Publié le 23 Mars 2016

 

 Je ne pense pas que Rémi Checchetto a écrit ce receuil de poèmes dans le seul but de parler du ciel, mais plus, à partir de ce sujet, de débattre sur différents sujets. De ce fait, le ciel est la chose qui rythme entièrement les poèmes, mais il sert seulement à illustrer les différents sujets que chaque poème traite. Rémi Checcetto aurait très bien pu appeler ce recueil  Nous, L’amour et remplacer la place du ciel par l’amour. J’ai remarqué effectivement que, par le ciel, ce poème traite des différents sujets.

Par exemple,le poème à la page 27 parle de la recherche de la signification du ciel par chaque individu, comment chacun pourrait chercher un sens à l’amour. Chacun le connait, mais non pas de la même façon.

Il y a aussi par exemple le poème à la page 35 qui traite, par le biais du ciel, des sentiments humains. Mais ce ciel n’est pas un humain, il ne connait donc pas ces sentiments, il ne fait que les partager à l’homme. Ce ciel les fait ressentir à l’homme autant que l’amour le ferait. Que ce soit la joie, le bonheur, la tristesse...

En conclusion, ce recueil n’a pas comme but de seulement parler du ciel, mais plutôt de faire réfléchir le lecteur sur ce qu’est la nature humaine et ses incompris, comme a déjà pu le faire Montaigne dans Les Essais.

 

Raphaël - 1L

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Rédigé par Le Rue Raphaël 1L

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 23 Mars 2016

La poésie de Rémi Checchetto c'est une forme de liberté où chacun trouve sa place, une vision du monde à laquelle nous pouvons nous raccrocher ou au contraire nous opposer.

Sa poésie c'est le ciel, qui représente pour l'auteur la base de l'existence ou encore la pensée. Le ciel caractérise dans ce recueil absolument tout, il est comparé, et il est aussi dénigré, qu'exalté.

Sa poésie c'est une réflexion que chacun doit faire au fur et à mesure de la lecture. L'auteur nous amène à réfléchir, ou douter, et cela me  plaît.

Moïra - 1L

 

 

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Rédigé par Moïra Le Saux, 1ère L

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 23 Mars 2016

Poème p.39 : J’aime ce poème parce qu’il me fait voyager. Les couleurs, les tissus, les odeurs et les animaux me font penser aux vacances d’été sous le soleil, aux balades en bateaux ainsi qu’aux civilisations et paysages du monde entier. Je trouve que ce texte est empli de soleil, laissant place aux rêves et aux divagations. J’aime aussi ce poème pour ses diverses facettes : il à un côté merveilleux lorsqu’il évoque les licornes, mais aussi un côté plus sombre, plus froid, qui tranche avec le reste du texte: «mouchetures blanches sur pull noir, bâche noire, froide, chaud angora noir, pays pressentis, qui se morfondent».

Amélie 1èreS2

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Rédigé par Amélie 1èreS2

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 23 Mars 2016

page 21

 

 

 

En rage, le ciel est en rage,

En nage, le ciel est en nage

 

Le ciel est en colère,

Le ciel est en larmes,

Le ciel est en joie,

Le ciel est paisible

 

Pas content est le ciel,

Le ciel est tranquille,

Le ciel est aimable,

Le ciel est minable,

Le ciel est impénétrable, estimable, intenable

 

Le ciel, le ciel,

Le ciel est loin,

Le ciel est dur,

Le ciel va craquer,

Le ciel est contre nous,

Le ciel est avec nous

 

Le ciel brûle ses sentiments,

Le ciel brûle de ses sentiments

 

Le ciel est trop, pas assez,

Tellement trop et vraiment pas assez,

Le ciel est sympathique, allégorique

Le ciel est à nous

 

On dit que ciel comme on dit l'homme,

On dit le ciel avec les mots pour l'homme,

On ne fait pas ça que pour le ciel,

Pour tout un tas de chose on fait ça,

On a un gros large nombril qu'on étale partout, qu'on tartine sur tout

 

On est tellement des craintifs de ne pas être qu'on se gonfle,

Qu'on se grossit,

Qu'on se colle partout sur tout,

On est de la glu à gogo,

De la Uhu à tire-larigot.

