Publié le 18 Mai 2016

Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 2de

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Publié le 8 Mai 2016

29 avril 2016

29 avril 2016

La Carène. Vianney, ses amis ses amours, ses emmerdes
Là, Vianney l'était, hier, à La Carène. Le chanteur aux paroles entêtantes a répondu aux questions de 29 lycéens de seconde, que ce soit sur sa vie en général, son inspiration, mais aussi son succès auprès des filles...
Les 29 élèves de seconde du lycée landernéen de l'Élorn étaient tous assis, hier, au rez-de-chaussée de La Carène. Feuilles à la main pour certains, carnet et stylo pour d'autres, comme Alexandre, l'heure était aux derniers détails, avant l'arrivée de Vianney, qu'ils devaient interroger dans le cadre des Chroniques lycéennes (*). Trente-trois, c'est le nombre de questions qu'ils avaient préparées en cours, avec leur prof de français, Anne-Catherine Réguerre. « Mais en 20 minutes, ils n'auront pas le temps de toutes les poser ! », réagissait cette dernière, avant d'inviter ses élèves à, peut-être, sortir leur téléphone pour s'en servir de dictaphone...
 
« Je n'ai pas le temps »
16 h 15, Vianney arrive, après une fausse alerte. Les lycéens sont bouche bée, ou presque. D'ailleurs, c'est lui qui commencera par poser les questions, notamment sur ce qui les amène. Bonne mise en jambes. Les ados finissent par se lancer : comment il en est venu à la musique, quelles sont ses sources d'inspiration, ce que ça fait d'être, à 25 ans, l'artiste interprète de l'année aux dernières Victoires de la musique, mais aussi... « Est-ce c'est plus facile avec les filles ? », lance Elie. « C'est la question qui leur tenait le plus à coeur », précise Anne-Catherine Réguerre. La réponse est gênée. « Je n'ai pas le temps ». Hop, c'est botté en touche pour celui qui a tapé dans le ballon ovale au Racing Metro quand il était ado et qui en profite pour lancer quelques piques gentillettes à la cantonade : « On fait quoi comme sports ici, à Brest ? De la voile ? Ou du futsal ? On m'a dit qu'un temps comme celui d'aujourd'hui était rare ».
 
Joyce Jonathan ou Louane ?
Mais les poseurs de questions, aussi jeunes soient-ils, reviennent à la charge, après un passage par ses voyages, ce qu'il écoute, sa chanson préférée ? « Mistral gagnant » ? ou ses revenus. « Est-ce que c'est vrai que vous avez une relation avec Joyce Jonathan ? », questionne Juliette. Quelques filles sont tout ouïes. « J'ai lu ça, comme j'ai lu que j'étais avec Louane ou avec un homme !, répond Vianney. C'est faux, je m'en fous. Mais le problème, c'est que mes parents me posent la même question ! ». 16 h 35, le « petit panda », comme son régisseur le nomme, est appelé par ce dernier, afin d'effectuer les balances pour le concert du soir. Balances auxquelles les lycéens ont assisté, du haut du balcon, avant de rentrer et débriefer. « Peut-être écrira-t-on quelque chose dessus... », concluent Thibault, Tony et Elie. * À partir d'une sélection de 20 titres de la nouvelle chanson francophone, réunis sur un CD, les lycéens, accompagnés de leurs enseignants, sont invités à rédiger des chroniques ou critiques musicales, dont les plus pertinentes sont publiées dans un supplément de Télérama.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/la-carene-vianney-ses-amis-ses-amours-ses-emmerdes-29-04-2016-11048644.php#

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Publié le 8 Mai 2016

28 avril 2016

28 avril 2016

Les lycéens de l'Elorn ont échangé, en toute simplicité, avec Bertrand Belin.

Les lycéens de l'Elorn ont échangé, en toute simplicité, avec Bertrand Belin.

