Publié le 25 Janvier 2017

Les partenaires du projet Voix d'aujourd'hui 2017

Aujourd'hui, trois représentantes du Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la Culture  ont rencontré des enseignants, le proviseur et la proviseure-adjointe du lycée de l'Elorn. Il s'agissait de réfléchir aux moyens de renforcer les liens et la collaboration entre nos deux structures, notamment autour du projet de sentier poétique numérique en cours.

Le rôle des partenaires extérieurs est essentiel dans ce type d'action : ils apportent une expertise et des ressources diverses. Depuis plus de dix ans, nous adhérons au projet Voix d'aujourd'hui initié par l'Atelier Canopé du Finistère (ex CDDP) pour promouvoir la poésie contemporaine. Dans le même but, le prochain CA du lycée entérinera un projet de convention entre le lycée et la Maison de la poésie de Rennes. Canopé a aussi assuré une formation des professeurs impliqués et gère les aspects numériques de l'action.

A nos côtés dans le projet de sentier poétique, la ville de Landerneau apporte un soutien documentaire (service du patrimoine historique), culturel (médiathèque Per Jakez Hélias), logistique (l'office du tourisme guidera les visiteurs cet été) et financier (vote d'une subvention au prochain conseil municipal). La galerie de Rohan, espace municipal d'expositions d'art et de créations contemporaines, diffusera des flyers. On remercie tout particulièrement Marie-Pierre Cariou, responsable du service du patrimoine historique, pour son aide et ses conseils.

Enfin, la région Bretagne et la Maison des lycéens du lycée de l'Elorn financent une partie de ce projet d'envergure que nous ne pourrions pas mener sans l'accompagnement de structures locales. Publiques ou privées, elles sont particulièrement impliquées : qu'elles en soient remerciées !

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Publié le 25 Janvier 2017

Ultimes séances d'approche avant de se lancer dans l'écriture, un travail sur la prise de parole et la mise en voix, mené par Martine Geffrault-Cadec, actrice et metteur en scène. D'emblée, elle demande à chacun.e comment il/elle appréhende le fait de s'exprimer en public. Rares sont ceux qui se disent à l'aise, et ceux qui affichent ostensiblement leur aisance, la perdent un peu plus tard dans les exercices face au groupe. Martine Geffrault-Cadec apprend à accueillir la parole de l'autre avec bienveillance et donne quelques clés pour une expression orale plus sereine. La deuxième séance est consacrée à une lecture à haute voix de poèmes extraits du recueil Des rivières plein la voix de Ludovic Janvier. Une expérience rare et intense, qui devrait trouver un écho dans les travaux d'écriture poétique à venir...

Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix
Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix
Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix
Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix
Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix
Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix
Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix
Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix
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Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix
Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix
Martine Geffrault-Cadec et la mise en voix

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Publié le 23 Janvier 2017

Depuis septembre, Emma Frostin anime un atelier avec les élèves internes du lycée de l’Elorn : ils viennent de classes variées, pour la majorité de filières professionnelles. Aucun prérequis n’est demandé. Les niveaux et l’attrait pour le dessin sont divers : les élèves de la filière AEA (Aménagement des espaces architecturaux) ont des notions très développées en dessin technique ; les marqueteurs sont dans une approche de précision, d’autres n’ont jamais abordé le dessin en dehors des cours d’arts (plastiques et appliqués).

Cet atelier est avant tout conçu comme un moment de détente et d’entraide. Il se déroule le mercredi soir, de 20h30 à 21h45, dans la salle de dessin du lycée. Le lien avec le projet de sentier poétique s’est fait d’emblée : nombreux sont les élèves internes qui ont un intérêt pour l’architecture par leur formation (métier du bois, aménagement d’espaces, sciences et techniques du développement durable…). Ils effectuent leur scolarité dans une ville au patrimoine historique important. Observer les lieux que l’on fréquente est essentiel : le regard que l’on porte sur les choses est à la base même du dessin et permet de s’approprier les éléments qui nous entourent.