Celia - 1L

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Rédigé par Célia Herry 1L

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 23 Mars 2016

Rédigé par Corinne, 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 23 Mars 2016

      Ce tableau a été réalisé par MAGRITTE en 1947.

 

    Au premier plan, on peut voir la mer et ses vagues déchaînées. Derrière elle, un oiseau prend son envol. A l'intérieur de ses contours, on y voit un ciel bleu et calme avec de quelques nuages. A l’inverse, derrière l’oiseau, le ciel semble menaçant.

     Le livre de Rémi Checchetto m’a fait penser à cette œuvre car Magritte représente dans son tableau « deux sortes de ciels ». Le recueil de Rémi Checchetto peut être rattaché à cette œuvre car il nous parle du ciel de différentes manières comme Magritte le représente sous différents états.

Corinne, 1S2

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Rédigé par Corinne, 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 23 Mars 2016

Certains d'entre nous n'appellent pas la liberté comme on siffle un chien, ils l'épellent,

L I B E R T E, ils y mettent

Limite ?

Individu

Bec de colombe

Evidence

Rire de tout

Tolérance

Eluard

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Rédigé par Malo Kerdraon, 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 23 Mars 2016

J'aime ce poème parce qu'il traduit ce que signifie le recueil pour moi : le ciel peut être ce que l'on veut. Il peut être le vide entre ces parenthèses, parce qu'il n'y a rien dans le ciel ; il peut être ce que l'on écrit entre ces parenthèses, comme si l'auteur nous incitait à remplir cet espace et y exposer notre vision, notre impression du ciel ; il peut même être justement une parenthèse, soit une rupture dans nos pensées où l'on s'interroge sur ce qu'est le ciel. Le ciel est tout, le ciel n'est rien, le ciel est ce qu'on en pense et tout le monde en pense quelque chose de différent.

Malo, 1S2

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Rédigé par Malo Kerdraon, 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 23 Mars 2016

Nous, le ciel est un livre qui cherche à exploiter un thème, jusqu'à l'épuiser : le ciel d'abord, mais plus précisément notre vision du ciel, et donc notre lien avec le ciel. Au début du recueil, Checchetto pose une question : « Juste de l'air à se mettre sous la dent, le ciel ? juste de l'air à se mettre sur la langue, le ciel ? » : l'auteur s'interroge sur ce qu'est le ciel, puis tout au long du livre, il cherche, par l'intermédiaire des poèmes, à démentir cette simplicité, en expliquant que le ciel est un paysage, un chien, de la musique, là, ici, en rage, content... il est des symboles - les étoiles -, on peut l'étirer, on peut l'épeler... il est tout et infini, parce qu'on ne peut voir la limite du ciel. Il peut être ce que l'on veut, car il est partout, tout le monde le voit, et personne ne sait ce que c'est.

Malo, 1S2

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Publié le 22 Mars 2016

La mer, mère de tous les hommes

Elle est comme la mer, la mer est comme elle, sans un e elle est comme elle, elle protège ses marins, elle protège ses enfants, c'est la mer de tous les temps, c'est la mère de ses enfants. Elle est attachée à ses valeurs, elle les porte dans son cœur, elle ferait tout pour eux, elle se dévoue pour eux, elle est prête à mourir, cette mère, prête à engloutir, cette mer. Elle est prête, prête à tout, prête à accueillir dans ses bras, ses bras comme des tourbillons, à accueillir l'homme qui n'avouera qu'une fois tout l'amour qu'il a pour elle, toute cette haine qu'il n'a pas eu la peine de lui avouer, la mère elle en est recouverte, la mer elle est satisfaite. Sans un e elle est comme elle, c'est le e de l'estime, le e de l'éternel amour qu'elle aura toujours.

Avénie - 1L

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Rédigé par Lettres

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