Le répertoire de la musique actuelle donne aussi de la matière aux cours de français. Erwan Menesguen et Anne-Catherine Reguerre, deux enseignants du lycée de l'Elorn, ont branché leurs élèves de seconde sur le concours de critiques musicales de l'Académie Charles-Cros. Chaque année, il récompense les meilleures nouvelles productions de chanson française. Plusieurs morceaux ont été étudiés en classe, dont un du musicien-chanteur-compositeur Bertrand Belin, à l'affiche, vendredi dernier, à La Carène. L'occasion de rencontrer l'artiste, natif de Quiberon, était trop belle. Les jeunes et leurs profs ne l'ont pas ratée. Loin de l'image de la rock star diva capricieuse, Bertrand Belin s'est montré très abordable et s'est plié au jeu des questions-réponses avec les lycéens, dans le hall de la salle orange rouille du port de co. « Cette rencontre leur a donné l'occasion d'évoquer le travail du chanteur, son inspiration, les conditions, enthousiasmantes ou parfois plus difficiles, dans lesquelles il poursuit son travail », a noté Erwan Menesguen. Les jeunes ont, ensuite, eu le privilège d'assister à une partie des répétitions du groupe.
 
Au tour de Vianney
Les Landernéens ont également saisi l'opportunité de cette excursion brestoise pour découvrir la salle de concert La Carène et ses missions : organisation de spectacles, accompagnement des groupes locaux (jusqu'à l'enregistrement parfois) et plus largement de tous ceux qui se destinent à un travail dans le monde de la musique. Un second groupe d'élèves s'immergera, aujourd'hui, dans ce même parcours. Avec la rencontre d'un autre artiste à la clé. Et pas des moindres : Vianney, le tout jeune vainqueur des Victoires de la musique.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/landerneau/lycee-de-l-elorn-a-la-rencontre-d-artistes-28-04-2016-11047136.php

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Rédigé par Lettres

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Publié le 6 Mai 2016

Salomé Leclerc, dans cette chanson, évoque la ville de sa première tournée. Cela fut pour elle un passage marquant. Elle nous transporte sur un chant mélodieux qui laisse planer des mots obscurs sur sa voix douce.  La chanteuse se laisse emporter par son idéal : les instruments de cette chanson se complètent les uns des autres pour monter en crescendo dès le début de la mélodie.  Le rythme endiablé joué par la guitare soutient les paroles limpides de la chanteuse, qui raisonnent dans la nuit noire … , le martèlement constant de la grosse caisse et du tambourin nous oblige à suivre le mouvement du chant émaillé de comparaisons, «Comme le courant portant nos vies »,  «Comme si des loups pointaient nos vies »... Ainsi, le texte de l'artiste est-il écrit sous la forme d'un poème truffé de strophes et le champ lexical le plus présent nous invite-t-il dans un monde rempli de mystère, de noirceur, de nuit, la nuit qui commence dès le début de cette mélodie : les lumières s’éteignent, et la ville s'endort mais Salomé chante encore ... 

Alexandre et Nicolas, 2A           

 

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Publié le 6 Mai 2016

Ce qui domine les lignes de cette chanson

Sont rimes et jeux de mots sur l'exploitation

Des idées concises et un flow en or

Profiter de la vie jusqu'à la mort

 

Un groupe peu connu aux airs entraînants

Dont on aimerait entendre parler plus souvent

Fais de quatre sœurs et frères

Ces Ogres sont une étrange affaire

 

Un rythme rapide, des paroles caustiques

Entraînés par des instruments acoustiques

Une musique qui coule, fluide et rapide

Un rythme médiéval mais dénué de rides

 

Mais rapidement surgissent des mots

Dont le sens apparaît hors des flots de leur flow

Quand on voit que les expressions joyeuses

Décrivent en fait la tombe que l'on creuse

 

Mais pas de chute dans le fatalisme

Car cette couleur n'existe pas dans leur prisme

Et les Ogres, du sérieux de ce sujet

Ne font qu'une bouchée

 

