Articles avec #brodeck musique tag

Publié le 1 Juin 2010

 

 

 


       J'ai choisi cette chanson car elle est comme une plongée dans l'obscurité, dans une ambiance pesante, une angoisse insoutenable où un personnage est seul, perdu dans ses sombres pensées. Tel est torturé Brodeck, le personnage "innocent" de Philliper Claudel dans Le rapport de Brodeck. De plus, cette musique d'Ennio Moriconne traduit bien les pensées funestes et angoissantes du personnage qui aimerait "ligoter [sa] mémoire" même si un secret tente de s'en échapper.


 

     De plus, on peut distinguer plusieurs parties : dans la première minute, le personnage réfléchit et hésite tout en étant malheureux ; puis les violons arrivent et apportent avec eux une grande angoisse, comme celle de Brodeck lorsqu'il songe à ce que fait sa bien-aimée ; enfin à la troisième minute, une certaine mélancolie s'installe, le personnage se souvient de ses moments passés avant les camps et cette fin apparaît comme une note d'espoir dans cette triste chanson.

 

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Publié le 28 Mai 2010

 

     Le morceau « New Dawn Fades » me fait penser au Rapport de Brodeck dans son aspect le plus glauque et sombre. La musique, particulièrement pendant les premières secondes, me semble inquiétante, comme si une horreur allait se dérouler. Cela me fait penser aux rendez-vous quotidiens et obligatoires des déportés, lorsque la Zelenesseniss dénonce un individu au hasard pour qu'il soit pendu sur le champ.

 

     De plus, on perçoit comme une progression dans le volume sonore des instruments, mais aussi dans leur nombre. Cette progression ascendante nous renvoie à l'attente créée par Claudel en gardant le flou dans la description de la personnalité de l'Anderer. Pourtant, on découvre des éléments progressivement, d'où ce procédé.

 

     Par ailleurs, la voix du chanteur est extrêmement prenante, grave ; le roman l'est aussi. Le chanteur se nomme Ian CURTIS. Son groupe triompha à la fin des années soixante-dix, avant qu'il se suicide en 1980. C'est aussi ce personnage tourmenté et malade qui m'a conduite vers le choix d'un des ses morceaux. En effet, il dégage une certaine folie, tout comme les villageois ou les Allemands dans le roman.

 

Lola

 

 

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Publié le 25 Mai 2010

 

     La chanson Stop the Dams du groupe Gorillaz pourrait accompagner l'histoire de Rapport de Brodeck pour plusieurs raisons. En effet, certaines paroles me rappellent ce roman :

      -"When you're kipping everything inside you, it can only hurt you". Cette phrase me fait beaucoup penser à Brodeck et à ce qu'il a vécu dans les camps et dans son village. Brodeck ne parle  presque à personne de ce qu'il a vécu, et ses souvenirs le hantent presque toutes les nuits. Il ressent néanmoins le besoin de se confier, ce qu'il fera avec Fédorine et L'Anderer ; il se sent soulagé après l'avoir fait.

      -"The sun will shine again": cette partie, répétée de nombreuses fois, semble porter un message d'espoir, le même espoir qu'a Brodeck lorsqu'il trouve enfin le courage de quitter son village et ses habitants.

     Ainsi, cette musique pourrait accompagner la  fin du roman : sa mélodie et son rythme plutôt lents et mélancolique rappellent tous les moments difficiles vécus par Brodeck, tout en apportant de l'espoir dans ses paroles.

 

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Publié le 19 Mai 2010

 

Jean Ferrat - Nuit et brouillard.

 

    J'ai choisi cette chanson plutôt triste, puisqu'elle évoque les camps de concentration que Brodeck a connus. Ce que Brodeck a vécu dans les camps de concentration est important dans sa vie et il y revient très souvent dans le roman par de nombreuses analepses. De plus, Brodeck évoque l'horreur et le désespoir de cet endroit comme cette chanson.

 

      " Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux "

     Brodeck est un rescapé des camps et on voit que cette "expérience" l'a profondément marqué ; il a du mal à vivre et ressentir de la tristesse ou de la gaieté : " Il me manque les organes essentiels pour éprouver de la souffrance. Je ne les possède plus. On me les a retirés, un à un, au camp. Et depuis hélas, ils n'ont jamais repoussé en moi. "  

 

      " Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage ", " Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés "

      Brodeck revient sur son passé, pour nous décrire comment cela se passait dans les wagons qui les emmenaient dans les camps, beaucoup ne survivaient pas, ou étaient très faibles comme la femme et son bébé.

