Dick à vau-l’eau / aquarelle

  9. Marie Chevalier-Kervern, Recouvrance ondée / oasis

  10. Tanguy, Quand on me fusillera spitant / ondée

  11. Hay, Marine à vau-l’eau / plouf

  12. Clairin, Les rochers à Belle-Ile ruisseler / engloutir

  13. Lacombe, Vorhor fluide /ruisseler

  14. Lacombe, La mer jaune à vau-l’eau / ondée

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Publié le 16 Janvier 2020

Le titre  de l’action, « Immersion(s) », rappelle le thème de l’eau (Dis-moi dix mots). Au pluriel, il évoque la plongée de chaque élève dans la peinture et les mots. Au singulier, il invite le public à s’immerger dans la restitution corporelle et vocale, le 16 mai prochain

Journal du projet Immersion(s) - Semaines 1 & 2

Semaines 1 et 2 : Tirage au sort et appropriation des dix mots de l'édition "Dis-moi dix mots" 2020, liée au thème de l'eau :  aquarelle, à vau-l'eau, engloutir, fluide, mangrove, oasis, ondée, plouf, ruisseler, spitant.

Journal du projet Immersion(s) - Semaines 1 & 2

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Publié le 10 Janvier 2020

Pour clore un travail d’argumentation sur les débats esthétiques, les élèves de 2I ont visité l’exposition Veličković au Fonds Hélène et Édouard Leclerc pour la Culture (à découvrir jusqu'au 26 avril). Sa peinture, d'une rare force, ne pouvait pas les laisser indifférents.

Au retour, chacun a rédigé une critique sur le tableau de son choix en s’inspirant de textes lus en classe (E. Zola, T. Gautier, Champfleury...).

La classe de 2I visite l'exposition Veličković au FHELLa classe de 2I visite l'exposition Veličković au FHEL
La classe de 2I visite l'exposition Veličković au FHEL

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Publié le 10 Janvier 2020

Exit, Vladimir Veličković, 1988, huile sur toile, 198x146cm, collection particulière

Exit, Vladimir Veličković, 1988, huile sur toile, 198x146cm, collection particulière

     Vladimir Veličković est un artiste contemporain dont de nombreuses œuvres sont exposées aux Capucins, à Landerneau. Il est né à Belgrade, le 11 août 1935, et a vu sa ville natale détruite à l’âge de six ans. Ses toiles sont le témoignage du traumatisme de l’occupation allemande. Il est mort le 29 août 2019 juste avant la rétrospective que lui consacre le Fonds Hélène & Édouard Leclerc (FHEL).

       Exit est une huile sur toile. Elle représente la condition humaine qui marche vers un destin sombre et torturé. Un homme nu, à la musculature saillante, est au centre du tableau, mais sa peau est grisâtre et maculée de sang jusqu’aux pieds. Il nous tourne le dos en s’engouffrant dans un lieu sombre. Il est en mouvement mais ses épaules sont basses, nous ne voyons pas sa tête. Il passe une porte encadrée de murs rouges. Il marche sur un chemin unique en laissant des traces de sang.

     Il passe la porte, mais de l’autre côté le noir profond est inquiétant. La palette chromatique de Veličković est restreinte ; le noir est une couleur selon lui, mais les murs rouges qui encadrent le passage ne nous rassurent pas sur le destin de cet homme. Le jeu des couleurs renforce l’intensité de l’instant. La beauté sculpturale du corps s’oppose à l’absence de tête. Cet homme de Veličković n’a pas d’identité. La toile, qui au premier regard nous semble moins choquante que la majorité de ses autres œuvres, est finalement beaucoup plus inquiétante. Son titre, Exit, pourrait exprimer un espoir d’avenir, mais il s’oppose au tourment que nous ressentons quand nous la regardons. C’est une œuvre qui mérite toute notre attention et qui ne nous laisse pas indifférents.

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Publié le 10 Janvier 2020

Vladimir VELICKOVIC, Poursuite, 1977, Huile sur toile, 196 x 146cm, trois panneaux

Vladimir VELICKOVIC, Poursuite, 1977, Huile sur toile, 196 x 146cm, trois panneaux

Vladimir Veličković est un peintre, dessinateur et graveur français d'origine yougoslave réputé pour son art dur, mais également très puissant. Pourtant je trouve ses peintures extrêmement fades : elles manquent de couleur. En effet, il utilise principalement des nuances de gris et son œuvre Poursuite ne fait pas exception malgré les quelques touches de rouge et de jaune. Comme à son habitude, Veličković n'a laissé aucune place à la nature.