Pour sortir les élèves des stéréotypes (Simpson, kawaï, séries télévisées, jeux vidéo…), Emma Frostin a souhaité les mener à l’abstraction. En dessinant sur de la musique instrumentale (jazz contemporain, percussion africaine, rock fusion…), ils ont réalisé un cadavre exquis géant. Il y avait 35 participants ! Puis ils sont revenus à la figuration par la notion d’hybridation. Ils se rapprochent progressivement des dix noms du projet. Il s'agira alors d'exprimer ce que ces mots évoquent, un peu à la manière de Proust. Grâce à notre partenariat avec le F.H.E.L., ces élèves visiteront prochainement l'exposition Hartung et les peintres lyriques. Les réalisations seront intégrées aux vidéos au terme de l’aventure : textes poétiques et dessins suggéreront les lieux du sentier numérique...

Travaux d'approche
Travaux d'approche
Travaux d'approche
Travaux d'approche
Travaux d'approche
Travaux d'approche
Travaux d'approche
Travaux d'approche
Travaux d'approche

Travaux d'approche

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Publié le 4 Janvier 2017

L'enjeu de la balade poétique était d'apprendre à voir avec les yeux du poète. La séance du jour est dédiée à la découverte d'un extrait de Du côté de chez Swann, de Marcel Proust. Il s'agit de faire comprendre les mécanismes de la rêverie poétique à partir de l'évocation des noms de lieux.

"Le nom de Parme, une des villes où je désirais le plus aller, depuis que j'avais lu la Chartreuse m'apparaissant compact, lisse, mauve et doux ; si on me parlait d'une maison quelconque de Parme dans laquelle je serais reçu, on me causait le plaisir de penser que j'habiterais une demeure lisse, compacte, mauve et douce, qui n'avait de rapport avec les demeures d'aucune ville d'Italie, puisque je l'imaginais seulement à l'aide de cette syllabe lourde du nom de Parme, où ne circule aucun air, et de tout ce que je lui avais fait absorber de douceur stendhalienne et du reflet des violettes. Et quand je pensais à Florence, c'était comme à une ville miraculeusement embaumée et semblable à une corolle, parce qu'elle s'appelait la cité des lys et sa cathédrale, Sainte-Marie-des-Fleurs. Quant à Balbec, c'était un de ces noms où comme sur une vieille poterie normande qui garde la couleur de la terre d'où elle fut tirée, on voit se peindre encore la représentation de quelque usage aboli, de quelque droit féodal, d'un état ancien de lieux, d'une manière désuète de prononcer qui en avait formé les syllabes hétéroclites et que je ne doutais pas de retrouver jusque chez l'aubergiste qui me servirait du café au lait à mon arrivée, me menant voir la mer déchaînée devant l'église et auquel je prêtais l'aspect disputeur, solennel et médiéval d'un personnage de fabliau."

On a ensuite lu des extraits du recueil de Ludovic Janvier, Des rivières plein la voix...

Ludovic Janvier, Des rivières plein la voix

Ludovic Janvier, Des rivières plein la voix

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Publié le 15 Décembre 2016

La désormais traditionnelle balade poétique d'Hervé Eléouet a lancé le Printemps des poètes 2017 au lycée de l'Elorn. Le principe est de se promener en saisissant tous les prétextes du décor de la ville pour lire ou réciter des poèmes. Le thème retenu est en étroit lien avec le projet de cette année : apprendre à voir et à nommer avec le regard du poète. Nouveauté 2017 : un des huit groupes a commencé avant le lever du soleil...

Poètes de l'aube
Poètes de l'aube
Poètes de l'aube
Poètes de l'aube

Poètes de l'aube

Facétieux, Hervé Eléouet démarre sa balade près de poubelles pour un clin d' œil à Charlie Schlingo. Une entrée en matière qui en a déconcerté plus d'un  :

Solitude

Patafla patafla vlovlo fluflu

Fluflu vlovlo vlavla patafla vlovlo vlinvlin fluflu

Fluflu vlavla

Patafla vlovlo vlinvlin flafla

Flafla vluvlu vlovlo flafla vluvlu flafla

Nous sommes un soir de novembre

Et personne pour me comprendre

Charlie Schlingo, "Solitude"
Charlie Schlingo, "Solitude"

Charlie Schlingo, "Solitude"

La deuxième halte se fait près d'une boîte à lettres : l'occasion de voir que les alexandrins ont partout dans la ville, y compris dans les titres des journaux ou dans la vitrine du café d'en face...

Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique

Station suivante : un parking de la ville dont les éléments entrent dans la composition d'un poème d'Hervé Eléouet

Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique

Un peu plus loin, les fenêtres murées de la maison Duthoya, une porte qui s'ouvre dans le vide sont autant d'amorces de récits décalés...

Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique

Rue de la Fontaine blanche, le poète rend hommage à Francis Blanche et aux fables express d'Alphonse Allais

Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique

Mais Hervé Eléouet est aussi l'inventeur de poèmes objets. Avant de quitter les élèves sur le Pater Noster de Prévert, devant l'église Saint-Houardon, il leur montre son poème parapluie, un autre qu'on peut dire sur tous les "thons" ou un curieux escargot. Ainsi s'achève une véritable initiation poétique...

Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique
Balade poétique

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Publié le 7 Décembre 2016

Pour la nouvelle édition de "Dis-moi dix mots", le Ministère de la Culture propose des termes en lien avec le numérique : "avatar, canular, émoticône, favori, fureteur, héberger, nomade, nuage, pirate, télésnober". Au lycée de l'Elorn, l'édition 2017 est menée en partenariat avec l'Atelier Canopé du Finistère.

"Dis-moi dix mots sur la Toile" au lycée de l'Elorn
"Dis-moi dix mots sur la Toile" au lycée de l'Elorn
"Dis-moi dix mots sur la Toile" au lycée de l'Elorn
"Dis-moi dix mots sur la Toile" au lycée de l'Elorn
"Dis-moi dix mots sur la Toile" au lycée de l'Elorn

"Dis-moi dix mots sur la Toile" au lycée de l'Elorn

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Publié le 19 Octobre 2016

Poésie sur les rails
Les affiches seront retirées le 31 octobre. Les voyageurs sont invités à en profiter rapidement.             © Le Télégramme

Les affiches seront retirées le 31 octobre. Les voyageurs sont invités à en profiter rapidement. © Le Télégramme

L'opération « Voyagez, prenez l'art » aperçoit son terminus. Affichés dans les gares et TER bretons, les dix poèmes composés par des lycéens de l'Élorn et leurs homologues brestois de Kerichen et de Fénelon seront retirés le 31 octobre. Pleins de force, d'humour et d'engagement, ces textes originaux ont été inspirés par les projets « Dis-moi dix mots » du ministère de la Culture et « Voix d'aujourd'hui » de l'atelier Canopé de Brest. Les lycéens landernéens les avaient déclinés en slam sur la scène du Family, en mai puis dans une balade poétique dans le TER Landerneau-Brest, en juin. « En scannant le QR code présent sur chaque affiche, les voyageurs peuvent voir l'auteur et entendre l'intégralité du texte », signale Christian Lardato. « L'opération allie poésie et nouvelles technologies », apprécie le professeur de lettres.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/landerneau/lycee-de-l-elorn-poesies-sur-les-rails-18-10-2016-11259154.php

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Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 2de -TER

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Publié le 12 Octobre 2016

À l’occasion du printemps des poètes 2016, les lycées de l'Elorn à Landerneau, de La Pérouse Kerichen, à Brest et du Lycée de l’Estran, Fénelon, à Brest, ont imaginé des exercices d’écriture poétique sur le thème national "Dis-moi dix mots". Ils se sont affrontés lors d’une battle de slam sur la scène du Family le 19 mai dernier. Les lycéens gagnants du concours ont fait, en juin, une balade poétique en TER en présentant leurs textes aux voyageurs.

Ces textes poétiques sont diffusés sur le réseau TER breton en ce moment.

On découvre ici les affiches. En scannant les QR codes, on peut voir et écouter les lycéens auteurs des slams et connaître l'intégralité des textes.

