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Publié le 20 Août 2010

Les élèves de 1ES2 ont lu Le Rapport de Brodeck de Philipe Claudel. Ils ont été invités à en imaginer une nouvelle couverture et à justifier leurs choix en  s'appuyant sur leur connaissance de l'oeuvre.

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Rédigé par Lettres

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Publié le 8 Juin 2010

 

     Les trois images que j'ai choisies annoncent l'histoire du Rapport de Brodeck.

 

     En effet, l'image de gauche où l'on voit une femme et sa fille peut représenter Emélia (la femme de Brodeck) et sa fille Poupchette. A travers l'histoire, on comprend qu'elles sont très importantes pour lui, elles sont les seules à qui il peut entièrement faire confiance.

 

     L'image du milieu, représente la seconde guerre mondiale à laquelle il a dû participer. Brodeck fait d'ailleurs de nombreux retours en arrière sur ce moment de sa vie : il explique l'enfer dans lequel il vivait, il était même considéré comme un chien, d'où son surnom "le chien".  Sur cette image, on peut l'imaginer tenu en laisse par un soldat. Ces retours en arrière, pendant qu'il était dans les camps de concentration montrent que ce moment sa vie l'a marqué, qu'il a été dur à surmonter. Cette image s'accorde donc bien avec le roman, car c'est un livre avec une ambiance sombre, pesante.

 

     Enfin la dernière image à droite représente une plume. Elle évoque le rapport que doit rédiger Brodeck : c'est autour de ce rapport que l'histoire se crée, car sans lui, nous ne saurions pas qui est Brodeck, ni ce qu'il s'est réellement passé pour l'Anderer. C'est à travers le rapport qu'il se découvre en racontant son passé. La rédaction du rapport est donc l'action clé du roman.

 

     Ces trois images représentent des moments, des personnes importants dans la vie de Brodeck.

 

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Rédigé par Lettres

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Publié le 6 Juin 2010

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     Tout d'abord, j'ai choisi de recopier un extrait du roman en arrière plan. Le choix de cet extrait n'est pas anodin puisqu'il est, pour moi, l'un des passages les plus violents moralement et physiquement. Il évoque les camps de concentration, notamment le comportement des gardes envers Brodeck. L'objectif principal de Claudel étant de dénoncer ces tortures, je trouvais judicieux de le mettre en évidence. Cependant, la raison de cet arrière plan ne s'arrête pas là. En effet, les différents personnages sont très souvent amenés, au fil du récit, à écrire. Brodeck rédige un rapport, puis il retrouve des lettres de Diodème qui l'aident à aboutir dans sa longue enquête. L'écriture est donc un élément omniprésent.

 

     Par la suite, j'ai collé un chien provenant du tableau Deux chiens de chasse liés à une souche, réalisé en 1548 par BASSARO, en bas à droite de la couverture. Celui-ci représente Brodeck. Cette caricature souligne la bestialité des hommes qui vont jusqu'à déshumaniser Brodeck en le traitant comme un chien.

 

     Pour finir, l'ensemble de la première de couverture ne dévoile pas l'intrigue, ce qui suscite, chez le lecteur, le questionnement et donc l'envie de lire le roman. Elle paraît étrange mais également sombre et fade (couleur de fond et titre en noir). De plus, aucun signe d'identification à un régime totalitaire particulier apparaît, tout comme dans l'ouvrage. Je pense qu'elle reflète justement l'ambiance du roman.

 

Lola

 

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Publié le 6 Juin 2010

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     J'ai choisi de dessiner cette première de couverture pour illuster  Le Rapport de Brodeck, roman de Philippe Claudel, pour diverses raisons.


     Ce livre ayant reçu le Prix Goncourt Des Lycéens en 2007, j'ai voulu représenter un événement historique tel que les camps de concentration que Brodeck, le personnage principal du récit,  a connus durant de longs mois. Pendant cette période le malheureux " Fremdër " a été réduit à l'état de bête, traité comme un chien, se faisant ainsi surnommer " le chien Brodeck ". C'est pourquoi j'ai souhaité établir une domination de l'officier sur cette couverture au détriment de ce pauvre juif qui est tenu en laisse par le gradé, bien que cette supériorité ne soit pas si explicite dans le roman.


