Articles avec #printemps des poetes 2021 - florence jou tag

Publié le 12 Avril 2021

La récente fermeture du lycée et le confinement actuel montrent combien la crise sanitaire continue de nous affecter. A la manière dont Florence Jou définit le projet de transformation du Grand café de Saint Nazaire, vous direz comment vous imaginez "le monde d’après" / comment le rendre meilleur. Vous pouvez vous appuyer sur les pages 43-43, 47 et 48 (jeu sur les définitions / développement d’une métaphore filée, apostrophe d’un auditoire, etc).

Écrit d’appropriation

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Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2021 - Florence Jou

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Publié le 11 Avril 2021

Espérance post-covid

 

Ana / Le 16 mars 2020, le président déclarait l’état de guerre sanitaire.

Charlotte / Et un an après il est temps de faire le bilan d’une année sans précédent. De penser au monde de demain, pour enfin offrir à tous de meilleures conditions de travail.

Ana / C’est vrai, il faudrait des lits pour les hôpitaux et des chercheurs pour former nos anticorps.

Anticorps :

Complexes protéiques formés par les lymphocytes B, les anticorps sont de fidèles soldats prêts à combattre n’importe quel ennemi, pourvu qu’ils aient été correctement préparés. En définitive, ils sont notre meilleure chance de renverser la tendance, pour qu’enfin nous puissions retrouver un semblant de vie ordinaire.

Charlotte / J’aimerais que les gens continuent de soutenir les infirmiers, les petits commerçants et tous les professionnels dont on ne parle pas. Je chéris l’idée d’une civilisation dans laquelle chacun prendrait le temps de discuter avec les personnes qui l’entourent, de lier de véritables liens...

Ana / Lutter contre l’isolement médical et social. Développer des projets participatifs et solidaires…

Projets solidaires :

Il s’agit de créer des richesses matérielles mais surtout sociales et culturelles en privilégiant une organisation collective et engagée. Par exemple, pourquoi ne pas réunir des As de l’informatique pour qu’ils conçoivent une application qui mettrait en contact des étudiants en recherche de logement avec nos aînés solitaires ?

Charlotte / Beaucoup de réflexions emplies d’espoir ; mais peu d’actions concrètes.

Ana / Le monde de demain doit rectifier le tir et corriger les erreurs du passé, afin que l’avenir des prochaines générations ne soit pas volé par la Covid-19.

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Publié le 11 Avril 2021

Madame, Monsieur, nous voici à l'aube du monde d'après, d'après confinement, d'après Covid-19, d'après pandémie. Nous devons maintenant imaginer un monde meilleur afin que la souffrance, la solitude, le désespoir endurés par certains pendant ces derniers mois ne se renouvellent pas.

La crise sanitaire a montré que les gens savent se révéler solidaires en cas de force majeure. Certes, mais est-ce que cela va perdurer ? Je crois que l'entraide devrait être un de nos buts et pour cela, je vous propose d'observer des rats. L'avez-vous déjà fait ? Sachez tout d'abord que le mot « rat » est un nom vernaculaire ou nom commun ambigu qui désigne des centaines d'espèces différentes de mammifères rongeurs omnivores. Nous en avons en général une vision bien négative, mais si on s'y intéresse un peu, on apprendra qu'ils sont capables d'empathie et qu'ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour aider leurs congénères en détresse. Il me semble que c'est un modèle que nous devrions suivre au quotidien.

Par ailleurs, certains prônent un retour à la nature, aux valeurs traditionnelles. Eh bien pourquoi pas ! Encore une fois, copions les rats, grappillons ce que nous avons à disposition. Contentons-nous de ce que nous avons à portée de main, n'allons pas chercher bien loin ce qui se trouve à côté de nous. Des vacances à l'autre bout du monde pour se dépayser ? Non, (re)découvrons notre région. Des mets exotiques ? Cultivons plutôt notre potager. Appuyons-nous sur nos connaissances et compétences, ou celles de nos voisins proches, plutôt que d'aller les chercher ailleurs. Faisons-nous confiance, croyons en nos capacités propres. Bref, pensons local.

Enfin, la pandémie a mis en exergue la fragilité de la vie. Tout peut basculer du jour au lendemain si nous avons le malheur d'emprunter le mauvais chemin, de croiser la mauvaise personne. Que font les rats ? Entre deux actes de générosité envers les leurs, ils se jettent sur les friandises et se font plaisir. Alors imitons-les ! Dérobons les petits bonheurs du quotidien et profitons des bonnes choses au jour le jour, vivons pleinement sans remettre au lendemain.