 

 

 

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Publié le 18 Mai 2010

 
 
    Grand compositeur et pianiste polonais de la période romantique, Fréderic Chopin, compose en 1830 la nocturne no.20. Ce morceau fait partie des morceaux de piano de Chopin qui encadrent le film " Le Pianiste" en 2001. Olejniczac Janusz, pianiste polonais lui aussi, est l'interprète du nocturne no.20 dans ce film. Cette musique me semble adaptée au roman de Philipe Claudel, Le Rapport de Brodeck pour plusieurs raisons.
 
     D'une part, une musique classique me paraît plus appropriée pour accompagner ce roman. En effet, il est dur de retranscrire à la perfection par des mots les horreurs de la vie de Brodeck. Dans la musique classique la mélodie a la particularité d'arriver à transmettre une profonde émotion sans avoir recours à la moindre parole. Cela renforce le côté grave de l'histoire. De plus, chacun peut  y voir son interprétation du roman. Les vingt premières secondes de cette mélodie sont marquées par un ton grave évoque la vie de Brodeck dans son ensemble. Par la suite, le rythme reste majoritairement lent ce qui traduit une certaine mélancolie. Cependant, des notes plus aiguës viennent s'y ajouter jusqu'à une minute vingt-sept. Ce passage donne une impression de mouvement. On pourrait alors l'associer aux descriptions des différentes actions subies par Brodeck. Puis vers une minute vingt-huit, une mélodie plus légère et moins grave arrive. Cette courte partie semble aller de paire avec les quelques moments de joie qu'a connus le personnage. Cependant, vers une minute quarante deux, on retrouve ce ton grave et mélancolique qui a dominé et finit le morceau.
     D'autre part, cette musique est celle de la bande originale du film Le Pianiste. C'est une Histoire qui raconte la vie d'un pianiste polonais d'origine juive. Celle-ci va basculer du jour au lendemain avec l'attaque des Allemands à Varsovie en 1939. Cette histoire présente des similitudes avec Le Rapport de Brodeck. En effet, le film tout comme Le Rapport de Brodeck  parlent de la rude vie d'un personnage particulier durant la deuxième guerre mondiale. Szpilman pour l'un et Brodeck pour l'autre. Dans ces deux histoires nous sommes face à un enfermement progressif des personnages. Autre lien entre le pianiste et le roman de Philipe Claudel : ce sont des oeuvres où l'on ne cesse de réfléchir, de s'interroger, de se révolter et d'être partagé entre la colère et l'incompréhension de la violence humaine. Dans Le Pianiste, l'interprétation musicale de Janusz Olejniczac suit l'évolution de la vie du pianiste pendant sa survie. Il pourrait être de même dans Le Rapport de Brodeck lors de la survie de ce dernier dans le camp de concentration.
 
        Ce morceau de chopin, utilisé pour accompagner le film le pianiste, conviendrait alors parfaitement au roman Le rapport de Brodeck pour toutes les raisons évoquées précédemment.

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Rédigé par Lettres

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Publié le 18 Mai 2010

 

La chanson est "Goodby my lover" de James Blunt.

 

J’ai choisi cette chanson pour plusieurs raisons.

 

Premièrement, on trouve au refrain « Goodbye my lover. ». Ces paroles peuvent faire référence au moment où Brodeck se fait emmener au camp de concentration par les soldats et qu'il quitte sa famille ne sachant pas s'il reviendra un jour. On peut imaginer que ces paroles sortent de la bouche de Brodeck, comme un adieu à sa femme.

 

Ensuite, on trouve dans ce même refrain, « Goodby my friend. ». Ces paroles peuvent renvoyer à l’Anderer ou à l’instituteur puisque ces deux hommes étaient ses amis et qu'ils sont décédés tous les deux.

 

De plus cette chanson est triste et donne une impression de souffrance, elle se rattache donc bien au personnage de Brodeck. En effet, Brodeck est quelqu’un de replié sur lui-même, qui a toujours en tête les images de la guerre qui le hantent et le font souffrir. Les faits qui se déroulent au village le hantent également et le font souffrir d’autant plus.  

