Publié le 17 Mai 2010

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              J'ai choisi d'illustrer ma couverture personelle du Rapport de Brodeck par cette photo d'une vieille machine à taper. C'est l'instrument fidèle de Brodeck qui lui permet de composer son rapport. La machine est indispensable et on sait après lecture du roman qu'il a  passé des heures à écrire car il ne composait pas qu'un simple rapport sur "L'Anderer" mais il rédigait sa propre histoire sur cette machine à taper "capricieuse et éreintée".
         J'ai choisi une couverture simple afin de laisser la possibilité au Lecteur de la garnir de couleurs ou de motifs avec son imagination apres lecture du roman...

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Publié le 16 Mai 2010

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                                  Le Rapport de Brodeck peut être considéré comme une autobiographie du personnage principal. Pendant tout le livre, il raconte ses aventures. Ici on peut voir Brodeck  qui tient sa fille dans ses bras , j'ai voulu les représenter sur cette première de couverture car Brodeck est le personnage principal de cette histoire ; sa fille est la seule à ne pas l' avoir  trahi durant tout le livre. On peut voir aussi que Brodeck est torse nu j'ai voulu le représenter démuni car c'est un homme qui a subi beaucoup de malheurs durant sa vie. Les couleurs sont choisies pour faire ressortir les personnages et donner un côté tragique à l'histoire.

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Rédigé par Lettres

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Publié le 15 Mai 2010

 

 

          Pour évoquer le livre Le Rapport de Brodeck de Philippe Claudel, j'ai choisi la chanson Bitter Sweet Symphony du groupe britannique The Verve, sortie en 1997.


          Cette mélodie et ces paroles retranscrivent bien, à mon avis, l'histoire du personnage central, Brodeck.


          Tout d'abord, du début à la fin la musique est toujours la même, il n'y a aucun arrêt ni changement. Seulement dans les refrains le son d'un violon s'ajoute, mais répète également la même mélodie jusqu'à la fin. La musique  est  un mélange de tristesse et de combativité, on continue coûte que coûte. Elle me fait penser au moment où Brodeck quitte le village avec sa famille, il le regarde une dernière fois avant de se retourner et de continuer sa route. Le violon ajoute un effet de détermination et d'affirmation, qui correspond à l'état d'esprit de Brodeck, bien décidé à quitter ce village.


          On peut également voir à travers cette chanson le parcours tumultueux de Brodeck. Malgré toutes les épreuves qu'il a traversées, il est toujours debout, il continue. Elle me fait penser aux moments durant lesquels Brodeck écrit un rapport secret sur sa vie, cette musique aurait très bien pu être une sorte de bande sonore. Je trouve ce son très expressif.


          De plus, les paroles pourraient évoquer le livre. En effet, le titre Bitter Sweet Symphony, autrement dit "Symphonie Aigre Douce" laisse présager le sens de la chanson. La "symphonie" est la vie de Brodeck ; "aigre" renvoie à l'histoire du meurtre de l'Anderer, au camp de concentration avec "Brodeck le chien" ou encore à la Zeilenesseniss ; le mot "douce" évoque les moments que Brodeck a passés avec sa fille Poupchette, sa mère adoptive Fédorine et sa femme Emélia. C'est la vie avec ses haut et ses bas, "parce que c'est une symphonie aigre douce, c'est la vie" comme l'annonce le chanteur.


          "C'est juste sexe et violence, mélodie et silence", cette phrase parle assez bien du Rapport de Brodeck, le sexe et la violence représentent les abus subis par Emélia et la violence des étrangers ; la mélodie et le silence  symbolisent le mutisme des habitants du village concernant l'Anderer ou encore Brodeck.


          "Je me sens libre maintenant" peut être associé à l'état d'esprit de Brodeck lorsqu'il quitte son village.


          C'est pour cela que la chanson correspond bien, à mon avis, au livre Le Rapport de Brodeck.


Jordan 1ES2.

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Rédigé par Lettres

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Publié le 13 Mai 2010

 

 
J'ai choisi cette chanson car tout d'abord, c'est une chanson à première écoute lente. Les paroles expriment la tristesse du chanteur. La chanson parle des aspects les plus importants de la vie : le chanteur dit qu'il faut croire en nous-mêmes quoi qu'il arrive (couplet 1), qu'il faut vivre sa vie sans être influencé par les autres (couplet 2) et qu'il faut chaque jour ressentir de nouvelles choses (couplet 3). La chanson aborde donc le thème de l'indépendance, qui se manifeste uniquement si l'on ignore les pensées des autres (refrain).

