Publié le 23 Mars 2016

Nous, le ciel est un livre qui cherche à exploiter un thème, jusqu'à l'épuiser : le ciel d'abord, mais plus précisément notre vision du ciel, et donc notre lien avec le ciel. Au début du recueil, Checchetto pose une question : « Juste de l'air à se mettre sous la dent, le ciel ? juste de l'air à se mettre sur la langue, le ciel ? » : l'auteur s'interroge sur ce qu'est le ciel, puis tout au long du livre, il cherche, par l'intermédiaire des poèmes, à démentir cette simplicité, en expliquant que le ciel est un paysage, un chien, de la musique, là, ici, en rage, content... il est des symboles - les étoiles -, on peut l'étirer, on peut l'épeler... il est tout et infini, parce qu'on ne peut voir la limite du ciel. Il peut être ce que l'on veut, car il est partout, tout le monde le voit, et personne ne sait ce que c'est.

Malo, 1S2

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Publié le 22 Mars 2016

La mer, mère de tous les hommes

Elle est comme la mer, la mer est comme elle, sans un e elle est comme elle, elle protège ses marins, elle protège ses enfants, c'est la mer de tous les temps, c'est la mère de ses enfants. Elle est attachée à ses valeurs, elle les porte dans son cœur, elle ferait tout pour eux, elle se dévoue pour eux, elle est prête à mourir, cette mère, prête à engloutir, cette mer. Elle est prête, prête à tout, prête à accueillir dans ses bras, ses bras comme des tourbillons, à accueillir l'homme qui n'avouera qu'une fois tout l'amour qu'il a pour elle, toute cette haine qu'il n'a pas eu la peine de lui avouer, la mère elle en est recouverte, la mer elle est satisfaite. Sans un e elle est comme elle, c'est le e de l'estime, le e de l'éternel amour qu'elle aura toujours.

Avénie - 1L

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Rédigé par Lettres

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Publié le 22 Mars 2016

J'aime le poème page 63 car je trouve que sa réflexion à propos de l'homme et du ciel est très recherchée : «Notre corps a sa limite en hauteur qui l'empêche de monter au ciel».

Je trouve que c'est la phrase-clé de ce poème car l'auteur fait de son recueil une métaphore permanente du ciel, et ici, il démontre que l'homme a ses limites et que peu importe à quel point il se trouve grand, il ne pourra jamais atteindre le ciel. Il aura beau lever les bras en l'air et se grandir autant qu'il peut, il restera un homme, «inférieur» à la nature. Checchetto montre toute la puissance, l'influence et la grandeur du ciel.

Avénie- 1L

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Rédigé par Lettres

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Publié le 22 Mars 2016

 

Vincent Van Gogh a peint ce tableau par une nuit printanière de Provence. On peut voir des éléments qui se déchaînent : le cyprès du premier plan paraît s’embraser sous la force du vent, le ciel se change en une vague déferlante, les astres lumineux semblent dangereusement proches de la terre, comme prêts à s’y écraser. Et pourtant, si nous pouvons voir les étoiles, c’est au contraire que le temps est doux, l’atmosphère sereine, et propice à toutes les rêveries.

Je trouvais que ce tableau correspondait bien au poème page 42 du recueil, car le mouvement du ciel et du vent en une vague (tableau) correspondait bien au mouvement du temps : « Le ciel change, change, le ciel change sans cesse ». Cette vague nous entraîne donc dans un changement perpétuel du ciel et du temps, et on ne peut pas y échapper.

Avénie - 1L

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Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 22 Mars 2016

 

 

 

 

 

