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Publié le 23 Mars 2016

Rédigé par Corinne, 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 23 Mars 2016

      Ce tableau a été réalisé par MAGRITTE en 1947.

 

    Au premier plan, on peut voir la mer et ses vagues déchaînées. Derrière elle, un oiseau prend son envol. A l'intérieur de ses contours, on y voit un ciel bleu et calme avec de quelques nuages. A l’inverse, derrière l’oiseau, le ciel semble menaçant.

     Le livre de Rémi Checchetto m’a fait penser à cette œuvre car Magritte représente dans son tableau « deux sortes de ciels ». Le recueil de Rémi Checchetto peut être rattaché à cette œuvre car il nous parle du ciel de différentes manières comme Magritte le représente sous différents états.

Corinne, 1S2

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Rédigé par Corinne, 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 23 Mars 2016

Certains d'entre nous n'appellent pas la liberté comme on siffle un chien, ils l'épellent,

L I B E R T E, ils y mettent

Limite ?

Individu

Bec de colombe

Evidence

Rire de tout

Tolérance

Eluard

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Rédigé par Malo Kerdraon, 1S2

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Publié le 23 Mars 2016

J'aime ce poème parce qu'il traduit ce que signifie le recueil pour moi : le ciel peut être ce que l'on veut. Il peut être le vide entre ces parenthèses, parce qu'il n'y a rien dans le ciel ; il peut être ce que l'on écrit entre ces parenthèses, comme si l'auteur nous incitait à remplir cet espace et y exposer notre vision, notre impression du ciel ; il peut même être justement une parenthèse, soit une rupture dans nos pensées où l'on s'interroge sur ce qu'est le ciel. Le ciel est tout, le ciel n'est rien, le ciel est ce qu'on en pense et tout le monde en pense quelque chose de différent.

Malo, 1S2

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Rédigé par Malo Kerdraon, 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 22 Mars 2016

 

Vincent Van Gogh a peint ce tableau par une nuit printanière de Provence. On peut voir des éléments qui se déchaînent : le cyprès du premier plan paraît s’embraser sous la force du vent, le ciel se change en une vague déferlante, les astres lumineux semblent dangereusement proches de la terre, comme prêts à s’y écraser. Et pourtant, si nous pouvons voir les étoiles, c’est au contraire que le temps est doux, l’atmosphère sereine, et propice à toutes les rêveries.

Je trouvais que ce tableau correspondait bien au poème page 42 du recueil, car le mouvement du ciel et du vent en une vague (tableau) correspondait bien au mouvement du temps : « Le ciel change, change, le ciel change sans cesse ». Cette vague nous entraîne donc dans un changement perpétuel du ciel et du temps, et on ne peut pas y échapper.

Avénie - 1L

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Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 22 Mars 2016

 

 

 

 

 

                                                                                                                                  « On respire, on respire ou r e s p i r e, on respire du ciel, on

respire du ciel, on respire tous autant de ciel,

tous on respire du ciel par le nasal, par le buccal, on

l'aspire, l'aspire, l ' a s p i r e, du ciel est dans notre

nez, sous nos joues, contre les dents, autour la langue,

dans tranchée d'la trachée, du ciel descend, est dans nos

poumons, passe partout dans les poumons, puis remonte, tranchée d'la

tachée, on crache du ciel par les trous de nez ou par le

trou d'la bouche, c'est comme sa qu'on respire tous du

ciel, aspire crache du ciel, du ciel qu'on crache est chargé

de nous, du ciel qu'on crache, le ciel est changé par nous, le ciel

est chargé du ciel qu'on crache, le ciel est changé par le

ciel qu'on crache, et aussi on aspire du ciel craché par

quelqu'un d'autre, on apsire du ciel craché par

nous, le ciel est le produit de tous nos crachements déjà

crachés, crachés +++, saturé, coulé dans le nasal, roulé

dans le buccal, sali de nos glaires, mouillé de nos baves,

pullule de nos cellules, le ciel »

 

(P . 26 du recueil)

 

Comme sur la photographie ci-dessus, le poème de Rémi Checchetto nous démontre clairement que nous faisons partie du ciel. En effet, nous l'aspirons, le recrachons, il fait donc partie de nous comme on fait partie de lui.

 

Noëlline 1L

 

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Rédigé par NORRANT Noëlline 1L

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Publié le 22 Mars 2016

          S'il ne fallait retenir qu'une phrase du recueil, ça serait ;

''Là-haut les nuages s'effacent sans laisser de place, ici la permanence des mots'' (page 54)

          Je pense que c'est une phrase qui montre bien l'impact que peuvent avoir les mots. Les paroles paraissent insignifiantes comparées aux nuages et au ciel, mais elles sont plus fortes, puisque les nuages s'effacent mais que les mots, eux, restent. Les nuages sont de passage, ils sont temporaires, les mots sont permanents, ils peuvent rester ; aussi bien étalés sur du papier que dans la mémoire d'une personne. C'est pour cela qu'il faut faire attention à ce que l'on dit, les mots, une fois dits, s'ils ont de l'importance pour quelqu'un, n'ont plus la possibilité de disparaître comme le font les nuages. Le temps efface les nuages mais laisse les paroles.

Gwendoline - 1L

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Rédigé par Gwendoline 1L

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 22 Mars 2016

          ''En rage, le ciel est en rage, on crache le ciel par les trous du nez ou le trou d'la bouche, le ciel n'est pas la vérité, on doit essayer de ne pas y penser, le ciel est minuscule, tadoudida tadoudida dida.''

Gwendoline - 1L

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Rédigé par Gwendoline 1L

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 22 Mars 2016

Fulguration : «le ciel et nous c'est tout comme» (p17)

Je pense que c'est la marque de ce recueil: Checchetto compare sans cesse le ciel à l'homme, il pense que nous sommes similaires, comme si c'était une partie de nous. C'est ce qui fait aussi son contenu, le thème de ce recueil est le ciel, et tout au long de ces poèmes, Checchetto nous donne tous les arguments valables pour nous comparer à ce gigantesque océan au-dessus de nos têtes. 

Avénie - 1L

 

 

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Rédigé par Avénie 1eL

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Publié le 22 Mars 2016

« Là-haut les nuages s'effacent... » P54 , «  Certains d'entre nous tous n'appellent pas le ciel comme on siffle un chien, ... »P15 , « Toi, le ciel , deux, toi et le ciel, un, et ta nuque ne le nie, ta nuque le rit »P41

 

Là-haut les nuages n’appellent pas le ciel comme on siffle un chien et ta nuque ne le nie , ta nuque le rit.

Mathys -1L

 

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Rédigé par Mathys, 1ére L

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