 

" Forever trusting who we are."

 

On retrouve ces paroles dans le couplet 1. Le sens de ces mots est de croire éternellement en ce que nous sommes. Si cet extrait peut être lié au roman Le rapport de Brodeck, c'est parce qu'on peut avoir l'impression que le personnage doute de lui : " Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien. Je tiens à le dire. Il faut que tout le monde le sache. Moi je n'ai rien fait et lorsque j'ai su ce qui venait de se passer, j'aurais aimé ne jamais en parler, ligoter ma mémoire, la tenir bien serrée dans ses liens de façon à ce qu'elle demeure tranquille comme une fouine dans une nasse de fer. " Il a besoin de se justifier comme s' il avait fait quelque chose de mal. Il doute de lui, n'a plus confiance en lui, ne croit plus en lui.

 

" Life is ours, we live it our way
[...]
And nothing else matters. "

 

On retrouve ces paroles dans le couplet 2. Le sens de cet exttrait est que la vie est à nous, qu'il faut la vivre comme nous le voulons et que rien d'autre n'a d'importance. On pense au Rapport de Brodeck car Brodeck subit la volonté des gens du village : il doit écrire un rapport sur l'Anderer : " Mais les autres m'ont forcé. ". A ce moment-là, Brodeck ne vit pas sa vie comme il le voudrait puisqu'il ne veut pas écrire ce rapport, mais les villageois le forcent car c'est le seul à écrire. Il est sous l'influence de ces personnes.

 

" Trust I seek and I find in you. "

 

Ces paroles que l'on retrouve dans le couplet 3, " la confiance que je cherche, je l'ai trouvée en toi " peuvent faire penser à sa femme, Emélia, car c'est une des seules personnes en qui il a entièrement confiance. Dans le roman on voit bien que Brodeck a énormément confiance en elle, et qu'elle tient une place importante dans sa vie.

 


 " Never cared for what they do
Never cared for what they know
But I know. "

 

On retrouve ces paroles dans le refrain. Le sens est : " Je ne me suis jamais préoccupé de ce qu'ils font, je ne me suis jamais préoccupé de ce qu'ils savent,  mais je sais." Ici, ces mots font référence à ce que les villageois on fait à l'Anderer qui a disparu, ils sont coupables de cette disparition. Seul Brodeck ne sait pas ce qu'il s'est passé, il est en quelque sorte l'exclu du village, car le soir de la mort de l'Anderer ils étaient tous à l'auberge Schloss. Il est donc le seul à ne rien savoir. Mais avant que les villageois ne lui demandent de faire la rapport, il ne se préoccupe pas vraiment de ce qu'il s'est passé. Puis grâce au rapport qu'il doit rédiger il connaît toute l'histoire, ce qu'ils ont fait.

 

Cette chanson peut donc en quelque sorte résumer le roman Le rapport de Brodeck, notamment par le sentiment de tristesse qu'elle dégage, car l'histoire du livre est assez sombre, elle n'est pas gaie, ce sentiment peut donc lier les deux oeuvres. De plus la chanson parle de ressentir de nouvelles choses cela peut prétendre que cela signifie le départ de Brodeck, pour vivre de nouvelles choses. Et cette chanson exprime l'idée qu'il faut croire en ce que nous sommes, et ne pas être influencé par les autres, de vivre notre vie comme bon nous semble. Je trouve que tout cela va bien avec l'histoire de ce livre : Brodeck doute de lui, il est soumis à l'influence des villageois, et à la fin il part pour vivre sa vie comme bon lui semble.

Mathilde 1ES2

 

 

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Publié le 13 Mai 2010

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             Sur la photo nous pouvons voir un homme représentant Brodeck. Il se trouve à l'entrée d'un bois car cela fait penser à son petit village reculé. Il est impossible de situer le bois tout comme le village de Brodeck. L'homme est placé de dos car comme dans le roman il n'y a pas de réelle description de Brodeck ; il est impossible de mettre un visage sur le personnage principal. Il est situé à l'entrée du bois pour insister sur le début de l'histoire, le début du rapport que Brodeck doit rédiger. Là Brodeck ne sait pas dans quoi il s'aventure, il ne sait pas quelle recherche faire ni par où commencer. On peut voir un chemin dans le bois  qui représente Brodeck à l'orée de la rédaction du rapport.

