Publié le 18 Mai 2016
Publié le 8 Mai 2016
© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/la-carene-vianney-ses-amis-ses-amours-ses-emmerdes-29-04-2016-11048644.php#
Publié le 8 Mai 2016
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Publié le 6 Mai 2016
Salomé Leclerc, dans cette chanson, évoque la ville de sa première tournée. Cela fut pour elle un passage marquant. Elle nous transporte sur un chant mélodieux qui laisse planer des mots obscurs sur sa voix douce. La chanteuse se laisse emporter par son idéal : les instruments de cette chanson se complètent les uns des autres pour monter en crescendo dès le début de la mélodie. Le rythme endiablé joué par la guitare soutient les paroles limpides de la chanteuse, qui raisonnent dans la nuit noire … , le martèlement constant de la grosse caisse et du tambourin nous oblige à suivre le mouvement du chant émaillé de comparaisons, «Comme le courant portant nos vies », «Comme si des loups pointaient nos vies »... Ainsi, le texte de l'artiste est-il écrit sous la forme d'un poème truffé de strophes et le champ lexical le plus présent nous invite-t-il dans un monde rempli de mystère, de noirceur, de nuit, la nuit qui commence dès le début de cette mélodie : les lumières s’éteignent, et la ville s'endort mais Salomé chante encore ...
Alexandre et Nicolas, 2A
Publié le 6 Mai 2016
Ce qui domine les lignes de cette chanson
Sont rimes et jeux de mots sur l'exploitation
Des idées concises et un flow en or
Profiter de la vie jusqu'à la mort
Un groupe peu connu aux airs entraînants
Dont on aimerait entendre parler plus souvent
Fais de quatre sœurs et frères
Ces Ogres sont une étrange affaire
Un rythme rapide, des paroles caustiques
Entraînés par des instruments acoustiques
Une musique qui coule, fluide et rapide
Un rythme médiéval mais dénué de rides
Mais rapidement surgissent des mots
Dont le sens apparaît hors des flots de leur flow
Quand on voit que les expressions joyeuses
Décrivent en fait la tombe que l'on creuse
Mais pas de chute dans le fatalisme
Car cette couleur n'existe pas dans leur prisme
Et les Ogres, du sérieux de ce sujet
Ne font qu'une bouchée
Tandis que la voix rappelle du Renaud
On reconnaît du Brassens dans l'intro
Quant aux auteurs, leur marque de dent
Restent jeux de mots et sens sous-jacent
Une mélodie simple en marche harmonique
Jouée par une guitare, un classique
On écoute les accords, et on
Apprécie l'ajout d'un accordéon
Coté percussions, tambours et tambourin
Marquent le rythme – S'il en est vraiment besoin
Car le rythme ternaire, clair et marqué
N'a pas besoin d'aide pour se faire remarquer
Cependant on ne fera pas trois strophes sans
Remarquer le refrain, bien différent
Une seule ligne, un conseil de vie
Qui casse a elle seule le tempo défini
Pour résumer si vous n'avez pas lu
Une chanson entraînante et qui nous a plu
Un rythme joyeux, des jeux de mots marrants
Qui nous rappellent quand même la triste vie du mourant.
Lucille et Julien, 2A
Publié le 6 Mai 2016
Oyez, oyez ! Chères lycéennes ! Chers lycéens ! Je vous invite à émoustiller vos oreilles ! Cette année place à la gaieté !
Les ogres ne vont faire qu'une bouchée de vos mauvaises pensées ! A les écouter, on ressent la présence du brave prince Georges Brassens voguant dans la simplicité musicale de la chanson. En effet, le texte bien huilé de « Dos miné » et l'accordéon dominant la guitare sèche rappelleront à certains les musiques populaires d'antan. Derrière un ton enjoué enthousiasmant les foules, le message véhiculé reste fort et militant. Au banc des accusés, j'appelle l'exploitation de l'homme et la violence !
Cette chanson, tantôt médiévale tantôt joviale, cavale dans vos entrailles tétanisées par cette musicalité qui coule dans vos veines. Grâce aux ogres, oublie ce que tu vis : toi, moi, lui, elle. Tu deviens un concentré de bonheur ! Danse, ouvre les yeux, et chante, tant que tu peux !
Théliau et Loïcia, 2A
Publié le 6 Mai 2016
Chères lycéennes, chers lycéens ! Ouvrez grandes vos oreilles, augmentez le volume, et rebellez-vous aux côtés de La Canaille.
Entre rap pertinent et rock à l'instrumental, la Canaille lance son insurrection. Dans un mélange à la fois poétique d’écœurement, de révolte et d'exemples de combats, comme celui de Rosa Parks et des Black Panthers, le groupe dénonce une lutte qui traverse les âges : celle du racisme.
Laissez-vous transpercer par les paroles et les rimes intelligentes de Marc Nammour, laissez-vous emporter par le cri de la résistance et du combat, « tête baissé, le poing en l'air », foncez et ralliez-vous au mouvement, contre les insouciants !
C'est les percussions au premier rang, c'est un synthé, c'est le bruit des tambours, un tam tam, un boucan incessant qui vous percute pleins ventre tel un cocktail molotov, pour ne pas vous laisser indifférent.
Adieu Booba, Lacrim et les autres. La Canaille c'est le texte, les émotions, c'est l'instru. Ouais, c'est une menace , mieux, une promesse. C'est le mieux qui se fasse, c'est le mieux qui s'écoute.
Alors, à quand votre redéfinition ?
Tifenn et camille, 2A
Publié le 4 Mai 2016
Publié le 3 Mai 2016
anthologie sur le thème de la musique
Publié le 2 Mai 2016
"Naturellement"
Morgan 1ère ES 1




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