 

Amandine 1ES2

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Publié le 18 Mai 2010

     J'ai choisi "Requiem for a dream" de Clint Mansell, car je trouve que cette chanson illustre bien le passage de Brodeck dans les camps de concentration notamment avec son rôle humiliant de "chien Brodeck" et de "Scheizeman" ou encore l'épisode de la "Duxte". D'où le choix du titre de la musique "Requiem" qui signifie une prière pour les morts, mais en contradiction avec "dream" le rêve. 

     En effet, Brodeck vit dans le camp presque comme un mort vivant sans compter les brimades quotidiennes mais il a toujours un espoir, un rêve qui persiste de retrouver une vie normale auprès de sa femme Emélia et de sa fille Poupchette. Le titre de la chanson correspond bien avec la vie de Brodeck à ce moment précis du livre.

     La musique nous transporte, tantôt dans la force tantôt dans l'émotion:par exemple lorsqu'on entend le son des violons s'intensifier avec en fond des voix, on peut s'imaginer aisément toute la douleur humaine que représente l'internement de Brodeck dans le camp.

     Par ailleurs, le son des tambours qui sont très forts et puissants évoque une marche funèbre, mais c'est tellement intense que cela nous laisse imaginer une lueur d'espoir. Et comme c'est une musique sans parole, notre imagination est décuplée, tout est permis. On peut la prendre pour une chanson d'espoir ou bien triste, cela dépend du sentiment de la personne qui l'écoute.

     Je pense donc que cette musique correspond parfaitement au passage où Brodeck est dans les camps car il a gardé en lui le rêve de le quitter, même quand il était au plus bas et humilié.

Roxane.

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Publié le 18 Mai 2010

 

 

 

La liste de Schindler - John Williams

 

La liste de Schindler est avant tout un roman historique de l'Australien Thomas Keneally, publié en 1982.

Celui-ci relate l'histoire vraie d'Oskar Schindler, un industriel allemand membre du parti nazi, qui a sauvé, lors de la Seconde Guerre Mondiale, près de 1100 Juifs, destinés à être déportés, en les faisant travailler dans sa fabrique d'émail.

La Liste désigne la liste des noms des Juifs dont il a demandé et obtenu le transfert alors qu'ils devaient partir pour le camp d'Auschwitz.

Cette histoire a été adaptée au cinéma par Steven Spielberg en 1993 et a reçu près de sept Oscars et un Golden Globe Awards.

 

La musique du film a été composée en grande partie par John Williams (compositeur, chef d'orchestre et pianiste américain). Il reçoit l'Oscar de la meilleure musique de film pour La liste de Schindler.

 

Plusieurs facteurs m'ont poussée à choisir cette musique :

 

    Tout d'abord, son origine : elle a été composée pour accompagner un film mettant en scène des protagonistes qui évoluent lors de la Seconde Guerre Mondiale. Les mots "Juif", "Allemands" ou encore "camps de concentration" n'apparaissent jamais dans le roman de Philippe Claudel. Cette époque est seulement sous-entendue. Cependant, certains souvenirs du personnage principal, Brodeck, peuvent être rapprochés de faits historiques. Ainsi, il apparaît comme le "Chien Brodeck" aux ordres et à la merci de son garde, qu'il appelle son "maître", ce qui peut rappeler les sévices inhumains exercés dans les camps de concentration. Autre exemple, sa description de son voyage dans un wagon, qu'il compare à " un grand étau de métal qui avançait à une allure de limace," où les "gorges [des passagers] devenaient sèches comme des pailles de la fin d'Août" et où "la grande masse humaine gémissait et pleurait" peut faire penser aux longs voyages aux conditions déplorables que subissaient les populations envoyées aux "camps de la mort". Bien d'autres exemples comme la dénonciation de Brodeck par les habitants de son village aux militaires voulant "faire le ménage", la "Büxte" où sont entassés les survivants du voyage en train ou encore certains mots d'un dialecte ressemblant à l'Allemand tels que l'Anderer ou Die Keinauge peuvent amener les lecteurs à faire le lien avec la Seconde Guerre Mondiale.