 

Poursuite est constituée de trois panneaux, chacun d'entre eux mesurant 196 x 146cm. Cela en fait une œuvre particulièrement grande. Elle a pour seul décor un mur de brique noir et un parquet. Sur chacun des trois panneaux, est représentée une action différente, chacune se suivant dans le temps. Sur le premier, Veličković a représenté un homme nu, sans visage, qui court vers le panneau de droite poursuivi par des rats. Sur le deuxième, on voit ce même homme qui saute vers l'avant, avec les rats toujours à ses trousses. Et enfin, le dernier le représente qui tombe et se fait manger par les rats. Ici ils symbolisent le mal. Veličković représente l'impression de mouvement par des flèches ainsi que par la reproduction parfaite de la musculature humaine. Il s’est beaucoup inspiré d’Eadweard Muybridge, un photographe britannique du XIXème siècle renommé pour ses recherches sur la décomposition photographique du mouvement. C’est en partie grâce à lui qu’il a commencé à représenter de plus en plus de mouvement dans ses peintures.

 

Ce tableau représente bien l'art de Veličković et il est impressionnant, non pas par sa beauté, mais par la dureté du message qu'il transmet, le rat représentant la mort qui tente tant bien que mal de rattraper l'homme.

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Publié le 10 Janvier 2020

Sans nom , 2001, huile sur toile, 240 x 644 cm, 2 panneaux (Détail)

Sans nom , 2001, huile sur toile, 240 x 644 cm, 2 panneaux (Détail)

Vladimir Veličković a toujours eu un goût très prononcé pour la noirceur. Sans nom est une huile sur toile des plus réussies. Elle évoque le calvaire des rescapés de conflits, des mutilés de guerre.On y voit des visages, difformes et méconnaissables. Certains ont le crâne quasiment apparent, d'autres l’œil en sang. Ces visages presque inhumains nous font penser à des créatures assoiffées de sang, telles des goules sorties tout droit d'une des œuvres de Sui Ishida. Ils évoquent l'inhumaine violence de la guerre et la déshumanisation des personnes mutilées dans les conflits, bien qu'innocentes.

 

On ne distingue aucun vêtement sur les corps des 56 protagonistes, seulement des ombres et des éclairages différents. Impossible de savoir si ce sont des soldats ou des civils. On peut essayer d'imaginer le genre de certains, mais rien d'autre, ni la couleur de peau, ni le caractère, ni les expressions : on ne décèle aucune lueur d'humanité dans le fond de leurs yeux qui sont pour la plupart noirs, dissimulés dans l'ombre ou ruisselants de sang.

 

Ce travail est digne de celui d'un maître. La plupart des peintres de guerre comme René-George Gautier ou encore Ivor Henry se contentaient surtout de décrire les champs de bataille, non les victimes oubliées de l'histoire. Veličković l'a fait, attirant la lumière sur ce sujet dans sa noirceur habituelle, à la manière d'un Otto Dix. Un travail engagé qui reflète bien les traumatismes qu’il a pu subir, témoin de conflits armés depuis sa jeunesse. Du grand art digne du tableau Guernica de Picasso ou du Tres de Mayo de Goya !

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Publié le 10 Janvier 2020

Crucifixion, 2011, huile sur toile, 325 x 225 cm

Crucifixion, 2011, huile sur toile, 325 x 225 cm

Durant sa carrière, Vladimir Velickovic a fait une série de tableaux qui font froid dans le dos. Une d’entre elles s’intitule Crucifixion. Velickovic a voulu nous faire vivre les horreurs de la guerre. En effet, cette peinture de 2011, est très angoissante et nous met mal à l’aise. Elle nous donne l’impression d’un univers assez glauque. A première vue, on peut distinguer un homme nu, mourant complètement déchiqueté, accroché à un poteau par des cordes. Deux corbeaux se tiennent chacun à un bras de l’homme. On peut penser qu’ils sont en train de le manger et imaginer que c’est eux qui l’ont déchiqueté. La présence de ces deux corbeaux nous fait penser au malheur et au désespoir. Quand on se focalise plus sur l’arrière plan du tableau, les couleurs sont très sombres et tristes. Il n’y a aucun paysage. On peut se dire que les ténèbres cachent l’envers du décor.

