Publié le 27 Février 2015

« La poésie, ça s’écrit, ça se lit,  ça se chante, ça s’écoute aussi… » Melen

« Pour moi, la poésie, ce sont toutes nos pensées, nos souvenirs, nos problèmes qui s’envolent » Romane

                                  « La poésie, c’est un regard sur la vie » Kornelia

« La poésie est une explosion de mots

qui s’alignent sans ordre précis

qui se perdent dans les échos

mais qui donnent un sens à la vie » Lucille

                                « Un poème a des milliers de significations » Simon

« La poésie est une forme d’écriture particulière que l’on peut facilement reconnaître » Ewen

  « La poésie, c’est comme la boxe, ça se joue à deux mains » Amélie

                                 « La poésie est un nouveau regard sur des choses qui nous semblent banales » Léna

« Priver un poète de poésie, n’est-ce pas comme priver un aveugle de sons ? »  Marion

                                                                         « La poésie est un voyage » Théo

                                 « La poésie est le rêve d’un instant » Alban

« Il n’y a pas plus libre que la poésie et pas plus prisonnier que le poète » Yann

                                              « La poésie, c’est l’éternité » Ugo

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Publié le 26 Février 2015

Bertrand Menguy, artiste en résidence, s'installe à nouveau au lycée de l'Elorn.

Accrochage le 24-02-2015

Accrochage le 24-02-2015

En nommant cette exposition "Puis du 24 02 15 vers...", Bertrand Menguy s'inscrit dans la continuité de ce qui a été engagé l'an dernier et marque le point de départ d'une nouvelle expérience : les oeuvres nourriront l'imaginaire des élèves de 2B et de 2F qui participent au Printemps des poètes... Au programme des prochaines semaines, un atelier d'écriture poétique, une rencontre avec l'artiste et un travail de mise en voix avec le concours de Goulven Ka.

Bertrand Menguy expose au lycée de l'Elorn
L'esquimau ou le pêcheur

L'esquimau ou le pêcheur

Tapisserie

Tapisserie

Vanités I et II

Vanités I et II

P comme parapluie

P comme parapluie

L'oeil du cyclone

L'oeil du cyclone

Bas relief

Bas relief

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Publié le 5 Février 2015

Fall of a nighthawk

Fall of a nighthawk

Pour créer ce cliché, je me suis inspiré de plusieurs faits. Premièrement j'ai pris pour base le tableau d'Edward Hopper s'intitulant Nighthawks signifiant les noctambules (ceux qui vivent la nuit) ou plus littéralement, « les oiseaux de nuits ». C'est une métaphore. L'idée de ce tableau viendrait du roman The killers (Les tueurs) écrit par Ernest Hemingway en 1927.

J'ai trouvé une description de ce tableau sur un PDF en ligne (http://www.iboulais.fr/techno3/telechargements/dnb-3013_epreuve-hda_edward.pdf) :

• Le format horizontal, très allongé, du tableau rappelle le format des écrans de cinéma "Cinémascope" pourtant, ce n'est que onze ans plus tard que sortira le premier film à ce format

• Le tableau est un plan d'ensemble, pris à hauteur de regard, dans une rue sombre, la nuit. Les 2/3 de l'image sont occupés par "l'aquarium" que forme le bar violemment éclairé.

• Le temps semble "suspendu" dans l'image, comme si on avait appuyé sur la touche "pause" : on ne sait pas si les personnages, des gangsters, se retrouvent au bar où s'ils vont en partir pour commettre quelque méfait.

• Qui est la femme, en rouge ? Une complice, la victime, une prostituée, une femme qui passait juste par là par hasard après une soirée ? Nul ne peut le dire.

• Ce qui est sûr, c'est que l'idée du tableau est directement inspirée de ces films "noirs", des films de gangsters dont Hopper était friand, et qu'il regardait quand il manquait d'inspiration.

J'ai aussi pris ce tableau car Jacques Monory a rendu un hommage à Hopper en reprenant un de ses tableaux.

Dans mon cliché, une sorte de scénario se dessine. On devine une rivalité ou un désaccord engendrant un règlement de comptes. Dans le bar se trouvent deux gangsters, celui qui se trouve au centre de l’œuvre se fait abattre. L'homme au premier plan est le chef d'un groupe de gangsters, de mafieux, reconnaissable à son cigare. Il est là pour vérifier que la mission confiée à son homme de main, placé à la fenêtre, est bien effectuée.

J'ai employé plusieurs façons de faire de Monory. La ligne blanche plus haut, représente le tir de l'homme de main. La seconde ligne représente l'idée que c'est l'homme au cigare qui veut la mort de l'homme visé, comme si c'était lui qui avait tiré. Après tout, on ne voit pas son arme, chacun peut imaginer ce qu'il veut. Monory emploie souvent des lignes blanches dans ses tableaux, comme dans la série Opéra glacé mais aussi dans For all that we see or seem, is a dream within a dream. Je suis resté dans l'idée de films noirs américains avec des habits (chapeaux...), des armes, des décors de cette époque.

J'ai utilisé la couleur bleue comme le faisait Monory pour « protéger » le spectateur de l’œuvre. Il y a aussi du rose qu'il a utilisé pour sa première série, mais qu'il trouvait plus difficile à manier. Si l'on pousse la réflexion, on peut se dire que les gens se trouvant dans la zone bleutée sont plus en sécurité que ceux dans celle en rose. Il y a également cette grande croix au milieu, visant la victime du tableau comme sur plusieurs de ceux de Monory, mais en plus prononcé et généralement de couleur noire (exemple : Supplément pour Topino-Lebrun). Dans le tableau Out of blue il met en scène le poing de sa femme qui casse l’œuvre en plusieurs morceaux. Dans mon image, le tir de l'arme a séparé et rejeté une partie du tableau pour faire place à une explosion de sang venant de l'homme abattu. Cela nous fait penser aux taches de sang qui coulent sur les tableaux de la série Opéra glacé.

