Publié le 6 Mai 2017

 

« L’impossibilité de résister au besoin de consommer. L’accroissement d’une tension interne. D’une anxiété avant, la consommation. Le soulagement ressenti lors de, la consommation. Le sentiment de perte de contrôle de soi pendant, la consommation. Une tournée d’inspection s’im… Pause ! Re re re play.  Les messages des rats, dits hauts, sont, sonnent comme : des plaies, des déplaisirs. L’impossibilité de résister au besoin de consumer. »

 

Dans ce texte, l'auteur cherche à montrer les difficultés que l'on peut ressentir à se priver de quelque chose que l'on apprécie. La sensation décrite peut se rattacher aussi bien à une consommation abusive d'une chose aussi futile que le chocolat, par exemple, qu'à celle de drogues, puisque, finalement, le «soulagement» et «le sentiment de perte de contrôle» mis en avant peuvent s'avérer identiques dans les deux cas. Au bout d'un moment, on perçoit même la volonté que le narrateur (ou le lecteur ?) a de s'arrêter, notamment avec l'utilisation du jeu de mots «s'im... Pause !» qui traduit un arrêt net de l'action. Toutefois, la dernière phrase nous indique que ce dernier finit, à chaque fois, par céder à la tentation et au plaisir qu'elle lui procure. L'homonymie de «consommer» et de «consumer» permet de lier un parallèle entre les deux termes. Ainsi, la consommation entraîne la ''combustion'' de l'être, tant l'émotion ressentie est puissante.

Louise – 1L

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Rédigé par Lettres

Publié dans #Printemps des poètes 2017 en 1ère

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Publié le 6 Mai 2017

Cuire une pomme. Cuir d'une paume. De ma paume pommée, elle tombe (tombe dans les pommes). Un, roule. Deux, ramassez. Un rat massait. La peau me gêne : peler. Cuit son fruit. Cuisson : au bain marie. Au bain Marie ! Qui est Marie ? Qui on mari ? Marie est au bain.

LAURA 1S2

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Rédigé par laura

Publié dans #Printemps des poètes 2017 en 1ère

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Publié le 6 Mai 2017

"Est déjà là, le spécialiste, du sens. Quel est, le maux du mois, le mot du moi, l'émoi du mot. Dessine-moi, un : je de société. Évite aux tranches de noircir, et vite : durcissement & brunissement."

Est déjà là, le narrateur, du sens. Quel est le mas Dumas, le mât du moi, l'émoi du mois. Écris-moi un : comte. Évite aux cristaux de monter, et vite : vieillissement & emprisonnement.

Alexandre, 1S2

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Rédigé par Alexandre, 1S2

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Publié le 6 Mai 2017

"Rangement dérangé"

C'est un rangement puisque tout les poèmes du recueil ont un sens. Il y a aussi une sorte de structure, mais moins flagrante. Toutefois, les mots utilisés sont un peu mis en désordre comme un rangement "bâclé". De plus comme les jeux de mots sont particulièrement présents dans les poèmes, un jeu de mot dans le titre s'accorde avec cette façon d'écrire.

Alexandre, 1S2

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Publié le 6 Mai 2017

"Chiffon fond fond. Solution pour pulvérisation naze. Hâle bronzé, avec crème anti-U-V. Voie/x cut, années gagnées. Lait hydra... Temps qui coule. Lait corporel, contre le laid corporel."

Ce poème présente plusieurs jeux de mots. Le premier "Chiffon fond fond" installe la scène : un nettoyage inefficace. Cela est validé par la seconde phrase "Solution pour, pulvérisation naze." Ensuite, on s'aperçoit qu'il s'agit de la peau : "Hâle bronzé" et "crème anti-U-V." De plus "Voie/x cut" a deux sens. La voie et la voix sont coupées, d'où le jeu de mot qui suit : " Lait hydra... Temps qui coule".

Dans ce poème le bronzage est désigné comme un défaut, on essaye tout pour avoir la peau blanche. Le dernier vers, tel une pointe résume : "Lait corporel contre le laid corporel"

Alexandre, 1S2

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Rédigé par Alexandre, 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2017 en 1ère

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Publié le 5 Mai 2017

Le nouveau titre fait référence à plusieurs caractéristiques du recueil.
La construction elliptique, très condensée des vers donne parfois l'impression que ce sont des résumés, que l'auteur va à l'essentiel, sans mettre de lien logique ou de connecteur entre les mots, d'où l'emploi du mot jus, comme si la poésie avait été pressée pour donner ce jus «pur», ces poèmes très serrés.
Le mot «serpillière» (quand on met les sons bout à bout) fait référence aux tâches ménagères, à la propreté, thème récurrent tout au long du recueil. Le choix d'écrire "serpillière" sous la forme  « cerf pie ère» est un moyen de rendre compte dans le titre du style, d'une des constantes d'écriture de l'auteur.
Enfin «jus de cerf pie ère », met en valeur le côté comique et décalé de la poésie de Tardy.

Mathilde 1S2

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Rédigé par Mathilde 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2017 en 1ère

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Publié le 5 Mai 2017

Ampoule à LED ( à l'aide) écologique : logiquement laide. Mettez un plaid. Je plaide leur cause ce n'est pas du LUX l'électricité. Statique, statistique tique tique tique : ticket de caisse 4 articles. Gel nettoyant (j'ai Le nettoyant) ; ampoules LED ECO +

Mathilde 1S2

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Rédigé par Mathilde 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2017 en 1ère

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Publié le 5 Mai 2017

La taie d'oreiller : La tête d'or éveillée. Photomaton, pour prise instantanée de la pâte, dis minute au four sans quatre vins de grès.

Mathilde 1S2

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Publié le 5 Mai 2017

J'aime ce recueil car il propulse notre réalité à 200 à l'heure pour créer une nouvelle dimension. D'une routine morne et poussiéreuse, Tardy nous envoie dans une bulle merveilleuse. Il range les règles de versification au placard et met en plein phare une poésie libérée, parfois délivrée des règles d'écriture. L'auteur nous montre quelque chose de différent de la poésie classique enseignée au lycée, nous en dévoile une nouvelle facette plus moderne et explosée.

Mathilde 1S2

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Rédigé par Mathilde 1S2

Publié dans #Printemps des poètes 2017 en 1ère

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Publié le 5 Mai 2017

Nicolas Tardy

Poèmes arbre à cadre à branche

Éditions de l'Attente

 

     Mot à mot, le titre ne signifie rien mais en le lisant on distingue le mot « abracadabrant ». Ici, Le son « a » est utilisé plusieurs fois comme dans le poème 17 par exemple. Selon moi, ce mot donne une bonne image au recueil de Tardy qui joue avec les sonorités et les mots. Cela rend les poèmes délirants.

Théliau, 1èreS2

 

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