Tandis que la voix rappelle du Renaud

On reconnaît du Brassens dans l'intro

Quant aux auteurs, leur marque de dent

Restent jeux de mots et sens sous-jacent

 

Une mélodie simple en marche harmonique

Jouée par une guitare, un classique

On écoute les accords, et on

Apprécie l'ajout d'un accordéon

 

Coté percussions, tambours et tambourin

Marquent le rythme – S'il en est vraiment besoin

Car le rythme ternaire, clair et marqué

N'a pas besoin d'aide pour se faire remarquer

 

Cependant on ne fera pas trois strophes sans

Remarquer le refrain, bien différent

Une seule ligne, un conseil de vie

Qui casse a elle seule le tempo défini

 

Pour résumer si vous n'avez pas lu

Une chanson entraînante et qui nous a plu

Un rythme joyeux, des jeux de mots marrants

Qui nous rappellent quand même la triste vie du mourant.

Lucille et Julien, 2A

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Rédigé par Lettres

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Publié le 6 Mai 2016

Oyez, oyez ! Chères lycéennes ! Chers lycéens ! Je vous invite à émoustiller vos oreilles ! Cette année place à la gaieté !

Les ogres ne vont faire qu'une bouchée de vos mauvaises pensées ! A les écouter, on ressent la présence du brave prince Georges Brassens voguant dans la simplicité musicale de la chanson. En effet, le texte bien huilé de « Dos miné » et l'accordéon dominant la guitare sèche rappelleront à certains les musiques populaires d'antan. Derrière un ton enjoué enthousiasmant les foules, le message véhiculé reste fort et militant. Au banc des accusés, j'appelle l'exploitation de l'homme et la violence !

Cette chanson, tantôt médiévale tantôt joviale, cavale dans vos entrailles tétanisées par cette musicalité qui coule dans vos veines. Grâce aux ogres, oublie ce que tu vis : toi, moi, lui, elle. Tu deviens un concentré de bonheur ! Danse, ouvre les yeux, et chante, tant que tu peux !

Théliau et Loïcia, 2A

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Rédigé par Lettres

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Publié le 6 Mai 2016

Chères lycéennes, chers lycéens ! Ouvrez grandes vos oreilles, augmentez le volume, et rebellez-vous aux côtés de La Canaille.

Entre rap pertinent et rock à l'instrumental, la Canaille lance son insurrection. Dans un mélange à la fois poétique d’écœurement, de révolte et d'exemples de combats, comme celui de Rosa Parks et des Black Panthers, le groupe dénonce une lutte qui traverse les âges : celle du racisme.

Laissez-vous transpercer par les paroles et les rimes intelligentes de Marc Nammour, laissez-vous emporter par le cri de la résistance et du combat, « tête baissé, le poing en l'air », foncez et ralliez-vous au mouvement, contre les insouciants !

C'est les percussions au premier rang, c'est un synthé, c'est le bruit des tambours, un tam tam, un boucan incessant qui vous percute pleins ventre tel un cocktail molotov, pour ne pas vous laisser indifférent.

Adieu Booba, Lacrim et les autres. La Canaille c'est le texte, les émotions, c'est l'instru. Ouais, c'est une menace , mieux, une promesse. C'est le mieux qui se fasse, c'est le mieux qui s'écoute.

Alors, à quand votre redéfinition ?

Tifenn et camille, 2A

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Rédigé par Lettres

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Publié le 4 Mai 2016

Rédigé par Léo 1S1

Publié dans #Anthologies poétiques

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Publié le 3 Mai 2016

anthologie sur le thème de la musique
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Rédigé par Sterenn

Publié dans #Anthologies poétiques

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Publié le 2 Mai 2016

"Naturellement"

 

Morgan 1ère ES 1

Anthologie poétique, Morgan, 1ES1
Anthologie poétique, Morgan, 1ES1
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