Pour finir, j'ai mis en scène une fusillade, Jacques Monory aimait mettre des armes, en action ou non, dans ses tableaux. J'ai repris cette idée souvent évoquée, comme dans N°11. Série B. Cette fusillade entraîne la mort d'un « nighthawk », la chute d'un gangster c'est pour cela que j'ai choisi le titre Fall of a nighthawk.

Le tableau original :

Edward Hopper, Nighthawks

Edward Hopper, Nighthawks

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Publié le 5 Février 2015

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Publié le 5 Février 2015

Concours Monory - Mathieu C

J'ai choisi Pulp fiction car c'est un film américain des années 1990, c'est un film de gangsters et une comédie noire.

L'histoire raconte la vie de deux tueurs à gages embauchés par un caïd de la drogue pour récupérer une précieuse mallette. L'affaire tourne mal et l'histoire raconte leurs péripéties.

J'ai choisi cette photo, car elle montre les deux tueurs à gage avec leurs armes. J'y ai ajouté un filtre bleu, ainsi que des impacts de balles qui rappellent les techniques de Monory, ainsi qu'une image d'un tableau de Monory, avec un filtre rose qui représente également un gangster.

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Publié le 5 Février 2015

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Publié le 5 Février 2015

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Publié le 5 Février 2015

Concours Monory - Mathieu B

J’ai choisi de composer un cliché ambiance « polar et Technicolor » à partir de photographies travaillées à la manière de Jacques Monory. Elles sont inspirée par les films noirs américains, comme le présente l’exposition du Fonds Hélène & Édouard Leclerc, à Landerneau, que nous avons visitée le mercredi 14 janviers 2015.
Pour commencer,  je me suis servi de l'affiche du film « Il était une fois dans l'Ouest », retravaillée à la manière de Monory avec une teinte rose comme l’étaient certaines de ses oeuvres. « Il était une fois dans l'Ouest » est un film américain de 1968 dont l'action se passe lors de la conquête de l'Ouest américain. Il évoque la rivalité des intérêts pour l’appropriation de terres que traverse la construction du chemin de fer et met en scène divers personnages représentatifs des westerns classiques pour mieux les détourner. Ce film m’a tout de suite paru adapté pour ce cliché, car des scènes m’ont fait penser à certaines oeuvres.
L’image en bas à droite représente une ligne de chemin de fer qui rappelle le sujet principal du film qui débat du passage du train au bord des terres convoitées. Il est aussi un rappel de l’oeuvre de Jacques Monory inspirée de la Death Valley qui montre une route dans un désert sans fin.
Ensuite l’image où l’on voit l’arme au sol évoque la violence au sujet des terres. Or Jacques Monory fait beaucoup de références aux armes dans ses oeuvres.
La dernière image s’intègre dans la série des meurtres de Jacques Monory et correspond aux scènes du film. Un homme au sol supposé mort, une arme sur la table, une chaise tombée, une photo sombre et une scène dramatique sont les critères du polar, mais aussi du film western.

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Publié le 5 Février 2015

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Publié le 5 Février 2015

Hervé Eléouet a lancé le Printemps des poètes au lycée de l'Elorn en offrant une balade poétique aux élèves de 2B et de 2F. Le principe ? Une marche dans la ville ponctuée de lectures ou de récitations à chaque fois que l'occasion se présente. Première station près de l'église.

L'occasion d'entendre Le Pater Noster de Prévert :

L'occasion d'entendre Le Pater Noster de Prévert :

Notre Père qui êtes au cieux
Restez-y
Et nous nous resterons sur la terre
Qui est quelquefois si jolie
Avec ses mystères de New York
Et puis ses mystères de Paris
Qui valent bien celui de la Trinité
Avec son petit canal de l'Ourcq
Sa grande muraille de Chine
Sa rivière de Morlaix
Ses bêtises de Cambrai
Avec son océan Pacifique
Et ses deux bassins aux Tuileries
Avec ses bons enfants et ses mauvais sujets
Avec toutes les merveilles du monde
Qui sont là
Simplement sur la terre
Offertes à tout le monde
Eparpillées
Emerveillées elles-mêmes d'être de telles merveilles
Et qui n'osent se l'avouer
Comme une jolie fille nue qui n'ose se montrer
Avec les épouvantables malheurs du monde
Qui sont légion
Avec leurs légionnaires
Avec leurs tortionnaires
Avec les maîtres de ce monde
Les maîtres avec leurs prêtres leurs traîtres et leurs reîtres
Avec les saisons
Avec les années
Avec les jolies filles et avec les vieux cons
Avec la paille de la misère pourrissant dans l'acier des canons.

Hommage à Francis Blanche près de la rue de la Fontaine blanche.

Hommage à Francis Blanche près de la rue de la Fontaine blanche.

En un peu moins d'une heure, Hervé Eléouet multiplie les stations et les occasions de voir que la poésie est partout dans la ville, y compris dans la devanture des boutiques, pour qui prend le temps de regarder...

A la fin de la balade, les élèves ont reçu un mini-livre de Poétickets en souvenir de ce moment.

Prochaine édition des Poétickets : du 28 février au 27 mars. Le jeu fête ses dix ans cette année ! Pour consulter le règlement, suivre le lien : http://poetickets.fr Une urne sera placée au CDI où chacun pourra déposer ses poèmes.

La balade poétique d'Hervé Eléouet

A noter qu'Hervé Eléouet a publié un recueil de poèmes en novembre, Algèbre, aux éditions Le fantôme des hortensias.

La balade poétique d'Hervé Eléouet

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