Gares de Landerneau et de Morlaix
Gares de Landerneau et de Morlaix
Gares de Landerneau et de Morlaix
Gares de Landerneau et de Morlaix
Gares de Landerneau et de Morlaix
Gares de Landerneau et de Morlaix
Gares de Landerneau et de Morlaix
Gares de Landerneau et de Morlaix

Gares de Landerneau et de Morlaix

Exposition au CDIExposition au CDI

Exposition au CDI

Les six textes sélectionnés pour le lycée de l'Elorn.
Les six textes sélectionnés pour le lycée de l'Elorn.
Les six textes sélectionnés pour le lycée de l'Elorn.
Les six textes sélectionnés pour le lycée de l'Elorn.
Les six textes sélectionnés pour le lycée de l'Elorn.
Les six textes sélectionnés pour le lycée de l'Elorn.

Les six textes sélectionnés pour le lycée de l'Elorn.

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Publié dans #Printemps des poètes 2016 en 2de -TER

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Publié le 12 Octobre 2016

Les élèves de LS2 ont visité l'exposition Un chevalet sur l'Elorn. Marie-Pierre cariou, responsable du patrimoine historique, les a guidés à travers des stèles disposées sur le parvis de l'hôtel de ville. Elle leur a présenté la chronologie et les thèmes retenus. La mission des élèves : confronter ces représentations à la réalité historique découverte aux archives de la ville, le 8 septembre dernier....

Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.
Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.

Marie-Pierre Cariou, responsable du patrimoine historique de Landerneau commente l'expo.

De retour en classe, les élèves devront rendre compte de ce qu'ils ont vu et entendu. Ils travailleront sur l'histoire de l'art et sur une sélection de tableaux présentés dans le catalogue de l'exposition :

p 16, Léon Gaucherel, La Roche près de Landerneau, 1843-44

p. 19, Léon Gaucherel, Tombeau de Mondragon, 1843-1844

p. 36, Jongkind, Une rue à Landerneau, 1851

p. 37 Isabey, Une rue à Landerneau, 1851

p. 47 Jules Noël, Sortie de messe à Saint-Houardon le jour des Rameaux, 1867

p. 51 Boudin, L'Elorn près de Landerneau, 1868/1871

p, 51 Boudin, Le port de Landerneau, 1871

p. 55, Boudin, Le marché

p. 60, Léon Lhermitte, Le marché aux pommes

p.76, Le Sidaner, Les Maisons sur la rivière, 1913

p. 77, Le Sidaner, Le port

p.75, Maurice Denis, La rivière de Landerneau

Le catalogue de l'exposition, disponible au CDI.

Le catalogue de l'exposition, disponible au CDI.

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Publié le 5 Octobre 2016

Les BTS2 DRB découvrent les archives de la ville

24 étudiants de BTS ont visité le service des archives de Landerneau. Inscrits en 2ème année, ils sont en DRB (Développement - Réalisation - Bois), formation qui les prépare à travailler dans la filière bois, sur des machines à commandes numériques par exemple. Reçus par Aurélie Berriet, ils ont commencé par visiter le magasin d’archives riche de ses 10 000 boîtes d’archives sur 1,5 km de rayonnage. Dans cette pièce climatisée et récemment modernisée, dont la température et le taux d’hygrométrie sont constants, ils ont pu apercevoir des registres paroissiaux, des documents administratifs plus ou moins anciens et une plaque photographique de verre de la famille Gayet-Radiguet.... Puis ils lui ont posé de nombreuses questions pendant près d’une heure.

En BTS, le cours de français est remplacé par un enseignement de « Culture générale et expression ». L’échange avec Aurélie Berriet a été l’occasion de réfléchir aux problématiques liées au thème du programme national : « Je me souviens ». Il s’agit de s’intéresser aux rapports entre identité et souvenir, mémoire individuelle et collective, devoir de mémoire et oubli, etc. C’était l’occasion de découvrir ce que sont les archives d’une ville, de se demander ce qu’on y conserve, combien de temps… Et surtout pourquoi.

Certains documents conservés sont beaucoup plus anciens. Les étudiants ont vu un registre d’état civil datant de 1676, mais aussi un document de 1280 : parce qu’il contient la première trace originale écrite du nom de Landerneau, il a une valeur patrimoniale inestimable. La rencontre s’est achevée sur la prise de conscience d’un paradoxe : alors que la numérisation permet la duplication à l’infini des documents, il devient très complexe de transmettre une mémoire numérique, en raison de la coexistence de dizaines de formats, de l’obsolescence des moyens de lecture, etc.

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Publié dans #BTS - Chagall 2016

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