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Publié le 22 Mars 2016

Dans le regard couve le ciel, dans le regard le ciel se mélange à l'homme, le ciel se mélange à la petite abeille miel qui est dans le regard de l'homme, le ciel se mélange aussi à l'animal fiel qui est dans le regard de l'homme, le ciel se mélange, se mêle, s’emmêle, le ciel a de petites veines rouges, a du marron bûcheron, du vert d'hiver, du bleu frileux, le ciel se teinte des teintes du regard de l'homme, le ciel s'en fout, le ciel n'a nul besoin du regard de l'homme pour continuer, le regard de l'homme a besoin du regard d'un autre homme et d'un autre homme et d'autres hommes pour continuer, le ciel est zéro froid, zéro chaud, zéro hiver, zéro été

 

Maëlle, 1L

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Rédigé par Maëlle 1L

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Publié le 22 Mars 2016

Page 19 de Nous, le ciel

Dans l’œil niche le ciel,

Le ciel se mélange au petit animal miel

Qui est dans l’œil de l'homme,

Le ciel se mélange aussi à l'animal fiel

Qui est dans l’œil de l'homme,

Le ciel se mélange, se mêle, s'emmêle,

Le ciel a du marron

Cochon, du vert vipère, du bleu amoureux,

Le ciel se teinte des teintes de l’œil de l'homme,

 

Le ciel s'en fout,

 

Le ciel n'a nul besoin de l’œil de l'homme

Pour continuer,

L’œil de l'homme a besoin de l’œil d'un autre

Homme et d'un autre homme

Et d'autres hommes pour continuer,

 

Le ciel est zéro viande,

Zéro soif, zéro dèche,

Zéro lèche

 

Mathilde, 1ère S2

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Rédigé par Mathilde, 1ère S2

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Publié le 22 Mars 2016

Page 89 de Nous, le ciel

Et par exemple le ciel a la forme d'une chouette qui chante, il n'a pas cherché, il n'a pas trouvé la forme de la chouette qui chante il a la forme de la chouette qui chante, ça lui est tombé tout cuit dans le bec, il n'avait pas non plus conscience qu'il aurait la forme de la chouette qui chante, il n'a jamais eu de pensée sur cette forme, pas hier, pas avant-hier, pas la semaine dernière, pas de senti, pas de ressenti, que dalle, et du coup il s'amuse à quitter cette forme de la chouette qui chante, même s'il a après la forme du chat qui chasse il s'amuse à quitter la forme de la chouette qui chante, même s'il a après que dalle comme forme il s'amuse à quitter, c'est que ça se fait sans lui, il se fait lui-même sans lui

Mathilde, 1ère S2

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Rédigé par Mathilde, 1ère S2

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Publié le 22 Mars 2016

« On est tous à la recherche du ciel, pas tous sur les mêmes rails, pas tous sur des passages cloutés, avec le visage clair, pas tous » - page 27

 

Pour moi, ce court poème aborde le thème de la quête du rêve ou de l'idéal de chaque être humain. Personne ne vient du même endroit de la terre, ni de la même « classe sociale », personne n'a eu le même vécu, n'a traversé les mêmes épreuves, personne n'a eu les mêmes chances, personne n'est innocent mais personne n'est coupable. Tout le monde est différent mais chaque personne se réunit sur un point : la recherche de ce qui ne peut être atteint.

Marilou - 1L

 

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Rédigé par Marilou, 1°L

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Publié le 22 Mars 2016

p 21 de Nous, le ciel

Dans la première moitié du poème, il y a une accumulation d'attributs du sujets choisis judicieusement : par exemple sur deux lignes ils ont tous le suffixe -able ou plus bas ils se terminent par -ique. Ainsi le poète joue avec les sons, cela donne un rythme à son poème et c'est une forme de rimes intérieures. De plus, à la première ligne, on a une paronomase : il n'y a qu'une lettre qui change entre « rage », « nage » : il joue encore avec les sons.

Tout le poème est une personnification du ciel : il est « en colère », « en larmes », « pas content », etc. C'est, en effet, indiqué par : « on dit le ciel avec les mots pour l'homme ». Chaque sentiment qui lui est associé renvoie au climat météorologique. Lorsqu’il est « en colère » ou « en rage » il y a de l'orage. Ici le poète a même peut-être choisi le mot « rage » parce qu'il rimait avec orage. Lorsqu’il est « en larmes » il pleut ou quand il est « impénétrable », il y a du brouillard, etc.

Le poète essaie de définir le ciel tout le long du poème. On peut voir que c'est difficile pour lui lorsqu'il se contredit : « le ciel est trop, pas assez, tellement trop et vraiment pas assez » : c'est délicat de définir le ciel car il est vaste, infini. Le poète le compare de plus en plus nettement à l'Homme : au départ ce n'est qu'un sous-entendu en lui attribuant les sentiments de l'Homme puis cela devient plus clair : « on dit le ciel comme on dit l'homme, on dit le ciel avec les mots pour l'homme » : on a une forme de gradation dans l'ensemble du poème.

