Publié le 23 Mars 2016

Et quand nous étions source autant que réceptacle d’amour,

On roulait,

Dans les boutons d’or,

Et il était là,

Puis pas là,

Là,

Pas là, et caetera,

Où est-il ce ciel simple ?

Qu’en avons nous fait ?

Peut-on le retrouver ?

(Poème page 92)

Enora- 1L

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Rédigé par Lettres

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Publié le 23 Mars 2016

"Le ciel est quelque part au fond de notre boîte crânienne." J’ai décidé d’illustrer cette phrase se trouvant page 45 du recueil Nous, le ciel de Checchetto par un tableau de Vincent Van Gogh.

 

Vincent Van Gogh est un peintre néerlandais né le 30 mars 1853 à Zundert, au sud des Pays-Bas, et mort le 29 juillet 1890 à Auvers-sur-Oise, en France. Il est classé parmi les impressionnistes, mais sa peinture, très particulière, annonce le fauvisme et l'expressionnisme.

 

Dans ce tableau, le ciel est tourmenté. Et pour cause, quand Van Gogh l’a peint le 17 ou 18 juin 1889, il se trouvait dans un asile près de Saint-Rémy-de-Provence où il est resté durant une année. Van Gogh était un homme touché par de profond moment de dépression. Il donne à ses tableaux les mêmes mouvements que sa pathologie. Ainsi les peintures de la période où il a vécu dans cet asile sont souvent caractérisées par des remous et des spirales produites avec de l’huile sur toile. Van Gogh a peint ce qu'il voyait de sa fenêtre, à l’asile où il était interné.

Je pense que ce paysage représente bien l’esprit suicidaire de ce peintre. En effet, la vision du monde est souvent représentée par le ciel qui est vaste. Celle de Vincent Van Gogh devait être plutôt chaotique, apocalyptique et mouvementée, au vu des touches de peinture qu’il produit . Il veut, à mon sens, transmettre son sentiment de malaise . C’est pourquoi je pense que la phrase «Le ciel est quelque part au fond de notre boîte crânienne » peut tout à fait correspondre à ce tableau, puisque pour chacun d’entre nous, le ciel peut représenter notre manière de voir le monde. Dans la « boîte crânienne » de Van Gogh, le ciel est tourmenté, sombre, ce qui reflète bien son état mental au moment où il a peint cette œuvre.

 

Camille-  1ère L

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Rédigé par Camille

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Publié le 23 Mars 2016

Au poème de la page 24 "Là là ici là-bas là ici, tout ça...", j'associerai les mots "confusion", "partout", "répétition", "perdu" et "nulle part". Quand je lis ce poème, je me perds dans tous ces adverbes mis bout à bout et répétés encore et encore.

Perrine, 1S2

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Rédigé par Perrine Cleuzioù

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Publié le 23 Mars 2016

Les nuages de Seb Janiak, 2009
Les nuages de Seb Janiak, 2009

"Le ciel, le bleu y est de passage, on remarque surtout cela, on se le dit souvent que le bleu y est de passage, fugace, momentané, périssable" p.11

Perrine, 1S2

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Rédigé par Perrine Cleuzioù

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Publié le 23 Mars 2016

 J'ai transformé la prose du poème de la page 92 qui est :

 

« Et quand nous étions source autant que réceptacle

d'amour , on roulait dans les boutons d'or et il était là

puis pas là , là , pas là , et cætera , où est-il ce ciel simple ?

qu'en avons-nous fait ? peut on le retrouver ? »

 

en :

 

« Et quand nous étions source

Autant que réceptacle d'amour ,

On roulait dans les boutons d'or

Et

Il était là , puis pas là

Là , pas là , et cætera ,

Où est-il ce ciel simple ?

Qu'en avons-nous fait ?

Peut on le retrouver ? » 

Esther- 1L

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Rédigé par Esther 1L

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Publié le 23 Mars 2016

Vision

Ici j’ai ajouté l’image d’un désert pour l’illustration puisque qu’on retrouve le « désert qu’on est ». L’image peut représenter la lutte intérieure que l’on mène parfois. Le for intérieur est plus fort que ce que l’on a. Sur l’image le ciel (qu’on a) prend moins de place que le désert (qu’on est).

Romain -1 L

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Rédigé par Romain Tcherbakoff 1L

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Publié le 23 Mars 2016

Observations page 71 :

          Dans le poème page 71, nous pouvons observer une particularité syntaxique. En effet, le poète « nous vapeur les pensées, nous nuage les déterminations ». Il utilise des noms qui jouent le rôle de verbes. Ces noms correspondent souvent au thème principal du « livre à poèmes » qui permettent d'imager ce que l'auteur veut exprimer (le ciel). De plus, cette particularité syntaxique donne du rythme au poème et l'accelère.

 

Substitution page 37 :

          « Qu'une cascade se jette au lac et y plonge, y plonge vraiment et voilà que les feuilles entraînées par l'eau font surface, reprennent l'air, que les feuilles reprennent surface et se secouent, les feuilles meurent par terre, viennent des arbres, passent dans le vent, descendent, secouent la nature en secouant l'herbe qui est en elle, la cascade est un point d'exclamation, le creuset de tous points d'exclamation »

 

Transformation page 57 :

Quand on est dans l'amour

et qu'on ne voit pas son amour

on regarde très haut dans le ciel,

c'est là que les regards des amoureux

se trouvent,

se voient,

se touchent

des doigts

 

Imitation :

          Je cherche un endroit mystérieux, la mer a le droit d'être mystérieuse, inscrite sur les cartes mais impossible à connaître, la mer de jour, la mer de nuit, je cherche cette mer, je m'enfuis, je prends la mer

 

Malo, 1S2

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Rédigé par Kervestin Malo, 1S2

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Publié le 23 Mars 2016

Rédigé par Tanguy Loison 1S2

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Publié le 23 Mars 2016

Je ressens l'air,

Tu sens la pluie,

Il voit le feu,

Elle entend la mer,

Nous sommes la vie,

Vous êtes le monde,

Ils sont les hommes,

Elles sont les femmes.

 

Noémie, 1ère L

 

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Rédigé par Noémie, 1L

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Publié le 23 Mars 2016

la ville, la campagne, toi la ville moi la campagne, et nous, la ville et la campagne, toi la ville, nous, moi la campagne, nous, toi, moi, les deux peut-être, moi et toi, toi et moi, la ville et la campagne, la campagne et la ville, peut-être les deux, la campagne, la ville, toi, moi, nous, peut- être pas, qui sait ?

 

voilà, voilà quoi ? voilà là, voilà là, ici, pourquoi pas là, ou là ? ou ici ? voilà qui est dit, voilà voilà

 

charlie, charlie lit, char lit, charlie, charlie écrit, char écrit, charlie, charlie dessine, char lit et dessine

 

les mots coulent, les mots coulent et roulent, les mots coulent et roulent et saoulent, les mots coulent et roulent et saoulent et moulent, les mots coulent et roulent et saoulent et moulent et croulent et les mots s'écroulent

 

Anaël 1S2

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Rédigé par Anaël 1S2

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