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Publié le 21 Mars 2016

le nouveau titre → Un « tout » intouchable

Comme le dit l'auteur, le ciel est « tout », c'est la terre, c'est nous...mais malheureusement on ne peut pas l'enfermer dans une boîte ni le sentir, ni le toucher, ni l'embrasser. Il est intouchable. D'où le titre un « tout » intouchable , car même si le ciel représente tout on ne peut rien faire avec. 

Kornelia 1S2

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Rédigé par Kornelia 1S2

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Publié le 21 Mars 2016

(Poème de la page 18, avec les étoiles, ici des * )

Le poème parle du ciel étoilé la nuit. L'utilisation des étoiles illustre et donne un aspect esthétique, mais permet aussi de décrire et de représenter le ciel et la répartition inégale des étoiles. On voit donc une allusion à la voie lactée « un lait d'* » puis aux constellations « des * en figures, des * en animaux, des * en signes ». La fin du poème apporte la fin de la nuit et l'arrivée de l'aube et du soleil, les étoiles se couchent pour laisser place à l'astre diurne « et puis l' * soleil qui envoie toutes les * […] dans l'sommeil ». On a donc ici une description du ciel au fil de la nuit jusqu'à l'aube.

Héodez 1S2

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Rédigé par Heodez 1èreS2

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Publié le 21 Mars 2016

"Le ciel est un point d'interrogation"

Marianne, 1S2

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Rédigé par Marianne Petitdemange 1s2

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Publié le 21 Mars 2016

On respire à saute-mouton car le ciel s’ensoleille en alexandrin et boit sur des passages cloutés.

 

Amélie 1èreS2

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Rédigé par Amélie 1èreS2

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Publié le 21 Mars 2016

Et par exemple le ciel à la forme d’un dragon qui crache

du feu, il n’a pas cherché, il n’a pas trouvé la forme du

dragon qui crache du feu il a la forme du dragon qui crache

du feu ça lui est tombé tout chaud dans la bouche, il n’a

pas non plus conscience qu’il a la forme d’un dragon qui

crache du feu, il n’a pas de pensée sur cette forme, pas de

joie, pas de tristesse, pas de vue, pas de senti, pas de

ressenti, que dalle, et du coup il quitte facilement cette

forme de dragon qui crache du feu qui boit, même s’il a

après la forme de la licorne qui pète il quitte facilement la

forme du dragon qui crache du feu même s’il a après que

dalle comme forme il quitte facilement, c’est que ça se

fait sans lui, il se fait lui-même sans lui

 

Corinne, 1S2

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Rédigé par Corinne, 1S2

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Publié le 21 Mars 2016

Le ciel est « un paysage informe » , « l’air » que nous respirons , une parenthèse, « une biche » …

Rémi Checchetto, en définissant le ciel d’une façon différente à chaque fois, nous donne l’impression que le ciel est mystérieux tant il donne de définitions. D’où, Indéfinissable, le ciel.

Corinne,1S2

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Rédigé par Corinne, 1S2

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Publié le 21 Mars 2016

« On est tous à la recherche du ciel, pas tous sur les

mêmes rails, pas tous sur des passages cloutés, avec le

visage clair, pas tous »

J’aime ce poème car il décrit en trois lignes les parcours tous différents, qu'un individu emprunte pour atteindre son idéal de vie. En effet, la route qui nous permet de réaliser nos rêves est différente d’un individu à l’autre et présente plus ou moins de difficultés. Ainsi, pour certaines personnes, les « rails » seront droits alors que pour d’autres ils seront sinueux, voire cassés, indiquant que les individus devront se battre pour atteindre leur idéal de vie. Pour d’autres, à l’image des « passages cloutés », ils auront tout au long de leur vie des facilités à franchir les obstacles. Enfin, notre couleur de peau mentionnée par « le visage clair » indique que par nos origines nous n’avons pas les mêmes chances d’atteindre notre objectif.

Rémi Checchetto a écrit un texte qui reflète parfaitement la réalité en peu de mots, c’est pourquoi j’aime ce poème.

Corinne, 1S2

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Rédigé par Corinne, 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 1ère

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Publié le 21 Mars 2016

   «Juste de l'air à se mettre sous la dent, le ciel ? Juste de l'air à se mette sur la langue, le ciel ? »

   Ce poème semble être la problématique du recueil, et ce serait pourquoi il est formulé à la forme interrogative. Checchetto semble s'adresser à nous, nous demander ce que représente le ciel. On s'attend à ce qu'il réponde à cette question tout au long du recueil. D'ailleurs le dernier poème du livre, reprend exactement ces mots, pour répondre à ces questions, et les met sous forme déclarative, et négative.

   Le premier poème donc, est constitué de deux questions rhétoriques. Évidemment, le ciel n'est pas que cela, c'est beaucoup plus. Mais ces deux lignes remettent en question la vision que nous en avons. Checchetto nous fait réfléchir à la vraie nature du ciel, à ce qu'il est vraiment. On a tendance à le voir comme quelque chose de normal, de commun, alors que Checchetto semble ici nous dire que c'est bien plus que cela.

 

Marie 1S2

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Rédigé par Marie 1S2

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Publié le 21 Mars 2016

« Le ciel est amnésique, le ciel n’a aucune mémoire, le

ciel ne connaît pas le devoir de mémoire, le travail de

mémoire, le ciel n’a ni souvenir du délice ni souvenir du

précipice, il ne connaît pas la madeleine de la mémoire,

il ne connaît pas les trous de mémoires, il connaît pas que

des fois c’est dur de se souvenir de quelque chose, il ne

connaît que des fois la mémoire nous revient comme

un petit diable qui sort d’une boîte, il ne connaît rien de

son passé, il va en sautant à saute-mouton, à chaque fois

qu’il saute à saute-mouton il fait sauter un épisode de

son passé, il va en se faisant sauter la tête à chaque fois

qu’il saute à saute-mouton, et il est pas trop bête de faire

ça comme ça et il est pas trop intelligent de faire ça

comme ça, il fait ça comme ça parce qu’il est comme ça,

il va comme si on était nous à dada sur un cheval qui n’a

pas de mémoire et qui nous emmènerait à dada à saute-

mouton »

Ce poème me fait penser à une personne atteinte de la maladie de l’Alzheimer, le ciel représentant son cerveau, il est « amnésique », il « n’a aucune mémoire ». Le malade « ne connaît pas la madeleine de la mémoire », il ne se souvient ni des plaisirs de son enfance ni des barrières érigées par l'expérience  et son éducation qui l’ont guidé tout au long de sa vie.

Au fur et à mesure que la maladie avance, le passé s’efface, « il fait sauter un épisode » de sa mémoire, la personne ne se rend plus compte qu’elle a oublié sa vie passée, elle « ne connaît pas les trous de mémoire ». Petit à petit, le malade perd son intelligence : « il est pas trop bête de faire ça », « il est pas trop intelligent de faire ça », et sa personnalité, « il fait ça parce qu’il est comme ça ». Il régresse pour redevenir un enfant dans un corps de grand. Cela est évoqué par la phrase « à dada sur un cheval qui n’a pas de mémoire » qui peut rappeler les rêves d’enfance avec le cheval.

Corinne, 1S2

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Rédigé par Corinne, 1S2

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