                                                                                                                                  « On respire, on respire ou r e s p i r e, on respire du ciel, on

respire du ciel, on respire tous autant de ciel,

tous on respire du ciel par le nasal, par le buccal, on

l'aspire, l'aspire, l ' a s p i r e, du ciel est dans notre

nez, sous nos joues, contre les dents, autour la langue,

dans tranchée d'la trachée, du ciel descend, est dans nos

poumons, passe partout dans les poumons, puis remonte, tranchée d'la

tachée, on crache du ciel par les trous de nez ou par le

trou d'la bouche, c'est comme sa qu'on respire tous du

ciel, aspire crache du ciel, du ciel qu'on crache est chargé

de nous, du ciel qu'on crache, le ciel est changé par nous, le ciel

est chargé du ciel qu'on crache, le ciel est changé par le

ciel qu'on crache, et aussi on aspire du ciel craché par

quelqu'un d'autre, on apsire du ciel craché par

nous, le ciel est le produit de tous nos crachements déjà

crachés, crachés +++, saturé, coulé dans le nasal, roulé

dans le buccal, sali de nos glaires, mouillé de nos baves,

pullule de nos cellules, le ciel »

 

(P . 26 du recueil)

 

Comme sur la photographie ci-dessus, le poème de Rémi Checchetto nous démontre clairement que nous faisons partie du ciel. En effet, nous l'aspirons, le recrachons, il fait donc partie de nous comme on fait partie de lui.

 

Noëlline 1L

 

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Rédigé par NORRANT Noëlline 1L

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 22 Mars 2016

          S'il ne fallait retenir qu'une phrase du recueil, ça serait ;

''Là-haut les nuages s'effacent sans laisser de place, ici la permanence des mots'' (page 54)

          Je pense que c'est une phrase qui montre bien l'impact que peuvent avoir les mots. Les paroles paraissent insignifiantes comparées aux nuages et au ciel, mais elles sont plus fortes, puisque les nuages s'effacent mais que les mots, eux, restent. Les nuages sont de passage, ils sont temporaires, les mots sont permanents, ils peuvent rester ; aussi bien étalés sur du papier que dans la mémoire d'une personne. C'est pour cela qu'il faut faire attention à ce que l'on dit, les mots, une fois dits, s'ils ont de l'importance pour quelqu'un, n'ont plus la possibilité de disparaître comme le font les nuages. Le temps efface les nuages mais laisse les paroles.

Gwendoline - 1L

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Rédigé par Gwendoline 1L

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 22 Mars 2016

          ''En rage, le ciel est en rage, on crache le ciel par les trous du nez ou le trou d'la bouche, le ciel n'est pas la vérité, on doit essayer de ne pas y penser, le ciel est minuscule, tadoudida tadoudida dida.''

Gwendoline - 1L

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Rédigé par Gwendoline 1L

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 22 Mars 2016

Fulguration : «le ciel et nous c'est tout comme» (p17)

Je pense que c'est la marque de ce recueil: Checchetto compare sans cesse le ciel à l'homme, il pense que nous sommes similaires, comme si c'était une partie de nous. C'est ce qui fait aussi son contenu, le thème de ce recueil est le ciel, et tout au long de ces poèmes, Checchetto nous donne tous les arguments valables pour nous comparer à ce gigantesque océan au-dessus de nos têtes. 

Avénie - 1L

 

 

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Rédigé par Avénie 1eL

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 22 Mars 2016

« Là-haut les nuages s'effacent... » P54 , «  Certains d'entre nous tous n'appellent pas le ciel comme on siffle un chien, ... »P15 , « Toi, le ciel , deux, toi et le ciel, un, et ta nuque ne le nie, ta nuque le rit »P41

 

Là-haut les nuages n’appellent pas le ciel comme on siffle un chien et ta nuque ne le nie , ta nuque le rit.

Mathys -1L

 

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Rédigé par Mathys, 1ére L

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 22 Mars 2016

Dans le regard couve le ciel, dans le regard le ciel se mélange à l'homme, le ciel se mélange à la petite abeille miel qui est dans le regard de l'homme, le ciel se mélange aussi à l'animal fiel qui est dans le regard de l'homme, le ciel se mélange, se mêle, s’emmêle, le ciel a de petites veines rouges, a du marron bûcheron, du vert d'hiver, du bleu frileux, le ciel se teinte des teintes du regard de l'homme, le ciel s'en fout, le ciel n'a nul besoin du regard de l'homme pour continuer, le regard de l'homme a besoin du regard d'un autre homme et d'un autre homme et d'autres hommes pour continuer, le ciel est zéro froid, zéro chaud, zéro hiver, zéro été

 

Maëlle, 1L

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Rédigé par Maëlle 1L

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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