     De plus, Brodeck apparaît songeur, amaigri, à bout de souffle comme à sa sortie des "camps de la mort " alors qu'il rentre au village et qu'on lui confie la rédaction d'un rapport.


     J'ai de même voulu accentuer sa souffrance, ainsi que le déséquilibre entre les deux personnages en jouant sur les couleurs : le noir et le blanc mettent en avant la supériorité de l'officier et le désarroi du " chien Brodeck ".

 

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Publié le 6 Juin 2010

Couverture Brodeck 2

     Pour le Rapport de Brodeck, j'ai opté pour une couverture simple. En effet, j'ai choisi des caractères rouges pour faire un contraste avec l'image en noir et blanc. J'ai décidé de prendre cette image pour représenter l'idée du lieu où Brodeck était détenu, car derrière les deux mains on peut apercevoir une sorte de mur qui pourrait être la structure du camp. Je pense que ce moment du livre est important car l'histoire évoque celle des Juifs pendant la seconde guerre mondiale.

 

     De plus, les mains qui s'entrelacent sur l'image peuvent être celle de Brodeck et de sa fille. La main de celle-ci peut représenter l'espoir, et le fait qu'il l'empoigne signifie qu'il se sauve lui-même du désespoir de ne plus jamais retrouver sa vie d'avant. Cela peut être la sortie d'un long calvaire ou le symbole du renouveau pour Brodeck. On peut donc interpréter cette couverture de différentes façons.

 

Roxane.

 

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Publié le 6 Juin 2010

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          Pour faire la couverture du roman Le Rapport de Brodeck de Philippe Claudel,  j'ai décidé de rester assez simple.


          Il n'y a que trois éléments : le visage du personnage, la forêt sombre et les lettres rouges. Dès que l'on voit cette couverture, on se doute qu'il ne s'agit pas d'une histoire joyeuse et drôle, mais plutôt sombre et dramatique. La forêt  à l'arrière plan renvoie à celle dans laquelle Brodeck a vu pour la première fois l'Anderer, elle est obscure et peu accueillante ; un peu comme l'histoire, elle correspond à l'univers du livre. Le visage d'homme qui se trouve à droite est celui de Brodeck, il nous regarde droit dans les yeux comme s'il voulait nous dévoiler son histoire, nous transmettre quelque chose. Les lettres rouges représentent la douleur, la mort, la souffrance qu'il y a dans ce livre. Brodeck est seul et ne sait pas dans quoi il s'aventure. Son visage est partagé en deux avec une partie éclairée et une autre foncée, ce qui correspond au fait qu'il ait deux histoires à raconter.


          Cette image convient à l'histoire du roman sans en dire trop même s'il est évident qu'il ne s'agit pas d'un livre jovial. Elle laisse le lecteur imaginer ce qu'il souhaite.

 

Jordan 1ES2.

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Publié le 6 Juin 2010

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Voici la couverture que j'aurais choisie à quelques détails près pour le roman de Philippe Claudel: " Le rapport de Brodeck " . Selon moi, la vie de Brodeck a été parsemée d'embûches, de malheurs et de moments difficiles. On peut rapidement en définir quelques un comme son passage en tant que " Chien Brodeck " dans un camp de concentration, ou bien son enfance sans parents, ou encore le mutisme de sa femme. Tous ces épisodes de la vie de Brodeck ont eu un impact sur le personnage, sa façon de penser ou de se comporter. Peut-être que sans ses épreuves Brodeck n'aurait jamais comprit qu'il n'avait rien à faire dans ce village.

 

L'image que j'ai choisis représente un puit, dont on ne distingue pas le fond. Cela caractérise parfaitement ce qu'a vécu Brodeck, il subit sans interruption ce qu'on pourrait appeler des épreuves et qui vont le forger lui et son caractère. Mais chaque puit à un fond, et c'est en cela que l'image reflète bien le roman, en effet à la fin du roman Brodeck semble enfin voir la lumière au bout du tunnel.

 

Enfin j'ai mis comme citation du livre : " Demain nous partirons ", qui se trouve vers la fin du roman. Cette citation va de pair avec l'image, en effet Brodeck finit par prendre une décision de son plein gré et décidant de partir, donc de sortir du trou dans lequel il était resté trop longtemps.

