Articles avec #brodeck couverture tag

Publié le 17 Mai 2010

Jerem.jpg        

 

              J'ai choisi d'illustrer ma couverture personelle du Rapport de Brodeck par cette photo d'une vieille machine à taper. C'est l'instrument fidèle de Brodeck qui lui permet de composer son rapport. La machine est indispensable et on sait après lecture du roman qu'il a  passé des heures à écrire car il ne composait pas qu'un simple rapport sur "L'Anderer" mais il rédigait sa propre histoire sur cette machine à taper "capricieuse et éreintée".
         J'ai choisi une couverture simple afin de laisser la possibilité au Lecteur de la garnir de couleurs ou de motifs avec son imagination apres lecture du roman...

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Brodeck couverture

Repost0

Publié le 16 Mai 2010

Gandhi 1-copie-1

                                  Le Rapport de Brodeck peut être considéré comme une autobiographie du personnage principal. Pendant tout le livre, il raconte ses aventures. Ici on peut voir Brodeck  qui tient sa fille dans ses bras , j'ai voulu les représenter sur cette première de couverture car Brodeck est le personnage principal de cette histoire ; sa fille est la seule à ne pas l' avoir  trahi durant tout le livre. On peut voir aussi que Brodeck est torse nu j'ai voulu le représenter démuni car c'est un homme qui a subi beaucoup de malheurs durant sa vie. Les couleurs sont choisies pour faire ressortir les personnages et donner un côté tragique à l'histoire.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Brodeck couverture

Repost0

Publié le 13 Mai 2010

         IMG_0002-copie-2.jpg

  

             Sur la photo nous pouvons voir un homme représentant Brodeck. Il se trouve à l'entrée d'un bois car cela fait penser à son petit village reculé. Il est impossible de situer le bois tout comme le village de Brodeck. L'homme est placé de dos car comme dans le roman il n'y a pas de réelle description de Brodeck ; il est impossible de mettre un visage sur le personnage principal. Il est situé à l'entrée du bois pour insister sur le début de l'histoire, le début du rapport que Brodeck doit rédiger. Là Brodeck ne sait pas dans quoi il s'aventure, il ne sait pas quelle recherche faire ni par où commencer. On peut voir un chemin dans le bois  qui représente Brodeck à l'orée de la rédaction du rapport.

        

           Brodeck est face à la réalité. Il doit rédiger ce rapport même s'il n'en a pas la volonté. Le cahier et le crayon sont des détails insistant sur la rapport qu'il doit effectuer à la demande des hommes du village.

        

          La photo permet une image plus réelle de l'histoire. Elle est prise en mode sépia, ce qui lui donne un aspect irréel, car cela nous conforte dans l'imprécision physique de Brodeck. De plus la couleur donne l'impression d'une image peu récente tout comme l'histoire de Brodeck  qui traite des camps de concentration et où  peu de personnes savent lire ou écrire.

 

Mégane 1ère ES2

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Brodeck couverture

Repost0

Publié le 11 Mai 2010

IMG_0003.jpg

 

 

 



              Je vois deux manières d'interpréter cette couverture.

              L'une est simple : le village dans la montagne, la Staubi ( la rivière ), et puis rien ( la verdure floue ). Rien, pour montrer l'écart entre le village et le reste du monde. Ce village est marqué par la guerre ; il est resté dans une autre époque. Le chemin, quant-à-lui, agirait comme une invitation à entrer dans ce monde mystérieux.

              Mais une fois le dessin terminé, je me suis demandé si suivre ce chemin, ce n'était pas en fait être l'Anderer. Être l'étranger qui entre dans l'atmosphère menaçante du village de Brodeck.

              Je n'ai pas cherché à représenter ce dernier ou les moments qu'il a passés au camp. Ceux-ci forment une partie essentielle du roman, mais je pense que la couverture n'a pas à les montrer. Les souvenirs de Brodeck doivent rester dans le livre, pour accentuer le réalisme de la situation. Au fond, Brodeck écrit sa souffrance, pour soulager sa solitude.

              Enfin, j'ai fait le choix de ne pas représenter Brodeck. Aucune image ne semblait convenir pour décrire cet homme qui rassemble à lui-seul, nos peurs, nos hontes et nos doutes.

 

Chloé

 

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Brodeck couverture

Repost0

Publié le 11 Mai 2010

 

IMG 0001

 

     J'ai choisi de ne pas donner beaucoup de détails sur cette couverture.

