Publié le 29 Avril 2010

Georges Brassens – La mauvaise réputation

(traduction de l'espagnol, d'une chanson de Paco Ibañez, 1953)


Georges Brassens a une capacité à articuler parfaitement lorsqu'il chante, et son accompagnement musical reste plutôt discret, ce qui rend les paroles, en français, facilement audibles. Ces paroles me font penser à « l'Autre », « l'Anderer », dans le Rapport de Brodeck.

 

      Ce personnage inventé de toutes pièces par Philippe Claudel est un homme, nouveau dans un petit village de rustres. Il est poli, aimable, bien habillé, curieux, instruit : c'est un homme cultivé et intelligent. Il cherche à comprendre les choses, à les connaître et il est bien le seul à réfléchir et à se poser des questions sur ce village, où entretenir les secrets et les mystères semble de rigueur. Il est le sujet de commérages et de crimes, comme l'assassinat de ses animaux de compagnie. Il est désigné comme « L'Autre », celui qui n'est pas comme tous ces braves hommes du village, celui qui dérange.

 

Dans sa chanson, Georges Brassens parle de la mauvaise réputation : elle correspond au personnage de « l'Anderer », car lui aussi dérange, même s' il « ne fait pourtant de tort à personne ». De plus les premières paroles sont : « Au village, sans prétention, j'ai mauvaise réputation ».Le cadre spacial semble le même que dans le roman, un village. Dans le dernier couplet de cette chanson qui en comporte quatre, nous devinons la mort : « Pas besoin d'être Jérémie, pour deviner l'sort qui m'est promis, s'ils trouv'nt une corde à leur goût, ils me la passeront au cou ». Dans le roman, l'Anderer est assassiné par les hommes du village, et c'est également le cas pour le personnage imaginé par Georges Brassens (lui ?) dans sa chanson : il sent que sa fin approche.

 

Enfin, je trouve que la façon d'articuler, en insistant sur les sons [r] de Georges Brassens pourrait faire penser à la manière de parler de l'Autre : en tant que dandy, il pourrait avoir une prononciation démesurément bien articulée. Le cadre spacial, le thème principal, et l'air nonchalant de cette chanson correspondent à l'idée que je me suis faite du personnage de « l'Anderer », crée par Philippe Claudel.

Hélène

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Publié le 29 Avril 2010

 

Qui a tué Davy Moore ?  de Graeme Allwright.

 

 

J’ai choisi cette chanson, tout d’abord, à cause du refrain : « Qui a tué Davy Moore ? Qui est responsable et pourquoi est-il mort ? ». On peut remplacer Davy Moore par l’Anderer. C’est en effet, la première trame de cette histoire : qui l’a tué et pourquoi ?

Le reste des paroles, correspond également à l’histoire. Tout le monde se rejette la faute, chacun essaye de se défendre mais, chacun a sa part de responsabilité. C’est également le cas, dans le camp où les soldats n’assument pas leurs terribles actes.

Les personnes accusées dans la chanson, l’arbitre, la foule, le manageur, le journaliste et l’adversaire, sont remplacées dans Le rapport de Brodeck par, les villageois, les occupants, les étudiants de Paris, les soldats,…

Cette chanson a un rythme soutenu, une tension qui annonce la tension du roman, l’envie de connaître la vérité, la douleur de Brodeck et de l’Anderer.

Est-ce le destin ? Dieu l’a-t-il voulu ?

 

 

* Davy Moore était un grand boxeur américain né en 1933. Il est mort à la suite d'un de ses combats en 1963.

 

 

Agathe 1ES2.

 

 


 

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Publié le 29 Avril 2010

 

 

  Cette chanson m'est apparue comme une évidence pour illustrer la fin du Rapport De Brodeck...


" S'en aller, bien avant que l'heure
Oublier qu'ici on n'est rien
Oublier qu'ici on a peur "

 

Dans S'en Aller, on retrouve les émotions que doit ressentir Brodeck en quittant le village : un village hanté par le passé, où l'atmosphère est menaçante et où Brodeck n'est rien.

 

Ce nouveau départ laisse une lueur d'espoir, là où on croyait qu'il n'y en avait plus. Bien sûr, cet espoir est maigre, mais

" Tant qu'on respire encore... ", il faut y croire.

" Et puis suivre l'hirondelle, Puisqu'au feu est la colombe ". Brodeck vivait dans un univers oppressant. La fin du roman est le début de la liberté pour Brodeck.

 

Cependant, toutes les paroles ne conviennent pas pour illustrer le livre.

Les thèmes sont parfois trop "actuels" ("Tendre le pouce à des Boeings" ).

De plus, il s'agit d'une chanson où l'on voit que l'amour est réciproque : Brodeck aime sa femme, mais on ne peut passer sur le fait que le dialogue est devenu impossible entre lui et Emélia.

 

Au final, j'ai choisi cette chanson parce que le désir de liberté l'emportait sur les problèmes de concordance dans le temps. En effet, Brodeck aurait très bien pu l'adresser à sa femme, ou encore à sa fille qui représente, à mes yeux, son plus bel espoir.

 

Chloé, 1ES2

 

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Publié le 31 Mars 2010

      L'édition 2010 des poétickets a pour thème "Ah la ligne" et concerne toutes les lignes : de la main, de démarcation, de chemin de fer, de mire... Pour en savoir plus : http://poetickets.over-blog.org/

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Publié le 29 Mars 2010

La ligne de vie n'a de fin qu'au paradis.

                                                                     Gwenval

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Publié le 29 Mars 2010

Poeticket-8.jpg
                                                                                                   Corentin

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Publié le 29 Mars 2010

Poeticket-1.jpg                                                                                                          Mouloud

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Publié le 29 Mars 2010

Poeticket-9.jpg                                                                                                                 Valentin                                                                                                       

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Publié le 27 Mars 2010

Pêche - Ah la ligne,
poisson au bout du fil !


Mathilde.

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Publié le 27 Mars 2010

A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne
A la ligne

Fabien

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