Pour atteindre ces objectifs, il faudra réinventer l'école pour l'ouvrir sur la nature, renouer les liens physiques, délaisser les écrans, prendre le temps de vivre et d'observer plutôt que de foncer tête baissée.

Madame, Monsieur, vous l'aurez compris, dans le monde d'après, il faudra que chacun, non pas se conduise en rat, mais laisse s'exprimer librement, la part de rat qui sommeille en lui. Quelle belle communauté nous formerons alors !

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Publié le 10 Avril 2021

Mesdames, Messieurs, écoutez. Nous sommes à l’aube d’un changement dans notre société. Le monde d’après arrive, nous l’entendons se rapprocher de nous. Laissez-le exprimer ses envies, marquer une nouvelle ère.

La pandémie n’est qu’un arrêt, une pause dans notre vie. Prenons-la comme l’occasion de changer, d’évoluer. C’est un renouveau.

 

Renouveau.

Nom masculin

Nouvel épanouissement.

Retour à un état précédent après un déclin.

Renaissance.

 

Le printemps, exemple de renouvellement, première saison de l’année symbolise un nouveau départ. La nature s’éveille et la tristesse de l’hiver fait place à l’espoir d’une nouvelle phase, de nouveaux projets, d’un « après covid 19 ».

Ses fleurs éclosent et se tournent vers un nouvel horizon avec un point de vue différent, la pandémie mondiale a changé pour toujours les individus. Une nécessité de modifications est arrivée. Certains veulent partir, tout quitter et recommencer leur vie du début ou quitter des habitudes qui ne les comblent pas. Les confinements successifs permettent une réflexion sur soi, sur ses pairs et sur notre société pour transformer ce qui est critiqué, mais jamais changé, pour enfin agir.

Je vois donc notre monde d’après comme une page blanche enfin ouverte aux  modifications qui se font attendre depuis si longtemps –  des changements tant politiques, économiques qu’écologiques et sociétaux.

Faire des projets concrets.

 

Projet.

Nom masculin

But que l'on se propose d'atteindre.

Étude, ébauche en vue de réaliser quelque chose.

Idée à réaliser dans le cadre de changements dans notre société.

 

« Certains se demandent par exemple quels sont les bons projets pour rendre le monde meilleur après le coronavirus. Des experts leur répondent que les dirigeants doivent garder les nouvelles pratiques nées durant la crise et avoir des remises en questions sur la délocalisation des entreprises à l’étranger. » ; « Clara a pour projet de rendre visite à ses grands-parents plus souvent après la pandémie. »

Mesdames, Messieurs, cette situation n’est pas une fin. Elle nous ouvre des portes, inhabituelles et insoupçonnées, mais aussi intéressantes et peut-être une meilleure destinée, un futur meilleur.

Soyons comme ces fleurs, prêtes à un renouveau, prêtes à renaître au printemps.

Il faut oser, modifier, changer, transformer et effacer ce qui est obsolète.

Le monde d’après vous paraît certainement loin avec ces variants et autres confinements, mais préparons-nous à nos nouveaux buts, projets et modes de vie.

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Publié le 10 Avril 2021

Je vous invite à penser au monde d’après, à la fin de cet émoi disgracieux que le gouvernement nomme guerre sanitaire.

Imaginons une histoire avec une belle fin, la défaite de l’ennemi, le prophylactisme effréné.

Nous serions une masse lumineuse de sourires enfin visibles, avides de contacts humains, une symbiose charnelle sans rupture de gel hydroalcoolique.

Nous signerions, à la plume du progrès et avec l’encre de la liberté, la fin des mesures encourageant la noyade des plus fragiles.

Nous serions renaissance, phœnix  d’une force singulière que nous appellerions unité, une unité collective basée sur la charité et la tolérance, que notre monde actuel ne nous laisse pas voir.

Nous oublierions la mélodie séculaire qui soumet nos cœurs corrompus par l’individualisme, cet hymne silencieux et atroce qui dicte que le profit est plus fort que la raison.

Nous nous sensibiliserions aux enjeux sociaux de cette crise, nous engagerions un combat pour la reconstruction solidaire de tous ceux qui ont perdu pied dans les profondeurs abyssales de la solitude.

Nous serions prêts, une fois cet édifice stable construit, à vivre dans une société plus juste, loin de l’hégémonie blanche, du capitalisme morbide et du patriarcat.

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Publié le 10 Avril 2021

Je vous invite à penser à un monde affranchi d’épidémie pour changer nos priorités et débarrasser notre univers du virus nommé « la Covid-19 », qui se répand à un rythme effréné. Nous voulons tous l’éradiquer, elle qui pousse, dévaste tout, comme la mérule.