    Ensuite, j'ai préféré un morceau de musique dépourvu de paroles. La première raison pour laquelle j'ai choisi une musique sans paroles, c'est le fait que Le Rapport de Brodeck est un rapport écrit et non oral : Brodeck écrit ce qu'on lui a dit d'écrire mais ne parle jamais à haute voix des événements passés. L'univers mystérieux, secret et silencieux dans lequel Brodeck tape son rapport renforce ce choix : les instruments remplacent la présence humaine. La seconde raison est plus personnelle : un morceau de musique classique me semble émettre plus d'émotions. Le thème choisi est mélancolique et s'étale sur un long moment : il invite le mélomane à la réflexion et à l'évasion. On peut aussi repenser à certains souvenirs, heureux ou malheureux de la vie passée, comme le fait Brodeck en écoutant cette musique.

    Enfin, la Liste de Schindler me paraît correspondre à l'ambiance générale du roman : elle est nostalgique et mélancolique, comme la vie de Brodeck. Celui-ci revient sans cesse sur le passé, en évoquant sa rencontre avec sa femme, Emelia, les bons moments passés, mais aussi des événements nettement moins heureux comme son enfer dans les camps de concentration, ses douleurs à la fois physiques et morales ...

 

         La musique doit donc être écoutée à tête reposée et laisser libre cours à nos interprétations ...

 

 

Lysianne. 1ES2

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Publié le 18 Mai 2010

     J'ai choisi la chanson de Kery James, intitulée 28 décembre 1977 en accompagnement du roman par la similitude des sujets abordés avec les différents personnages, et de même par rapport au ton de l'oeuvre. En effet, la chanson a une tonalité triste qu'on peut ressentir lors de la lecture de l'émouvant livre de Philippe Claudel, mais celle-ci  garde la même base durant toute la musique, qui peut être perçue comme l'ensemble des malheurs, horreurs qu'a connus le pauvre Brodeck et qui resteront à jamais en lui, gravés dans sa mémoire.


 

      De plus certaines paroles peuvent être associées au roman. Voici quelqu'unes qui évoquent le mieux le livre :


     " J'ai une vie et j'en connais le sens "

Cela peut avoir un rapport avec le fait que le " Fremdër " a connu un bon nombre d'événements tragiques tels que les camps de concentration, le manque de sa famille, ce qui lui a fait comprendre la dure réalité de la vie.


 

     " La voix de la droiture, l'unique voix à suivre " peut désigner le fait que Brodeck doit écrire le rapport sans donner son avis, et il est dans l'obligation de conter la mort de l'Anderer dans les moindres détails.


 

     " Et là une date j'ignore un jour je partirai "

Cette partie soulève un sentiment d'optimisme car ce malheureux juif a toujours eu confiance qu'il survivrait aux camps de concentration, en se soumettant aux officiers, tel un chien.

Cette parole fait de même référence au souhait de quitter le village que Brodeck avait émis après avoir rédigé le rapport car il se sentait différent de tous les habitants du village, qu'il considérait  comme cruels, sans coeur.


 

     Puis le titre de la chanson, (date symbolique qui évoque la date de la naissance du chanteur ) peut être assimilé à un événement précis du roman, tel que la mort de l'Anderer, le soir de l'Ereignis, qui marque la fin de vie de ce dernier.

 

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Publié le 17 Mai 2010

 

 

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       La musique exprime à la fois un sentiment de tristesse et de solitude. On se laisse entraîner par une mélodie aussi lente que poignante, qui devient de plus en plus forte au fur et à mesure de l'écoute. Les violons font ressentir la souffrance des personnages du Rapport de Brodeck : ils nous font penser à un requiem, c'est à dire un chant établi pour les morts. A cette écoute, on peut donc ressentir le sentiment de la mort.

 

       Dans ce roman, les personnages de Brodeck et d'Emelia ont tous deux une histoire troublante. Brodeck a été victime de l'inhumanité dont les Allemands ont fait preuve à son égard dans les camps de concentration, ce qui l'a empêché de protéger sa femme Emelia des Allemands. Brodeck réussit à se sortir des camps de la mort mais il ressent désormais une profonde détresse. 

 

       Ce roman laisse un arrière goût amer de la souffrance et de l'inhumanité connues par les personnages : on a d'ailleurs parfois du mal à trouver les mots. Cela explique l'absence de paroles dans le titre de Clint Mansell : ce morceau renvoie au silence, et nous laisse retracer le parcours douloureux de Brodeck. 

 

       Si j'ai choisi cette chanson pour représenter Le Rapport de Brodeck, c'est que son écoute est troublante, tout comme la lecture du roman.

 

 

Camille.

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