Stevenn

 

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Publié le 6 Juin 2010

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    Pour ma couverture, j'ai tenté de me rapprocher au plus près de la réalité, pour une simple raison : l'histoire de Brodeck s'appuie sur des faits réels.

J'ai choisi le dessin parce qu'il me paraissait mieux adapté pour donner ma propre version de la couverture. Il me semble qu'une photographie aurait été moins personnelle.

La couverture est donc parsemée de symboles et de sous-entendus.

 

    Tout d'abord, le lieu n'est pas choisi au hasard : j'ai essayé de recréer l'ambiance de la "resserre" dans laquelle Brodeck passe ses soirées à écrire. Une resserre est définie comme un endroit où on entrepose les choses encombrantes ou dont on ne se sert pas tout le temps. Je me suis inspirée d'un cabanon de jardinier pour peindre le décor, composé d'une échelle, d'un rateau, d'une pelle, de cageots et d'étagères où s'entassent des bocaux. Je n'ai pas voulu créer une pièce trop encombrée, pour ne pas obtenir une couverture trop chargée.

 

Les symboles :

 

    Le symbole le plus important est la bougie, au centre de la couverture. Dans la resserre, Brodeck écrit à la lueur d'une bougie. La bougie comme seule source de lumière amenuise les possibilités de voir toute la pièce qui nous entoure. Cela lui donne un aspect mystérieux, accentué par l'utilisation de couleurs foncées autour du halo, ce qui crée un contraste. Brodeck écrit que la bougie "lance ses ombres fantastiques" tous les soirs. Cependant, la bougie peut aussi avoir un autre sens : elle représente la lumière de l'espoir. Malgré une vie difficile, Brodeck ne semble pas voir perdu espoir de repartir à zéro ( Est-ce la raison de son départ à la fin du roman ? ).

    L'autre élément principal de la couverture est la machine à écrire. Brodeck en donne une description peu élogieuse, elle est "très vieille", " ses touches sont cassées" et elle est "capricieuse". Cependant, à l'heure où l'ordinateur a remplacé depuis bien longtemps la machine à écrire, en dessiner une n'est pas une mince affaire ! Je n'ai donc pas réussi à retrouver l'aspect vieilli de la machine. Le seul détail de la description que j'ai repris sont certaines touches cassées.

    La table sur laquelle sont entreposées la bougie et la machine à écrire est celle de Diodème l'instituteur. Elle est composée de " deux beaux panneaux de noyer ciré, collé bord à bord sur quatre pieds simples, sans chichis ni ornements". J'ai aussi dessiné le fameux tiroir fermé à clef.

    En arrière plan, se trouve une fenêtre, à travers laquelle on distingue trois ombres dans le brouillard. Ces trois ombres sont symboliques : ce sont celles de l'Anderer  et de ses compagnons, Monsieur Socrate et Mademoiselle Julie. C'est aussi le côté mystérieux qui domine ici.

    Enfin, dernier symbole, les mains qui tapent à la machine. Je n'ai volontairement pas dessiné le corps qui va avec, on aperçoit seulement les manches de la veste, aux rayures noires et blanches, rappelant les uniformes des populations des camps de concentration. On ne sait donc pas qui écrit ce rapport : Est-il âgé ? Jeune ? Bien portant ? Mince ?

 

 

En plus ...

 

    La place du nom de l'auteur n'est pas choisie au hasard : il se situe près de la machine, ce qui rappelle au lecteur que derrière ce rapport, c'est avant tout la plume de Philippe Claudel qui écrit ...

    La phrase " Je m'appelle Brodeck et je n'y suis pour rien ", placée de façon verticale à gauche est la première phrase du roman. Elle a éveillé ma curiosité. Elle est écrite en police de machine à écrire.

 

 

 

    J'ai donc voulu dessiner une couverture simple, aérée et surtout réaliste. Elle laisse le lecteur avec plusieurs questions : Qui sont ces ombres au fond ? De quoi parle ce rapport ? Qui est Brodeck ?

    En dire trop sur une couverture, c'est réduire la curiosité du lecteur . C'est donc ma vision de l'histoire qui est exposée, mais le lecteur peut l'interpréter d'une autre manière.