J’aime particulièrement cette œuvre parce que Velickovic nous fait plonger dans l’horreur de la guerre et de la mort. Le fait d’avoir vécu la guerre lui donne une grande inspiration et malgré la dureté de la scène, il fait preuve d’esthétisme. Je trouve l’œuvre originale, car très peu de peintres peignent des tableaux aussi durs à regarder. Néanmoins des personnes sensibles pourraient être choquées, voire traumatisées en voyant ce tableau.

 

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Publié le 10 Janvier 2020

Feu , 2005, huile sur toile, 250 x 500 cm ( Collection particulière)

Feu , 2005, huile sur toile, 250 x 500 cm ( Collection particulière)

Peinte en 2005 par Velickovic, Feu est une huile sur toile de grande taille (250 x 500 cm) où les couleurs sont peu présentes et sombres. On peut voir du gris du noir et un peu de rouge. Ce sont des couleurs assez tristes qui reflètent un paysage de désolation car on ne trouve aucune végétation. Au centre du tableau, un peu en arrière plan, on observe un feu rouge avec de la fumée noire et grise qui se mélange avec le gris du ciel, d'où le titre. On y trouve aussi une petite lueur blanche. On peut observer au premier plan la silhouette de corbeaux sur un sol noir et au centre, devant le feu, un cratère.

Au premier coup d’œil, on peut voir qu'il n'y a pas de végétation. On pourrait croire que c'est un paysage désertique, en feu, avec la terre brûlée. Mais si on le regarde de plus près, on observe des cratères qui ont sûrement été creusés par des bombes, ce qui a provoqué le feu. On peut en déduire qu'il a voulu représenter une scène de guerre.

Velickovic est un artiste original. Ses œuvres ne sont pas du goût de tout le monde, car il y a peu de couleurs. Il utilise surtout le noir et le rouge. Le spectateur peut éprouver de la tristesse en regardant ses tableaux. Le rouge qu'il utilise la plupart du temps peut représenter le feu ou le sang. Le noir représente les couleurs des ténèbres. Ce sont des tableaux tristes et morbides.

C'est un paysage chaotique avec du feu et un cratère. Mais face à cette gigantesque toile, on a l'impression d'être dans le tableau. C'est justement l'effet escompté.

Cette gigantesque œuvre m'inspire de la tristesse et de la désolation. Cependant c'est celle que j'ai préférée, car elle me paraît captivante et c'est celle qui me parle le plus. Et puis elle reste agréable à regarder, elle réussit à nous faire réfléchir et à nous interroger sur la guerre, nous procure des émotions fortes comme la tristesse ou encore de la colère. Cette grande œuvre de Velickovic est en tout point réussie.               

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Publié le 10 Janvier 2020

Grünewald, VELICKOVIC, 2004, huile sur toile, 210 x 150cm

Grünewald, VELICKOVIC, 2004, huile sur toile, 210 x 150cm

        Toute l'attention est dirigée sur la main, ensanglantée, clouée à la poutre de bois, en pleine souffrance. Un Christ, dépourvu de tout élément divin, sans couronne d'épines ni cheveux. Velickovic a représenté un homme crucifié, dont le corps reflète toute la douleur qu'il peut ressentir. Sa tête repose sur un de ses bras attachés, comme résignée et son visage est fermé. On ne sait pas si ses yeux sont ouverts.

      La seule petite source de lumière, en arrière plan, fait ressortir une scène sombre, avec comme seule couleur le rouge du sang de cet homme et celui de la corde qui l'attache. La main ouverte, qui essaye de s'étirer vers la lumière, laisse penser qu'il y a encore de la vie.

    Ce tableau se nomme Grünewald en hommage au peintre allemand du XVème siècle, Matthias Grünewald, qui travaillait sur la douleur et la Passion dans ses peintures. Mais contrairement à ses œuvres, celles de Velickovic n'ont aucune dimension religieuse. Matthias Grünewald avait peint un tableau sur la crucifixion du Christ. Ici on sait, grâce à l’étiquette attachée sur la poutre, que c'est un homme, banal, sans identité. Cette œuvre est aussi bouleversante que poignante. Je vois ici la cruauté que les hommes peuvent avoir entre eux, les blessures qu'ils peuvent s'infliger.

   Dans ses peintures Velickovic s'inspire également des scènes de guerre qu'il a vécues, de toute sa connaissance de la barbarie et de la brutalité dont les hommes sont capables.

   L'artiste a réussi à faire passer un vrai message plein de sens dans cette œuvre : c'est son tableau le plus frappant et le plus troublant. Je suis touchée par le contraste entre la détresse représentée par le visage de l'homme, et l'espoir que la main ouverte vers la lumière veut saisir.

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