     Pour moi, le titre de ce livre est vaste et peut laisser libre cours à l'imagination du lecteur, tout comme cette première de couverture. On peut y voir un chien et un homme. Le lecteur peut penser à plusieurs histoires, comme l'amitié entre l'homme et le chien. Or, après avoir lu ce roman, on comprend que le chien, représente le surnom de Brodeck lorsqu'il est au camp de concentration.

     J'ai décidé de faire un homme au second plan, il marche seul et on ne voit pas son visage. On peut penser à Brodeck, qui a vécu son histoire seul, qui a avancé par lui-même, ou bien à l'Anderer, l'homme que personne ne connaît réellement et qui reste pour le lecteur sans visage et sans nom.

     L'absence de couleur, exprime le malheur de Brodeck. Le gris et le noir sont présents, ils évoquent la peine, la tristesse et la douleur. J’ai décidé de faire le fond de " Prix Goncourt des Lycéens" en bleu, car cela me rappelle la couleur des rubans, lors d'une récompense.

 

 

Agathe 1ES2

 

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Brodeck couverture

Repost0

Publié le 9 Mai 2010

livre-ouvert2-copie-2.jpg  Le livre est grand ouvert  aux regards comme la mémoire de Brodeck qui s’ouvre aux autres. Il ose enfin laisser les souvenirs remonter à la surface et décide de raconter ce qu’il a vécu : sa famille, le train, le camp. Ses souvenirs se bousculent et affluent en désordre comme ces photos grises et tristes jetées pèle-mêle dans le livre. Elles entourent une photographie de petite fille. C’est l’élément central comme la fille de Brodeck est le catalyseur qui le poussera à réagir. Sur ces photos, celle d’un train, le train où son destin s’est joué : il est resté vivant parce qu’il a volé une vie. Ce train qui l’a amené vers le camp symbolise sa mauvaise conscience et teinte de gris tous ses souvenirs.

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Brodeck couverture

Repost0

Publié le 1 Mai 2010

Rapport de BrodeckCouverture Brodeck

 

Cette couverture illustre les deux histoires que l'on peut découvrir dans ce roman. En effet, on y rencontre deux histoires en parallèle.

 

D’un côté, Brodeck, un homme blessé par son passé, raconte l’enfer vécu dans les camps de concentration lors de la guerre. C'est un passé douloureux auquel il pense chaque jour et qui le hante. J'ai decidé de mettre cette photo en noir et blanc car elle represente le passé...

 

De l’autre côté, Brodeck raconte sa vie de tous les jours, il décrit les hommes du village qui ont chacun une personnalité très différente. Ces hommes lui ont demandé d’écrire un rapport sur un événement horrible qui l'affecte beaucoup. On le constate tout au long du roman. J'ai representé cette deuxième facette du roman à travers la deuxième photo,en couleur, car c'est le présent. Sur cette photo, on peut voir un village perdu, loin de tout comme on nous le décrit au début du livre, avec au loin une montagne qui peut être celle que Brodeck gravit pour quitter le village et d'où il regarde le village...

 

Angélique 1ES2

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Brodeck couverture

Repost0

Publié le 29 Avril 2010

  IMG 0002

 J'ai choisi de dessiner une ancienne machine à écrire. J'ai fait ce choix car le personnage principal, Brodeck, nous raconte tout au long du récit la vie qu'il a eu, il nous la raconte à travers cette machine à écrire sur laquelle il écrit le récit de sa vie mais aussi le rapport que le village lui a demandé d'écrire pour justifier la mort de l'Anderer qu'ils ont assassiné. Ainsi tout au long du roman cette machine sera son unique et précieux outil de travail.

   J'ai choisi d'écrire sur le papier de la machine la première et la dernière phrase du roman "je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien", cela peut permettre de donner un avant-goût du roman au lecteur ou de piquer sa curiosité puisqu'il est plutôt intriguant de commencer un récit en se justifiant.

   Je n'ai pas utilisé de couleur chaude rappelant la joie, le bonheur, mais au contraire principalement du noir et du gris pour souligner le côté dramatique du roman.

   Enfin la couverture n'est pas très étoffée, elle peut paraître assez vide avec pour unique illustration une machine à écrire, mais je n'ai pas voulu ajouter d'autres éléments puisque le héros parait finalement assez vide, indifférent, dépourvu de tous sentiments du fait qu'il est traversé des choses difficiles il ne ressent plus rien.

 

                                                         Nolwenn    1ES2

Voir les commentaires

Rédigé par Lettres

Publié dans #Brodeck couverture

Repost0