        

           Brodeck est face à la réalité. Il doit rédiger ce rapport même s'il n'en a pas la volonté. Le cahier et le crayon sont des détails insistant sur la rapport qu'il doit effectuer à la demande des hommes du village.

        

          La photo permet une image plus réelle de l'histoire. Elle est prise en mode sépia, ce qui lui donne un aspect irréel, car cela nous conforte dans l'imprécision physique de Brodeck. De plus la couleur donne l'impression d'une image peu récente tout comme l'histoire de Brodeck  qui traite des camps de concentration et où  peu de personnes savent lire ou écrire.

 

Mégane 1ère ES2

 

 

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Publié le 11 Mai 2010

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              Je vois deux manières d'interpréter cette couverture.

              L'une est simple : le village dans la montagne, la Staubi ( la rivière ), et puis rien ( la verdure floue ). Rien, pour montrer l'écart entre le village et le reste du monde. Ce village est marqué par la guerre ; il est resté dans une autre époque. Le chemin, quant-à-lui, agirait comme une invitation à entrer dans ce monde mystérieux.

              Mais une fois le dessin terminé, je me suis demandé si suivre ce chemin, ce n'était pas en fait être l'Anderer. Être l'étranger qui entre dans l'atmosphère menaçante du village de Brodeck.

              Je n'ai pas cherché à représenter ce dernier ou les moments qu'il a passés au camp. Ceux-ci forment une partie essentielle du roman, mais je pense que la couverture n'a pas à les montrer. Les souvenirs de Brodeck doivent rester dans le livre, pour accentuer le réalisme de la situation. Au fond, Brodeck écrit sa souffrance, pour soulager sa solitude.

              Enfin, j'ai fait le choix de ne pas représenter Brodeck. Aucune image ne semblait convenir pour décrire cet homme qui rassemble à lui-seul, nos peurs, nos hontes et nos doutes.

 

Chloé

 

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Publié le 11 Mai 2010

 

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     J'ai choisi de ne pas donner beaucoup de détails sur cette couverture.

     Pour moi, le titre de ce livre est vaste et peut laisser libre cours à l'imagination du lecteur, tout comme cette première de couverture. On peut y voir un chien et un homme. Le lecteur peut penser à plusieurs histoires, comme l'amitié entre l'homme et le chien. Or, après avoir lu ce roman, on comprend que le chien, représente le surnom de Brodeck lorsqu'il est au camp de concentration.

     J'ai décidé de faire un homme au second plan, il marche seul et on ne voit pas son visage. On peut penser à Brodeck, qui a vécu son histoire seul, qui a avancé par lui-même, ou bien à l'Anderer, l'homme que personne ne connaît réellement et qui reste pour le lecteur sans visage et sans nom.

     L'absence de couleur, exprime le malheur de Brodeck. Le gris et le noir sont présents, ils évoquent la peine, la tristesse et la douleur. J’ai décidé de faire le fond de " Prix Goncourt des Lycéens" en bleu, car cela me rappelle la couleur des rubans, lors d'une récompense.

 

 

Agathe 1ES2

 

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Publié le 11 Mai 2010

 

 

J'ai choisi le morceau de musique « time wind » de Klaus Schulsse car la mélodie nous laisse dans un univers mystérieux où l'on se demande ce qu'il se passe. On a également l'impression d'être dans un univers sombre ce qui fait penser à la mort. Cela m'a donc fait penser à Brodeck ; je trouve que si un film était adapté du roman de Philippe Claudel, cette musique conviendrait bien, notamment au moment où Brodeck fuit certaines situations : lorsqu'il arrive au pays, qu'il sort du camp de concentration, qu'il quitte le village ou pour la « mort »  de L'Anderer. En lisant ces passages, on trouve un certain suspense et cette musique le fait bien ressortir à mon avis. De plus, elle n'a pas de parole, cela peut donc aussi nous faire penser au Rapport de Brodeck car dans l'histoire on ne sait pas trop ce que disent et ce que pensent les villageois de S, ainsi que L'Anderer. Cela renforce aussi l'ambiance mystérieuse qui règne pendant tout le roman.