Nous nous adaptons tout de même à cette catastrophe sanitaire, et inventons de multiples procédés pour résoudre les problèmes liés à la crise : « Click & collect », télétravail, cours en distanciel... Nous minimisons les contacts entre les gens, mais cela ne suffit pas à réduire la propagation du virus.

Nous inventons des tests antigéniques, PCR, salivaires … Ces prélèvements par voie nasale ou buccale peuvent sauver des vies ; des vaccins Pfidzer, AstraZeneca, Moderna limitent la circulation de ce micro-organisme.

 

Micro-organisme.

Petites bactéries, virus, protistes et champignons unicellulaires.

Organismes non visibles par l’œil humain.

Jouent un rôle essentiel dans l'équilibre des écosystèmes.

 

Nous rattraperons le temps perdu, profiterons des pleines saisons, de nos soirées, de la nuit à plein temps, mais nous serons surtout libérés des mesures oppressantes, du confinement et du couvre-feu.

Nous renaîtrons de toute cette pagaille : espérons que, bientôt, ce que l’Etat nomme  « guerre sanitaire » ne sera plus qu’un lointain souvenir noiraud.

Nous réinventerons la liberté que nous avions hier, nous rebâtirons l’économie, l’éducation … notre vie que cette pandémie nous a prise.

Cette expérience hors du commun n’est toutefois pas terminée ; pour supprimer le virus et ses variants, utilisons solutions hydroalcooliques, masques, et gestes barrières.

 

Gestes barrières.

Application de gestes consistant à rester prudents.

Se laver les mains, porter un masque … se protéger du virus afin de sauver des vies.

 

Restons solidaires !

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Publié le 29 Mars 2021

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Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2021 - Florence Jou

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Publié le 16 Mars 2021

On trouvera ci-après un aperçu de la lecture que les élèves de 1G2 ont faite du recueil de Florence Jou, Alvéoles Ouest. C'est une fiction où se mêlent théâtre et poésie en prose. Florence Jou traite notamment de l’industrialisation et de la construction navale à Saint-Nazaire, lieu de son investigation. Le titre est composé d'« alvéoles », mot plutôt mystérieux qui fait penser aux abeilles ouvrières.

Mélanie

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Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2021 - Florence Jou

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Publié le 16 Mars 2021

Nous pouvons lire "Alvéole 3" comme une métaphore de l'écriture poétique. Un passage illustre particulièrement bien cette idée : « Elle sait qu'elle doit casser les stéréotypes de l'art identitaire, proposer de se situer du côté d'un art qui puisse provoquer réflexions et transformations, une pensée esthétique du tournant spatial dans un monde multipolaire, en dialectique entre centres et périphéries. » (page 41).

L’autrice définit l'art contemporain avec les termes « régénératif » (page 42) et « centre d’art météorologique » (page 43). On remarque aussi la métaphore du lichen : « Observons par exemple les lichens, richesses que l'on trouve sur notre territoire, taches vertes, jaunes, ou orangées tirant vers l'ocre qui se développent sur divers sols, rochers, murs, écorces... Ils résultent d'une association entre un champignon et un partenaire chlorophyllien, entre entre une algue verte et une cyanobactérie, partenaires qui vivent une relation d'interdépendance. Observons ces lichens pour saisir de nouveaux prototypes, de nouveaux modes de faire, de nouvelles organisations. Imaginons un grand laboratoire qui va s'inventer, pleinement conscients que nous vivons dans les ruines du capitalisme, dans les ravages écologiques, dans une économie polluée et asociale. » (même page). Cette image est intéressante puisqu’elle parle d’un renouvellement ou plutôt de quelque chose de totalement différent de notre mode de vie. Enfin, les mêmes arguments sont repris plusieurs fois, mais avec des exemples et des illustrations variés, comme pour mieux appuyer le propos.

Anna, 1G2

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Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2021 - Florence Jou

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Publié le 16 Mars 2021

Le projet de réaménagement du Grand Café peut être lu comme une métaphore de l'écriture poétique. Tous deux possèdent une dimension esthétique. Florence Jou recherche une certaine beauté de la forme du discours, avec des sonorités, des rythmes et des images. Le projet consiste à partager chaque œuvre avec chacun : « chacun aura la possibilité d'user d'un espace, d'y créer une fiction, de la partager avec d'autres, de la laisser en partage, afin qu'il ou elle la prolonge et la déplace », ce qui signifie qu'aucune fiction n'appartient à une seule personne et que tout le monde peut la poursuivre. Le Grand Café a pour but de devenir une galerie d'art collective.

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Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2021 - Florence Jou

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