« le ciel est contre nous, le ciel est avec nous » : lorsqu’il fait beau le ciel est avec l'homme car on préfère quand il fait beau. Donc quand le ciel est « sympathique » ou « aimable », cela peut être sous-entendu : « sympathique » ou « aimable » avec l'Homme.

L'attribut du sujet « allégorique » est utilisé car le ciel peut représenter beaucoup de choses abstraites comme Dieu, le Paradis.

« le ciel brûle ses sentiments, brûle de ses sentiments » : ici le poète se corrige en ajoutant « de » et cela n'a plus le même sens. Il joue aussi avec les différentes constructions grammaticales : il utilise un complément d'objet direct puis le transforme en complément d'objet indirect. Ainsi les sons et les constructions grammaticales permettent de jouer sur le sens.

Enfin, à la fin du poème, il ne parle plus du ciel mais de l'homme, en disant qu'il y a « tout un tas de choses » comme l'homme, et pas que le ciel. Le poète parle d'un gros large nombril qu'on étale partout ». Il fait sûrement référence aux deux expressions : être le nombril du monde et se regarder le nombril, ce qui signifie être très prétentieux. Ici il fait une sorte de dénonciation. Il veut dire que notre ego « gonfle », « grossit » et aussi que l'Homme est partout, qu'il « se colle partout sur tout ». Cela peut nous renvoyer à la page 9 qui peut aussi être comprise comme une dénonciation. Pour finir, dans ce poème, il nous compare à de la colle et utilise un langage familier avec « glu à gogo » et « à tire-larigot » : il fait sourire le lecteur et joue encore avec les sons.

Mathilde, 1ère S2

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Rédigé par Mathilde 1ère S2

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Publié le 22 Mars 2016

 

J'ai associé cette image à « Un trou, le ciel, un trou, ce trou derrière nous » de la page 31.

Cette image a été montrée par la NASA en Novembre 2013, et ce trou noir se trouve au milieu de la galaxie M81.

Dans le poème, je pense que le trou qui est évoqué tout au long de celui-ci, représente la mort. Et à la fin du poème, l'auteur nous dit « dans le noir du bleu », alors j'ai rapproché le bleu du ciel. Je me suis demandée ce que pourrait représenter un trou noir dans le ciel.J'ai donc directement pensé aux trous noirs, qui sont un point de l'espace qui dilate le temps et l'espace infiniment. Si par malheur nous nous retrouvions attirés dans l'un d'eux, nous ferions face directement à la mort car notre corps serait complètement « réduit en bouilli » et nous ne pourrions pas en sortir, car c'est un point de non retour. C'est donc pour cela que j'ai décidé d'assimiler les trous du poème avec les trous noirs présent dans l'espace.                                 

Léna, 1L         

 

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Rédigé par Le Gall Léna, 1L

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Publié le 22 Mars 2016

Il, la mer

La mer est le ciel, à l'envers le ciel la mer, bleue la mer, grise la mer, la mer pleine de nuages, de nuages d'écume, de nuages de ciel ; la mer en bas, le ciel en haut, en haut la mer en bas le ciel, partout, la mer le ciel UN ! Le ciel bleu la mer bleue, le ciel gris la mer grise, il est calme la mer calme, furieux le ciel en colère la mer : un miroir, deux reflets, le ciel de la mer, la mère du ciel … La mer est le ciel, à l'envers du ciel la mer

Héodez 1S2

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Rédigé par Héodez 1èreS2

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Publié le 22 Mars 2016

Le ciel siffle la biche de l'air

Héodez 1S2

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Rédigé par Héodez 1èreS2

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Publié le 22 Mars 2016

La poésie de Checchetto, c'est une poésie moderne, musicale, rythmée. Il faut parfois la relire pour en saisir le sens et même lire plusieurs poèmes pour en comprendre un, car les poèmes de Checchetto sont souvent liés entre eux. C'est une poésie qui joue avec les mots, les sons, les ressemblances et les différences.

 

Héodez 1S2

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Rédigé par Héodez 1èreS2

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Publié le 22 Mars 2016

Vision : Page 26, « On respire »


 

 

Cadavre exquis :

 

  • Le ciel à saute mouton crache un chien qui a la forme de la biche qui boit.

  • Le ciel inévitable à dada colle partout dans la bouche à tire-larigot.

  • Le ciel en caisses doit venir aérer la puce qui passe et pique.

 

Substitution :

Certains d'entre nous tous n'appellent pas la poésie comme on siffle un chien, ils l'épellent P O É S I E, ils y mettent

Pléiade

Orphée

Émotion

Sagesse

Illustration

Éblouissement

 

Transformation : page 89, « Et par exemple le ciel... »

Par exemple le ciel a la forme d'une biche qui boit

il n'a pas cherché

il n'a pas trouvé la forme

de la biche qui boit

ça lui est tombé tout cru

dans la bouche

il n'a pas non plus conscience

qu'il a la forme de la biche qui boit

il n'a pas de pensée sur cette forme

pas de joie, pas de tristesse, pas de vue

pas de senti, pas de ressenti, que dalle

et du coup il quitte facilement

cette forme de biche qui boit

même s'il a a pris la forme

Lucas, 1S2

 

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Rédigé par Lucas 1ère S2

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