 

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Publié le 9 Mai 2010

livre-ouvert2-copie-2.jpg  Le livre est grand ouvert  aux regards comme la mémoire de Brodeck qui s’ouvre aux autres. Il ose enfin laisser les souvenirs remonter à la surface et décide de raconter ce qu’il a vécu : sa famille, le train, le camp. Ses souvenirs se bousculent et affluent en désordre comme ces photos grises et tristes jetées pèle-mêle dans le livre. Elles entourent une photographie de petite fille. C’est l’élément central comme la fille de Brodeck est le catalyseur qui le poussera à réagir. Sur ces photos, celle d’un train, le train où son destin s’est joué : il est resté vivant parce qu’il a volé une vie. Ce train qui l’a amené vers le camp symbolise sa mauvaise conscience et teinte de gris tous ses souvenirs.

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Publié le 9 Mai 2010

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      You can hear the cry of the planet

 

 Cette musique a été composée par " Nobuo Uematsu ", musicien spécialiste des bandes sonores de jeux vidéos et considéré comme l'un des meilleurs dans sa catégorie.

 

Le titre en lui-même est assez explicite concernant mon choix : " You can hear the cry of the planet ". Traduit littéralement cela donne: Vous pouvez entendre les pleurs de la planète . Ces pleurs peuvent être ceux de Brodeck, mais aussi ceux de l'Anderer lorsqu'il a perdu ses bêtes ou même d'Emelia lorsqu'elle se fait abuser. Ce morceau représente donc assez bien le ton du texte et les émotions qu'il veut faire passer.

 

 J'ai choisi ce morceau car je l'avais déjà écouté mais dans un contexte différent. Je n'ai pas mis longtemps à me décider, en effet selon moi la musique va vraiment de pair avec certains passages du roman.

 

  Cette musique aux instruments et aux rythmes singuliers fait penser au caractère mystérieux de l'histoire, aucun des habitants du village de Brodeck ne veut parler de ce qui s'est passé.

 

La chanson est découpée en six parties plus une base. Cette base est présente tout au long du morceau, elle est comme la tristesse qui ne quitte jamais le roman.

 

1e: 24sec - 38 sec : Ce premier changement au niveau musical peut-être considéré comme le tout début de la création du rapport, lorsque Brodeck apprend qu'il doit innocenter les villageois via un texte et qu'il passe la nuit à rêver de son passé comme "chien Brodeck".

 

2e: 53 sec-1min06 : Brodeck commence son enquête dans le but de découvrir la vérité sur ce qui s'est passé. Il commence à toucher la vieille machine à écrire qui sera sa seule amie pendant presque toute la durée du roman.

 

3e: 1min11-1min42 : Cette partie, très proche de la seconde peut évoquer le passé que Brodeck ressasse sans cesse : son enfance, ses études, le camp, la venue de l'Anderer.

 

4e: 2min07-2min20 : Brodeck écrit en parallèle sa propre histoire, les deux textes se distinguent et finissent par se croiser à plusieurs reprises. Les témoignages s'enchaînent et Brodeck en apprend plus sur l'Anderer mais aussi sur lui.

 

5e: 2min36-2min48 : A ce moment Brodeck réunit les dernières pièces du puzzle, il se rapproche peu à peu de la vérité et il se pose de plus en plus de questions.

 

6e: 2min52-3min26 : Ce dernier changement est le moment où Brodeck voit son travail réduit en cendre par le maire qui veut faire oublier cette histoire, mais pour Brodeck tout est dans sa tête, c'est à ce moment -à qu'il quitte le village.

 

Plus on avance dans le morceau, plus forte est la musique et de nouveaux sons apparaissent, exactement comme dans l'histoire. Ces nouveaux sons peuvent être perçus comme les indices et les quelques témoignages que récupère Brodeck tout au long de son rapport. 

 

Cependant la musique garde la même base pendant toute sa durée, cette base qui peut être considérée comme les horreurs qu'a vécus Brodeck dans les camps et qui resteront ancrés dans sa mémoire à jamais.

 

Enfin il n'y a pas de paroles, ce qui apporte encore un point commun avec le roman, en effet l'Anderer n'est pas bavard mais tout comme cette musique, il transmet des émotions sans mots, ni paroles.

 

Stevenn 

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