 

 

Lysianne - 1ES2

 

 

 

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Publié le 6 Juin 2010

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Justification de la couverture


 

Le Rapport de Brodeck


 

 

 

   Ce dessin m'a paru pertinent pour illustrer Le Rapport de Brodeck puisqu'il s'accorde avec certains passages de l'histoire. Le fait d'avoir placé le portail du camp de concentration d'Auschwitz derrière le village donne l'impression  que les villageois ont un rapport avec lui : c'est à cause de leur lâcheté que Brodeck est condamné.


 

   De plus, le village est placé sur les rails qui mènent au camp, ce qui pourrait l'assimiler à un wagon de prisonniers qui ne peuvent échapper à leur destin. Le chemin maudit par tous les villageois, la route sur laquelle "personne ne va plus, où personne n'aurait l'idée d'aller, jamais" est lui aussi dirigé vers le camp ; c'est d'ailleurs de ce chemin que proviennent les malheurs du village, comme l'Anderer ou les soldat qui ont emmené Brodeck.


 

   Le camp de concentration est simplement suggéré afin de lui donner un aspect cauchemardesque, créant un contraste avec le village coloré. Il peut alors être associé à la mort, bien que les villageois, vivants, aient un fort rapport avec lui.

 

 

  Theo 1ES2

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Publié le 6 Juin 2010

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Explication de la première de couverture

 

        Dans un premier temps, nous pouvons distinguer un homme dans une pièce sombre. Cette obscurité traduit la triste vie de Brodeck et fait ressortir le côté étroit et l'atmosphère étouffante de ce cagibi. Aucune fenêtre n'est représentée, la porte étant l'unique lien entre ce lieu et l'extérieur. L'esprit de Brodeck peut alors difficilement s'aérer, s'ouvrir et penser à autre chose. De plus, l'homme représenté sur cette première de couverture peut être qualifié de très particulier. En effet, ce personnage a un corps de chien qui fait référence a ce qu'il était dans les camps de concentration lorsqu'il agissait comme un vulgaire « toutou ». Sa tête chauve fait allusion aux prisonniers des camps qui étaient rasés. Cette tête traduit une perte d'identité durant cette dure période. Sur son crâne on distingue une corde qui rappelle le souhait de Brodeck traduisant son mal être : « J'aurai aimé ne jamais en parler, ligoter ma mémoire, la tenir bien serrée dans ses liens … ».

 

        Dans un deuxième temps, dans cette pièce on peut distinguer divers éléments : la machine à écrire de Brodeck est un objet important du roman. Il paraît alors naturel de la faire apparaître sur cette première de couverture, autrement dit dans son esprit. Prés de cette machine on distingue une feuille sur laquelle figure le début du roman. Cette partie de l'œuvre est particulière. En effet, elle présente l'histoire, mais pourrait tout aussi bien se trouver à la fin du livre comme conclusion. Ce passage essentiel du roman retranscrit l'état d'esprit global dans lequel est Brodeck. Prés de cette même table, on peut voir une corbeille pleine. Cet élément évoque tout ce que Brodeck aurait aimé oublier. Malheureusement toutes ces choses, comme par exemple les mauvais souvenirs de la guerre, n'arrivent pas à sortir de son esprit.

 

        D'autre part, sur les murs on distingue des étagères. Sur l'une d'entre elles sont posés des livres de plus en plus petits. Cette allusion aux études de Brodeck illustre la gradation de l'incipit : « J'ai répondu que c'étaient de toutes petites études, des études même pas terminées d'ailleurs, et qui ne m'ont pas laissé un grand souvenir ».

 

        Le dernier élément est une photographie (représentée par un tableau sur cette première de couverture). Cette image est extraite de l'ouvrage Dans la rue, livre regroupant des photos de Philipe Crochard, associées aux textes de Nadia Yagchi. Sur cette photo on distingue trois jeunes. L'un deux a dit une phrase marquante, présente dans l'ouvrage, sous l'image : « Je me sens comme un wagon dont on ne veut plus et que l'on a mis sur une voie de garage ». Cette phrase retranscrit l'état d'esprit de Brodeck ainsi que sa vie puisqu'on l'a envoyé faire des études pour l'intérêt de son village. Par la suite, on l'a laissé de côté, puis on l'a repris car on avait besoin de lui pour écrire le rapport.

 

       En définitive, ce dessin révoque les principaux éléments pouvant faire partie de l'esprit de Brodeck et pourrait servir de première de couverture au roman de Philipe Claudel.

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